BD – Article addiction et stress post-traumatique

Je relisais cet article, car quelque chose me turlupine :

Addiction et stress post-traumatique : vers un traitement commun ?

Je me disais qu’une addiction était une réaction qui pourrait être aussi comme une échappatoire à une réalité. Une réaction à un manque peut-être aussi. Mais ce qui est sûr c’est que c’est une addiction négative.
Je faisais ce lien aussi que cette addiction pouvait être provoquée par un stress post-traumatique, que les deux situations allaient souvent ensemble.
Après je me faisais cette autre réflexion qu’il fallait trouver le déclencheur des addictions. Ce qui pourrait aussi, par la suite, permettre de digérer un peu mieux une situation de stress post-traumatique et pouvoir y mettre des mots ou des formes.
Moins de stress post-traumatique et peut-être aussi alors moins d’addiction.

Le remodelage émotionnel

C’était comme si on redonnait une forme au cerveau, avec moins de bosses ou de trous, comme si on le rééduquait, réorganisait un nouveau mode de fonctionnement.
L’alcool ou la cocaïne :
Je pense que si je me mettais à cela, ça serait plus pour oublier et moins souffrir dans le présent, noyer le passé.
Un peu la même chose quand je prenais trop de médicaments. Transporter dans un autre monde, où tout me paraissait moins dangereux, où j’oubliais, où moins de souffrance mais qui au final  était d’une grande dangerosité.
Après je dirais aussi que quand on comprend mieux les situations, nos traumatismes, notre souffrance on a plus trop besoin de nos addictions pour engouffrer ce qui nous fait peur etc. car notre cerveau est moins dans la souffrance, il respire mieux.

(Noir) stress post-traumatique = cerveau = souffrance = désorganisation = manipulation =  inexistant = (gris)  remodelage = réorganisation = meilleur fonctionnement =  (bleu ) revivre = vivre.
Je trouve cet article très intéressant, mais je ne suis pas bien sûre d’avoir tout compris.
Je réfléchissais cette nuit et je me disais que l’addiction était peut-être quelque chose qu’on recherchait afin de calmer une angoisse que c’était peut-être comme un rituel. J’en  reviens à ce vide provoqué par un traumatisme. Il y a peut-être aussi cette autre situation quand on est addict à quelque chose, par exemple à la drogue au bout d’un moment on ne sait plus pourquoi on la prend. Le danger serait de trouver autre chose de plus fort.
Addiction = besoin =  sevrage = fragilité = risque de rechute ou pas.
Stress post-traumatique = souvenirs =  digérer = fragilité = risque de rechute, dépression etc. ou pas.
Même s’il y a un traitement commun il y aura toujours une fragilité. Après si cela est possible il faut garder toujours le côté positif.
C’est vraiment une question à débattre je trouve, cet article  est intéressant car ça permet de réfléchir plus loin…

BMP – Les jonquilles en fond d’encres aquarelles


Cette idée m’est venue tout simplement en allant à mes séances psy. A chaque fois, je passe devant un parterre de jonquilles, et à chaque fois, je voudrais que le taxi s’arrête pour que je puisse en faire un bouquet énorme, comme pour ramener le soleil avec moi.
Je pense que c’est sa robe jaune qui m’attire : elle me fait penser au citron. La jonquille évoque aussi la fleur du bouton d’or. Sa couleur jaune me fait penser à la douce chaleur du soleil qui effleure parfois notre joue et je pense à ces petits moments, où il joue à cache-cache avec les nuages et revient doucement nous caresser et nous fait ressentir sa présence.
Dans cette couleur soleil il y a, à la fois du tonique et du doux, de l’énergie, de la richesse, de l’intelligence. Par moment je me dis que les fleurs savent nous fait voyager dans leur couleur mais aussi dans leur forme.

Comment avez-vous procédé pour la concrétisation de votre esquisse ?

Installée dehors, accompagnée de ce beau soleil, mais aussi de ce léger vent qui dansait dans cet arbre où les bourgeons sont tous éclos, j’ai donc fait danser mon pinceau sur la feuille. Je voulais également dire à madame l’angoisse de me laisser tranquille, et à monsieur le doute de me lâcher. Ah ça c’est une longue histoire que l’appellerait pot de colle !
J’ai donc commencé par créer le fond de mon dessin avec les encres aquarelles liquides en tapotant légèrement avec du coton. Je voulais faire parler cet imaginaire que par moment les fleurs peuvent faire naître en nous.
Puis j’ai continué mon dessin en dessinant les esquisses de mes deux jonquilles au crayon de papier et ce n’est qu’après que j’ai pu faire apparaître les couleurs aquarelles.
Je souhaitais provoquer des mélanges agréables comme le jaune des jonquilles, agréables comme le doré du soleil qui vient nous dire bonjour.
Je souhaitais passer un doux moment tout simplement 🙂 !

Quels matériaux avez-vous utilisés ?

Dessin conçu sur feuille blanche 36 x 48 cm
Crayons graphic HB, encres aquarelles liquides, peinture aquarelle.