BD – Exposition évolutive et collective – « Bienvenue chez moi ! » – au Sanitas à Tours


Exposition évolutive & collective. « Bienvenue chez moi ! »

A la galerie Neuve au Sanitas à Tours

Organisé par l’association le 13 Passerelles.

Nous avions prévu une exposition photo évolutive et participative sur 3 jours début décembre à la galerie Neuve. Nous voulions vous proposer d’amener des photos de « chez vous » (et peut importe lequel) ou bien de nous apporter des objets de « chez vous » et de poser avec, dans notre studio photo. Nous aurions pu aussi inventer un « chez nous » à l’aide de logiciel de retouche photo. Nous aurions pu vous photographier devant un « chez vous » de votre choix.
Nous aurions pu…
Et nous pourrons plus encore !
Nous avons le temps maintenant de préparer, de créer cet événement.
Nous vous proposons de nous envoyer dès maintenant vos photos, vos vidéos, vos textes, poésie et pourquoi pas peintures pour préparer cette exposition évolutive.
Nous pouvons la faire collectivement de « chez nous ».
Elle sera plus animée car ce temps nous permettra d’accueillir d’autres médias artistiques comme la vidéo, l’écriture et la peinture.
Nous la construirons au fur et à mesure des arrivées des productions.
Elle sera virtuelle un peu et surtout beaucoup en présentielle dès que le temps sera clément.
Nous pourrons, alors, entourés de nos œuvres, poser en pleine lumière autour d’un verre.
Nous avons réserver la Galerie Neuve les 4/5/6 décembre pour continuer à construire et exposer.
C’est à la suite d’un entretien téléphonique avec S.P. membre du bureau de la TJM, qu’il m’a été proposé de faire participer à cette exposition les personnes qui viennent à mon atelier. J’ai pensé que ce serait une très bonne idée et que j’allais donc en parler avec les personnes présentes cet après-midi du mardi 17 novembre 2020 lors de mon atelier.


Nous avons donc travaillé sur ce thème ”Bienvenue chez moi”.
Le titre plaisait bien aux personnes présentes, mais il m’a semblé percevoir quelques hésitations. Les deux personnes qui étaient venues lors du dernier atelier et qui ne savaient pas trop dessiner étaient revenues, ce qui m’a fait très plaisir. Elles ont su l’exprimer.
La mise en place de l’atelier s’est déroulée comme d’habitude, avec le respect des gestes barrières et des distanciations.
Après une explication plus approfondie du thème, les personnes se sont mises en route, pour faire naître leurs productions, toutes étaient ravies de se lancer dans cette nouvelle découverte.
Comme pour l’instant je suis seule à encadrer l’atelier d’arts plastiques, avec une stagiaire, que je dois accompagner, mais je dois faire encore plus faire attention pour que les personnes se sentent bien accueillies. Je continue donc à prendre du temps pour accompagner chaque personne tout au long de la production de sa création. Les personnes avaient toutes une idée bien à elle pour faire parler le thème de cette exposition, en passant par la lecture, les fleurs, le thé, un poème. C’est ainsi que les productions ont vu le jour, dans la bonne humeur et aussi avec l’envie de participer à cette exposition. Les productions seront mises sous cadre.

À moi, de faire le nécessaire, donc de terminer les démarches afin que toutes les productions arrivent à bon port pour être exposées à la Galerie Neuve au Sanitas.
Comme à chaque fois, nous avons rangé ensemble et terminé par un bon goûter, avec des échanges plus intéressants les uns que les autres.
Productions exposées :

BMP – La dame au violon

BMP – La dame au violon
L’arrivée des fêtes c’est aussi le moment des concerts même si en cette période avec le coronavirus cela semble difficile, mais en comité restreint pourquoi pas ? Il y a aussi la musique que l’on écoute chez nous.
Cette production a donné place à un mouvement cubiste, enfin pas tout à fait, mais nous n’en sommes pas loin, nous sommes à la frontière.
J’apprécie le cubisme car j’ai cette impression qu’à l’intérieur de moi c’est ainsi que ça se passe : tantôt c’est emboîté et tantôt c’est désemboîté et décalé. Sans oublier dans tout ce mouvement, cette émotion esthétique qui se fait jour aussi bien dans la forme que dans les couleurs, ou dans le geste du pinceau et du poignet de la personne. Tout cette ensemble se fait entendre dans mes oreilles, comme une partition. Dans une création c’est la vie qui nous parle quand on l’observe.

Comment avez-vous procédé pour la concrétisation de votre esquisse ?

Dans cette création, je souhaitais retranscrire par la gaîté des couleurs aussi bien celle de l’été, que de l’automne et pour terminer de l’hiver, celui qui va bientôt pointer son nez. Il y aura le son de la musique, de son mouvement qui donnera vie à l’ensemble de cette composition. et pour terminer ces divers petits morceaux qui évoquent la forme des tableaux cubistes. Des morceaux qui rentrent bien les uns dans les autres.
Pour commencer mon esquisse, j’ai fait apparaître le corps de la femme assise, puis le violon. J’ai continué, avec ce fond qui se mélange avec le corps, une continuité. Sauf que mon idée était d’utiliser des couleurs plus vives, plus pétantes, pour apporter un ensoleillement, une démarcation. De même, je souhaitais retranscrire des mouvements qui partent légèrement dans tous les sens, mais qui restent bien maîtrisés. Ça c’est sur ce moment présent.
Une fois mon esquisse terminée, je suis passée aux couleurs. J’ai essayé de faire apparaître des dégradés de diverses nuances. Quand j’y arrive, je le fais. J’aime bien jouer avec les couleurs. Encore plus quand je vois apparaître des surprises inattendues car j’en profite pour les faire vivre le plus longtemps possible. Par moment, j’ai rajouté des couleurs plus sombres, ou plus gaies comme pour cette production, cela dépendait de mon ressenti au moment présent.
Pour les finitions, certaines ont été faites aux crayons de couleurs.

Quels matériaux avez-vous utilisés ?

Dessin conçu sur feuille blanche 36 x 48 cm. Crayon de papier HB, peinture aquarelle. Crayons de couleur.

Que ressentez-vous en regardant votre production ?

Dans ma tête ça craque. Je sens que ça tremble, mais cependant je ne me sens pas angoissée. Mais, je trouve que ma production n’a pas assez de morceaux.