L’art thérapie est une approche centrée sur un processus créatif en tant que modalité thérapeutique.
Cette pratique propose une expérience artistique, sensorielle et ludique à travers différents procédés :
peinture, dessin, collage, modelage… Les images créées servent de point de départ et de référence pour nourrir la relation entre patient et thérapeute.

Le dispositif mis en place permet à l’activité de se dérouler dans un cadre défini, sécurisant, sans que n’interviennent de jugement de valeur, d’incitation et d’interprétation intrusive.
L’art thérapie contribue à apaiser et métaboliser les souffrances physiques et psychiques par l’expression de la créativité artistique.

L’Art-Thérapie est une approche centrée sur un processus créatif en tant que modalité thérapeutique. Cette pratique propose une expérience artistique, sensorielle et ludique à travers différents procédés :

Arts plastiques : peinture, dessin, collage, modelage…

Les images créées servent de point de départ et de référence pour nourrir la relation entre patient et thérapeute.
La pratique des arts plastiques sert à raconter, à mettre en formes, volumes, couleurs, sur un thème qui favorisera le lâcher-prise et ouvrira les portes de votre imaginaire.

Danse Mouvement Thérapie

On utilise le langage de la danse. Il est un moyen et non une finalité. C’est un instrument pour que le pratiquant puisse exprimer ses émotions. La technique est au service de l’expression. Elle est un support du langage corporel, car on s’exprime par le corps.

Dramathérapie

Comprendre et utiliser les mécanismes du jeu de l’acteur en vue d’une composition d’un personnage, d’un masque de soi-même. L’art-thérapie ajoute à l’art le projet de transformation de soi-même.

Musicothérapie

Musicothérapie active – Il s’agit d’un travail sur la communication non verbale. Le principe est l’ouverture de canaux de communication avec des personnes en rupture de communication. C’est un travail sur les productions sonores au moyen de la voix, les percussions ou autres. Le sujet devient créateur et s’exprime à travers la musique et les sons.
Musicothérapie réceptive – Une séance de musicothérapie réceptive associe trois fragments d’œuvres musicales dont l’audition successive constitue trois étapes thérapeutiques : apaisement, détente, relaxation.

Le dispositif mis en place permet à l’activité de se dérouler dans un cadre défini, sécurisant, sans que n’interviennent de jugement de valeur, d’incitation et d’interprétation intrusive.
L’art thérapie contribue à apaiser et métaboliser les souffrances physiques et psychiques par l’expression de la créativité artistique.

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Thématiques

19 janvier 2019 – Halle Saint-Pierre – Violences réelles, violences symboliques

« Violence dans et de l’Éducation Nationale »

par Hervé Benoit – Docteur en Sciences de l’Éducation, INSHEA

Samedi 19 janvier 2019

de 14h30 à 16h30

Halle Saint Pierre – à l’auditorium
Réservation conseillée : 01 42 58 72 89
Entrée 14 € (7 € pour les élèves INECAT carte d’adhérent de l’année)


Séminaire mensuel 2019 à la Halle Saint-Pierre, sous la direction de Jean-Pierre Klein.

Violences réelles, violences symboliques

La violence paralyse le corps de l’être violenté, elle l’empêche de penser, elle s’inscrit en deçà des mots, en deçà de toute remémoration, dans une temporalité figée. C’est l’effondrement, le deuil impossible, la fixation de la personne dans le statut de victime, voire de coupable de la violence subie. Ou bien c’est la fixation de la personne migrante, handicapée, SDF, etc., dans la violence d’une stigmatisation.
Le monde actuel n’est presque totalement que violence. Cependant, on note partout un début de prise de conscience, de dénonciation, de mobilisation. Assistons-nous au début d’une ère d’alternative violente à la violence ? Mais d’abord comprenons ce qu’est la violence, mesurons en quoi elle n’est perçue que dans sa dimension de destruction, et comment elle peut devenir une force, une énergie. L’art, la sociologie, la philosophie, la psychanalyse, la pensée humaniste, les sciences de l’éducation, la médiation artistique, l’art-thérapie peuvent-ils non seulement analyser la violence agit et subie mais aussi donner des pistes de son dépassement, voire de sa transfiguration symbolique ? Qu’en est-il de la violence source de création, d’accomplissement, de dynamisme vital ? À quoi la violence comme qualité –et non comme passage à l’acte- peut-il donner accès ?

Journée Scientifique – Survivre – Samedi 30 mars 2019

Journée Scientifique

Samedi 30 mars 2019

9h30 – 17h30

Survivre

Sous la direction de
Jacques André, Catherine Chabert,
Françoise Coblence et Patrick Guyomard

Jacques André – Psychanalyste
Vincent Estellon – Psychanalyste
Manuella de Luca – Psychiatre, psychanalyste
Nicole Minazio – Psychanalyste, Bruxelles
Véronique Nahoum Grappe – Anthropologue
Marie-Caroline Yatzimirsky – Anthropologue et psychologue clinicienne

« Survivre à quelqu’un… », tel est le sens le plus ancien du mot survivre. Le mot s’oppose moins à la mort qu’il n’en dit la proximité ; la mort d’un proche, d’un aimé, seule expérience de la mort qui nous soit accessible, s’il est vrai que la mort, sa propre mort, est un futur qui ne se « vivra » jamais au présent.
La survie psychique évoque un « appareil de l’âme » qui ne fonctionne plus qu’au ralenti, au minimum de ses capacités productives, atteint dans ses possibilités créatrices. Il arrive que l’histoire du sujet permette de rapporter cette menace de l’effondrement à un moment tragique, mais c’est loin d’être toujours le cas. La temporalité humaine diffracte le trauma, impose à la « réalité » la réalité psychique, celle de l’après-coup. L’appareil de liaison, celui qui permet de symboliser et transformer, est-il simplement en panne ou à reconstruire ?
L’attraction du transfert a-t-elle la force de transformer « survivre » en « vivre » ? Parce qu’il faut bien que l’amour s’en mêle pour que le monde apparaisse sous un nouveau jour.
À l’heure du canot de survie en Méditerranée, quand l’auto-conservation règne en seul maître, « survivre » perd tout sens métaphorique. Quand « toutes les valeurs de la culture s’inclinent devant la survie » (Kertész), parce que la terreur ne permet rien d’autre, d’où peut surgir l’espoir, celui de l’histoire et de sa transformation de la catastrophe en expérience ?

Association du Quartier Notre-Dame des Champs
92 bis boulevard Montparnasse
75014 Paris