« Si un individu s’expose avec sincérité, tout le monde, plus ou moins, se trouve mis en jeu. Impossible de faire la lumière sur sa vie sans éclairer, ici ou là, celles des autres »
Simone de Beauvoir – La force de l’âge

Ce livre est disponible à la bibliothèque Marguerite Durand

Catalogue de l’exposition du 19 mars 2016

Archives

Livre – Pardon de Eve Ensler – Une lettre à son père incestueur

Pardon Eve Ensler
Pardon est un texte salvateur

Pardon
Une lettre à son père incestueur
Eve Ensler
Date de parution 03/01/2020
Éditeur Denoël
Collection Denoël & d’ailleurs
ISBN 978-2-207-15860-9
EAN 9782207158609
Format Grand Format
Présentation Broché
Nb. de pages 138 pages
Poids 0.18 Kg
Dimensions 14,0 cm × 20,3 cm × 1,2 cm


Résumé

Comme des millions de femmes, Eve Ensler a attendu sa vie entière des excuses qui ne sont jamais venues. Son bourreau, qui fut aussi son père, est mort sans exprimer aucun regret. C’est ainsi qu’Eve a décidé d’écrire elle-même cette demande de pardon tant espérée.
Une lettre à son père incestueur
Derrière les mots fantasmés de son père, c’est peu à peu la vie d’Eve, ses luttes et ses passions qui transparaissent. Se dessine le portrait d’une femme incroyablement courageuse qui est parvenue à trouver une voie alternative à la honte et à la colère.
Pardon est un texte salvateur qui a suscité à sa parution aux États-Unis la même onde de choc que Les Monologues du vagin.

Biographie d’Eve Ensler

Née en 1953, Eve Ensler est une dramaturge et écrivaine américaine. Elle est notamment l’auteure du best-seller mondial devenu emblème féministe : Les Monologues du vagin (Denoël, 2005).

Pour acquérir le livre, cliquez sur la couv.

L’icône du féminisme qui exhorte les hommes à agir

Entre ses 5 ans et ses 10 ans, Eve Ensler a été violée par son père. Aujourd’hui décédé, ce dernier n’a jamais exprimé le moindre remord ni formulé d’excuses envers sa fille. Dans « Pardon », paru chez Denoël le 3 janvier, Eve Ensler a écrit les mots qu’elle aurait voulu lire. Une lettre d’excuse imaginaire de son géniteur pour comprendre l’incompréhensible, mais aussi pour « tous les hommes qui [ont] fait du mal à des femmes » afin qu’il les motive

« à faire [leur] propre examen de conscience en profondeur, à reconnaître [leurs] méfaits, et à présenter [leurs] excuses et demander pardon de façon que nous puissions enfin transformer cette violence et y mettre fin. »

L’écrivaine Eve Ensler est l’invitée de « 28 Minutes ».

Emprise psychologique


Emprise psychologique est un processus pervers de domination qui réduit l’autre à n’être qu’un objet.
Processus de répétition littérale.

Livre : Comment ne plus être victime
Gérard Lopez
Date de parution  01/10/2009
Editeur  Esprit du temps (L’)
ISBN  978-2-84795-172-1
EAN  9782847951721
Présentation  Broché
Nb. de pages  154 pages
Poids  0.202 Kg
Dimensions  21,1 cm × 13,8 cm × 1,4 cm

Résumé

A la maison, au bureau, en famille, les persécuteurs sont parmi nous. Nous en sommes les victimes. Mais comment les reconnaître, comment comprendre leur psychologie, comment s’en protéger, comment les combattre ? Gérard Lopez dénonce les stratégies d’emprise et de domination qu’exercent les persécuteurs au quotidien : ce sont des proches, le conjoint, des collègues, des supérieurs… qui utilisent l’humiliation, la maltraitance, le terrorisme, les attitudes totalitaires, les accusations, la torture morale, le secret pour parvenir à leurs fins. Le renversement des accusations constitue une tactique perverse bien rodée qui leur est propre : la signature du vampire.


Emprise psychologique
Tous les hommes violents, toutes les femmes manipulatrices ne sont pas des pervers, mais ils sont tous narcissiques.
Le vampire déteste la lumière c’est-à-dire la vérité.
Il jubile dans l’action. Il vide ses victimes pour survivre.
Les gens qui se trouvent dans un processus perpétuel de revictimation.
Le processus d’inversion
Les victimes sont différentes. Au début elles ne comprennent pas.
Les attaques narcissiques des pervers sont surtout des violences psychologiques extrêmement difficile à prouver.

Pour lutter, il faut d’abord vaincre le déni

Notre société est assez fascinée par les pervers.
Éliminer c’est amener du sens et du symbolique.

L’inversion est la signature du pervers

Pour acquérir le livre, cliquez sur la couv.