Dix métiers méconnus qui ont de l’avenir – Art-Thérapeute

Logo-France-TV-InfoEn quoi consiste l’art-thérapie ? « En un accompagnement dans un processus de création, qui permet d’aller vers un mieux-être », expose Patrick Laurin, artiste-peintre et formateur en art-thérapie à l’Inecat, l’Institut national d’expression, de création, d’art et transformation.
« J’accompagne essentiellement des personnes atteintes d’Alzheimer, poursuit-il. L’idée est de s’adresser à la personne, non aux symptômes. Car ce qui soigne, ce n’est pas l’art, c’est l’accompagnement dans le processus de création, parfois en l’absence de toute parole. On peut exercer en institution, en libéral, chez soi. »

Un témoignage sur les pouvoirs de l’art-thérapie ? « Cette personne atteinte d’Alzheimer, raconte Patrick Laurin, qui, en franchissant le seuil de l’atelier, était incapable de témoigner de sa présence. Sa fille me salue et me dit : ‘ah, c’est vous le peintre !’ Et la mère répond : ‘non, c’est moi le peintre !’ Elle s’est revendiquée comme auteure : quelque chose d’elle comme sujet a pu émerger. »

Ce qui marche avec la peinture fonctionne aussi avec la musique.

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L’effet de présence. De l’immédiateté de la représentation dans le cyberespace

Bertrand Gervais – « L’effet de presence », Archée , n° 4, mai 2007.

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À quoi reconnaît-on l’efficacité d’une représentation ?
La réponse est connue depuis l’Antiquité : c’est à sa capacité de rendre présent ce qui ne l’est pas et d’assurer l’illusion d’une présence. Une représentation n’est efficace que si elle parvient à convaincre le sujet qui en interprète les signes – lecteur, spectateur ou témoin –, que quelque chose a commencé à apparaître et que cette présence ne lui doit rien, marquée par un certain dynamisme, par une relative autonomie et par une densité dont l’effet premier est l’impression d’une grande permanence.

Évidemment, l’efficacité d’une représentation dépend des dispositifs en jeu. Cependant, elle ne dépend pas tant de leur complexité, de leur puissance ou de leur nouveauté que des pratiques qu’ils permettent de développer et des conventions qui se sont déployées à leur usage. Ainsi les procédés littéraires, dramatiques ou cinématographiques tirent leur efficacité générale des horizons d’attente de leurs lecteurs et spectateurs. Leur pérennité est garante de leur pouvoir, puisque leurs effets dépendent d’habitudes déjà établies que des stratégies nouvelles viennent surdéterminer ou, encore, déjouer.

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