BD – Le goûter du vendredi après-midi à « La table de Jeanne-Marie »


Un « Goûter festif »  qui a eu lieu pour les jeunes mineurs migrants à « La Table de Jeanne-Marie » organisé par les bénévoles des ateliers de la semaine. Les jeudi 27 et vendredi 28 décembre 2018.
Un goûter festif qui a  eu du mal à démarrer. Le jeudi après-midi nous avons eu peu de monde.
Il y a toujours un problème de communication important ce qui fait  tous les jeunes étaient  pratiquement repartis après le repas de midi, mais nous avons passé malgré tout un après-midi agréable avec ceux qui étaient restés… pour le vendredi après-midi par contre l’ambiance a vraiment été bonne. Tous les jeunes migrants mineurs étaient restés… mais l’inquiétude était palpable. Le démarrage était difficile. Les jeunes devaient se « lâcher », venir danser,  découvrir cette fête de Noël et de nouveaux plats. Tout cela pour eux était nouveau. Nous devions faire attention afin de ne pas les brusquer.
La mise en place était faite nous avons commencé par mettre de la musique, de la musique de chez eux, de leur pays, pour apporter une atmosphère apaisante et sécurisante dans la salle et puis subitement un jeune migrant est venu prendre le micro et a commencé à émettre quelque sons dans sa langue maternelle, comme pour inviter les autres à venir danser au milieu de la pièce.
C’est là qu’à commencé la fête. Peu à peu tout le monde s’est levé pour participer. Chacun a choisi son morceau de musique. L’ambiance était là bien installée. Nous étions rassurée que tous ces jeunes migrants puissent enfin profiter de cet après-midi. Nous, les bénévoles nous avons commencé à distribuer les boissons, les toasts qui ont été confectionné, des plats portugais, ainsi que des gâteaux, pendant que d’autres chantaient, dansaient, jouaient aux cartes. Le bruit des tam-tam résonnait dans la pièce ainsi que les rires, des chants et des applaudissements, le tout arrosé de cotillons.
Les jeunes se sont vraiment amusés. Ils ont découvert les danses françaises. Il y a eu des échanges concernant les différents pays. Tout s’est passé dans la bonne humeur, le partage, la bienveillance et l’écoute sans aucun débordement. Ils ont tous participé au nettoyage de la salle à la fin de cette fête.
Ce fut un goûter festif réussi 😉😊

 

BD – Définitions : inquiétude, anxiété, attaque de panique, peur, terreur, angoisse, colère, sidération

• Définition inquiétude :

Définition d’inquiétude

Du latin inquietūdo, l’inquiétude est le manque de quiétude (calme). Le terme est utilisé pour désigner l’agitation, le souci, la nervosité ou la préoccupation.

• définition anxiété :

http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Anxiete

Comme la peur, l’anxiété est un état émotionnel de tension nerveuse. Nous l’éprouvons tous lorsque nous sommes dans l’attente d’un événement : opération médicale, résultat d’un examen, réponse d’un employeur etc. Elle devient pathologique lorsqu’elle réapparaît de façon chronique alors qu’aucune cause, dans le passé récent ou dans le présent de la personne, ne peut la justifier. Pour la contrôler, différentes solutions peuvent être envisagées. Elles vont de la simple technique de relaxation à la prescription d’un anxiolytique par un médecin.

• définition attaque de panique :

http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Attaque-de-panique

L’attaque de panique ou trouble panique survient brutalement et dure en moyenne 20 à 30 minutes. Tout devient alors sujet d’angoisses. Le malaise psychique qui s’installe s’accompagne souvent de symptômes physiques tels que des bouffées de chaleurs, des difficultés respiratoires et palpitations.
Les attaques de panique touchent surtout les femmes âgée de 20 à 30 ans. Elles peuvent être parfois associées à de l’ agoraphobie (peur des grands espaces et des lieux publics). Dès lors, l’attaque panique devient un véritable handicap, laissant la personne dans un grand isolement. Une thérapie comportementale-cognitive ( TCC) est alors préconisée. On propose parfois également un travail psychanalytique.

