BMP – Un drôle de petit bonhomme coloré

BMP – Un drôle de petit bonhomme coloré
Jouer avec les formes, les morceaux, les couleurs et l’inattendu !
Mais là je souhaitais travailler mes couleurs en mettant plus d’eau, sans pour autant tremper ma feuille.
Normalement en mettant plus d’eau, les couleurs devaient se mélanger entres elles. Il fallait « ce coup de main”.
Découvrir c’est bien, mais travailler c’est aussi important puisque cela permet d’évoluer.
Pour essayer de faire cet essai, mon idée de base était de dessiner de petit bonhomme bien coloré ! Un peu comme un arlequin.

Comment avez-vous procédé pour la concrétisation de votre esquisse ?

J’ai commencé par dessiner mon esquisse sur ma feuille blanche 36 x 48 cm avec mon crayon à papier.
Un corps bien élancé, avec des formes géométriques encastrées les unes dans les autres.
Légèrement robotique, avec un visage peu ordinaire ressemblant à une cagoule qui, par contre, est légèrement déboîtée du cou, ce qui n’enlève rien du charme de la production.
Pour les formes j’en souhaitais des grandes et des petites et dans tous les sens.
Pour les couleurs, j’ai procédé ainsi : j’ai mouillé ma feuille avec mon pinceau rond. Puis avec un autre pinceau plus fin je suis allée chercher ma couleur aquarelle que j’ai déposée directement sur ma feuille mouillée et je l’ai laissée s’étaler. Puis je suis allée chercher une deuxième couleur et j’ai procédé de la même façon. Puis j’ai repris mon pinceau rond et j’ai remouillé ma feuille et ainsi de suite.
Parfois j’y arrivais, ce qui veut dire que les couleurs se mélangeaient entre elles et parfois moins bien. Alors je remettais de l’eau avec mon pinceau mais ce n’était pas mieux ! C’est là que je me suis rendue compte que ma façon de faire n’était pas encore bien au point.
Mais ce n’est pas grave, j’apprends et je vais trouver, je vais chercher et ce que j’ai fait là, c’est déjà un début.
Mais à chaque fois que j’observais les couleurs se mélanger entres elles, j’appréciais, d’ailleurs je trouvais que cela allait trop vite, pas assez lentement et pas assez loin.

Quels matériaux avez-vous utilisés ?

Dessin conçu sur feuille blanche 36 x 48 cm. Crayon à papier HB. Peinture aquarelle, crayons de couleur.

Que ressentez-vous en regardant votre production ?

Je regarde ma production sur le chevalet, même si ce n’est pas tout à fait ce que j’ai souhaitais faire, je ne me sens pas dans tous mes états. J’ai cette soif de découvrir, de vouloir m’amuser, de profiter et de recommencer s’il le faut !
Ce bonhomme me fait rire car il me semble vouloir partir je ne sais où… Et pourtant il est bancal un peu comme moi. Mais il est fort et ça c’est important !

BMP – Un drôle de visage ! Petit robot

BMP – Un drôle de visage ! Petit robot
Cette idée m’est venue après la lecture d’articles qui je lis en ce moment, comme par exemple : Voici Nina, le plus sociable des robots ! Des machines qui nous transforment. Des articles instructifs, intéressants que vous pouvez retrouver sur la page Facebook de Art-Thérapie Virtus ou sur son site : https://artherapievirtus.org/virtuel/
Mon idée était de faire apparaître un petit côté « déjanté », un brin de folie et un côté rigolo. En fait je souhaitais faire un petit clin d’œil !

Comment avez-vous procédé pour la concrétisation de votre esquisse ?

Pour concrétiser mon ébauche, des idées affluaient dans ma tête, mais rien ne les attachaient les unes aux autres. Mais je savais que je devais mettre du relief, avec un petit mélange de forme qui donnerait l’impression que ce drôle de visage, ce petit robot serait habité. Je devais pour cela retranscrire des murs, des poutres, des escaliers, des petits balcons, des passerelles, des surfaces plus hautes et plates. Surtout, je ne devais pas oublier de faire apparaître les yeux, rappeler que c’est un visage, mais un drôle de petit robot.
Je me suis amusée à faire naître mon esquisse : j’observais comment mettre ceci ou cela à tel ou à tel endroit. Un peu comme si je construisais une maison dans un petit robot, celui-ci devait être joyeux et gai.
Pour poser mes couleurs je ne quittais pas, dans ma tête, cette gaieté. J’imaginais ce petit robot, ce visage se déplacer. Mon côté déjanté, qui souhaitait s’amuser, devait aller jusqu’au bout.
J’ai pris goût à mettre plein de couleurs pour habiller mon esquisse, mais tout en réfléchissant bien à l’endroit où je devais mettre telle ou telle couleur.
Pour cela, je posais régulièrement mon esquisse qui prenait les couleurs petit à petit, sur le grand chevalet. Plus j’avançais et plus je percevais légèrement le côté labyrinthe dans ma forme, un petit plus inattendu. Mais je percevais que l’on ne pouvait pas s’y perdre et cela c’était chouette.
Les finitions ont été effectuées aux feutres à pointes fines.

Quels matériaux avez-vous utilisés ?

Dessin conçu sur feuille blanche 36 x 48 cm. Crayon de papier HB, peinture aquarelle.

Que ressentez-vous en regardant votre production ?

Je ne sens pas trop d’angoisse. J’ai pris du plaisir, aussi bien à faire apparaître mon idée, que d’y déposer des couleurs.
J’apprécie de plus en plus de faire naître des productions qui durent dans le temps, ce qui de plus m’apprend à prendre mon temps.