Colloque – L’art-thérapie & le processus créateur – IRFAT


Colloque IRFAT

L’art-thérapie & le processus créateur

5ème colloque

27 et 28 avril 2019

L’adresse où se tient le colloque

Centre international de séjour YMCA

7 Bis chemin de la Justice
30400 Villeneuve-lez-Avignons

Entre-temps merci de nous envoyer votre bulletin d’inscription : Bulletin d’adhésion.

Samedi 27 avril 2019

12h45 – 14 heures

Accueil et installation des participants.
Mais aussi Inscription aux ateliers.

14 heures – Ouverture du colloque

Carole Carayon, présidente ATP, art-thérapeute.
Sylvie Parenthoen, directrice pédagogique IRFAT.

14h15 – 15h15

Dominique Sens, psychologue clinicien, art-thérapeute, artiste plasticien, docteur en psychologie clinique et psychopathologie.
« Créer à partir du corps : le processus de symbolisation dans la construction d’une peinture chez le jeune psychotique. »

15h15 – 16 heures

Catherine Caillet, enseignante-chercheure à Lyon 2.
« Les effets de l’image en art- thérapie : créativité et processus de transformation sur des patients adultes en difficulté d’expression orale. »

16 heures – 16h15

Présentation des exposants par Juliette Fossiez, art-thérapeute.

16h30-18h30

Ateliers, 15 personnes maximum/atelier :
Marionnette, Marie Arod, art-thérapeute.
Danse, Patricia Padovani, art-thérapeute.
Voix, Mariane Farooq, musicothérapeute.
Collage, peinture, écriture, Lucie Leturcq, art-thérapeute.

18h45-19h15

Assemblée générale de l’association
avec Juliette Fossiez, Anne Paturel-Saget, Albane Clap, Sylvie Parenthoën et Carole Carayon.

19h15 – Apéritif et Repas
21 heures

Atelier mouvement dansé co-animé par Carole Carayon et Sofie Garbit, art-thérapeutes.

Après cela, soirée musicale, conviviale et improvisée

Dimanche 28 avril 2019

8h30 – 9h30 – Petit-déjeuner
9h30 – 10h30

Emmanuelle Cesari, master art-thérapeute, suivi post-traumatique.
« L’art-thérapie face à la dissociation post-traumatique. Etude d’une figure masquée : BMP. »

10h30-12h30

Ateliers, 15 personnes maximum/atelier :
Danse, Patricia Padovani, art-thérapeute
Dessin au pistolet à colle, Mélissa Rosingana, art-thérapeute
Peinture, Alain Montagard, art-thérapeute
Théâtre d’objet, Anne Paturel-Saget, art-thérapeute

12h30 – 14 heures – Repas
14 heures – 15 heures

Maria Do ceu alves, psychologue clinicienne, art-thérapeute, hypnothérapeute « L’écriture comme devenir : les ateliers/écriture dans une clinique psychiatrique »

15h15 – 16h15

Laetitia Emin-Moutier, art-thérapeute en psychiatrie intra hospitalier.
« La terre pour ne pas se taire ; la reconstruction du socle psychique défaillant chez une personne psychotique. »

16h15 – 17h15 – Pour résumer, retour des ateliers
17h15 – 17h30 – Clôture

Les tarifs en bref

*Le tarif est réduit pour les adhérents ATP, les étudiants IRFAT et les chômeurs.
Bulletin d’inscription au colloque ATP 27 et 28 avril 2019

En pension complète au tarif de 150€/130€ tarif réduit*
Sans repas, ni hébergement au tarif de 110€
1 journée au tarif de 70€

Pour joindre le site de l’association Art-Thérapie Plurielle, cliquez sur leur logo

Journée Scientifique – Survivre – Samedi 30 mars 2019

Journée Scientifique

Samedi 30 mars 2019

9h30 – 17h30

Survivre

Sous la direction de
Jacques André, Catherine Chabert,
Françoise Coblence et Patrick Guyomard

Jacques André – Psychanalyste
Vincent Estellon – Psychanalyste
Manuella de Luca – Psychiatre, psychanalyste
Nicole Minazio – Psychanalyste, Bruxelles
Véronique Nahoum Grappe – Anthropologue
Marie-Caroline Yatzimirsky – Anthropologue et psychologue clinicienne

« Survivre à quelqu’un… », tel est le sens le plus ancien du mot survivre. Le mot s’oppose moins à la mort qu’il n’en dit la proximité ; la mort d’un proche, d’un aimé, seule expérience de la mort qui nous soit accessible, s’il est vrai que la mort, sa propre mort, est un futur qui ne se « vivra » jamais au présent.
La survie psychique évoque un « appareil de l’âme » qui ne fonctionne plus qu’au ralenti, au minimum de ses capacités productives, atteint dans ses possibilités créatrices. Il arrive que l’histoire du sujet permette de rapporter cette menace de l’effondrement à un moment tragique, mais c’est loin d’être toujours le cas. La temporalité humaine diffracte le trauma, impose à la « réalité » la réalité psychique, celle de l’après-coup. L’appareil de liaison, celui qui permet de symboliser et transformer, est-il simplement en panne ou à reconstruire ?
L’attraction du transfert a-t-elle la force de transformer « survivre » en « vivre » ? Parce qu’il faut bien que l’amour s’en mêle pour que le monde apparaisse sous un nouveau jour.
À l’heure du canot de survie en Méditerranée, quand l’auto-conservation règne en seul maître, « survivre » perd tout sens métaphorique. Quand « toutes les valeurs de la culture s’inclinent devant la survie » (Kertész), parce que la terreur ne permet rien d’autre, d’où peut surgir l’espoir, celui de l’histoire et de sa transformation de la catastrophe en expérience ?

Association du Quartier Notre-Dame des Champs
92 bis boulevard Montparnasse
75014 Paris