• définition de peur :

http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Peur

État émotionnel stressant
Des situations de menaces ou de danger physique ou psychologique nous mettent dans un état émotionnel spécifique, souvent accompagné de réactions physiologiques : tremblement, sueur, maux de ventre ou d’estomac, accélération du pouls. Cet état est normal et même positif lorsqu’il nous conduit à réagir en évitant ou en surmontant ce danger. En revanche lorsque la peur est la conséquence de phobies ou d’un état chronique d’ anxiété sans objet, elle prend un tour pathologique .

• définition de terreur :

http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Terreur-nocturne

Parasomnie surtout infantile, caractérisée par des réveils brutaux de type confuso-anxieux avec imagerie effrayante, survenant en sommeil lent profond, habituellement dans le premier tiers de la nuit, débutant par un cri de terreur et suivie d’un retour au sommeil, le plus souvent après quelques minutes.
Elle se différencie des rêves d’angoisse (cauchemars) par la notion d’un état automatique (épisode somnambulique possible) et confusionnel, l’intensité des décharges végétatives et une amnésie de la crise.
Sa prévalence est de 1 à 5% à l’âge scolaire, où elle n’a pas de signification pathologique, sinon parfois réactionnelle, avec généralement une durée de trois ou quatre ans. Plus rare chez l’adulte, diverses agressions peuvent la précipiter, notamment émotionnelles.

• définition angoisse :

http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Angoisse

Depuis E. Brissaud, on distinguait anxiété (état psychique caractérisé par une peur sans objet, une crainte d’un objet imprécis), et angoisse (sensations physiques de constriction et d’oppression qui accompagnent l’anxiété). Actuellement, les deux termes sont employés l’un pour l’autre.
L’angoisse peut être considérée comme un phénomène normal, lié à la condition humaine, stimulant les activités mentales. Elle peut devenir pathologique lorsqu’elle est vécue par le sujet comme une souffrance, déborde ses capacités de maitrise, retentit sur sa vie psychique et son comportement, et l’amène à demander des soins.

L’angoisse paralyse.

Définition de la colère :

http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Colere

Exaltation agressive de l’humeur avec perte relative du contrôle émotionnel, accompagnée de troubles neurovégétatifs.
Les colères pathologiques sont répétitives, violentes, disproportionnées, parfois gratuites, comme c’est le cas chez des personnalités explosives, limites ou histrioniques, dans certains alcoolismes chroniques (ivresses excitomotrices) et chez quelques épileptiques. Le contrôle de l’agressivité peut être réduit, notamment chez les anxieux, les arriérés, les déments et dans les manies coléreuses.
Avec sa fréquente activité clastique, la fureur est le degré extrême de la colère.

• définition sidération :

http://www.psychologies.com/Dico-Psycho/Sideration

État de stupeur émotive dans lequel le sujet, figé, inerte, donne l’impression d’une perte de connaissance ou réalise un aspect catatonique par son importante rigidité, voire pseudoparkinsonien du fait des tremblements associés.
Au réveil, peuvent se manifester des troubles divers, tels que mutisme, hypoacousie ou amaurose.
Décrite par A. Fribourg-Blanc pendant le premier conflit mondial comme une inhibition totale mettant le sujet hors d’état d’avancer ni d’ébaucher un geste de défense, elle se rencontrait dans le cadre de l’ictus émotif (E. Dupré) ou de la terreur catalepsiante des auteurs français classiques. Il s’agit en général d’une réaction à un traumatisme psychique majeur (guerre, catastrophe, deuil subit, etc.).

• définition frayeur :

https://www.notrefamille.com/dictionnaire/definition/frayeur/

Grande peur.
Par exagération. Faire frayeur, exciter un sentiment de malaise que l’on compare à une grande crainte.
Racine a dit : la frayeur d’un jour, pour la frayeur que cause ce jour.

• définition tétaniser :

https://www.notrefamille.com/dictionnaire/definition/tetaniser/

tétaniser(verbe transitif)
Provoquer une tétanie.
Figer d’étonnement, de peur, etc.

• L’effroi :