BD – La respiration

Quand j’ai trop de dissociations, ce qui est le cas ce soir je fais cet exercice.
Une aide qui peut-être pourrait aider des personnes, qui visitent le blogue 🙂
La respiration exercice du livre « gérer la dissociation d’origine traumatique » page 41.

La respiration :

Quand nous perdons le contact avec le présent, nous respirons généralement trop rapidement et superficiellement ou nous retenons notre respiration trop longtemps.
La manière dont nous respirons est donc cruciale dans notre prise de conscience du présent.
Prenez le temps de respirer lentement et régulièrement.
Inspirez par votre nez, pendant que vous comptez lentement qu’à trois. A trois, retenez votre respiration. Ensuite expirez par la bouche en comptant lentement jusqu’à trois.
Faites cela plusieurs fois pendant que vous dirigez entièrement votre attention sur votre manière de respirer.
Observez si l’une ou l’autre (ou plusieurs) de ces façons vous aident à rester dans l’ici et maintenant.

Pour terminer je joins une vidéo :

BMP – Essayer de casser mes liens négatifs et les habitudes qui me rongent dans ma vie


Les liens négatifs, ce sont les ruminations, les peurs, les angoisses, les incertitudes, les doutes, les frayeurs et cela engendre des comportements, des attitudes. C’est cela que je voudrais mettre aux oubliettes. Enfin essayer. J’écris essayer car je le voudrais vraiment, je le dis, je le redis, mais quand mon cerveau prend les commandes, ce n’est pas simple d’y arriver. Pourtant cela serait important, car cela permettrait à mon cerveau et à mon corps de fonctionner correctement dans le présent. Je me sentirai plus libre de mes mouvements et de mes gestes.
Donc, en ce qui me concerne, je ne dis plus “je vais le faire”, mais “je vais essayer d’y arriver”, car passer à l’action n’est pas facile.
Par contre il faut toujours essayer et donc quand cela m’arrive, j’essaie de faire un résumé de la situation, j’essaie de repérer le négatif du moment et j’essaie de le remplacer par du positif, ou alors j’essaie de fonctionner différemment dans ma tête y compris dans mes jugements et mon regard et dans la compréhension.
Parfois je n’y arrive pas ; parfois j’y arrive.
Dans ces moments-là, je dessine après avoir fait un des exercices du livre : Gérer la dissociation d’origine traumatique ce qui me permet de me confirmer que je suis bien dans le temps présent et que donc je suis en pleine conscience pour réfléchir.
Mon dessin représentera la nécessité de détruire ces liens négatifs.

Comment avez-vous procédé pour la concrétisation de votre esquisse ?

Automatiquement l’idée d’un corps a fait irruption dans ma tête, mais avec une empreinte de dissociation. Pour traduire cela, un corps légèrement en arrière et cambré au niveau du début du visage pour faire parler cette force que l’on a pour y arriver.
Puis ces liens négatifs qui dans le présent me ligotent, m’empêchent de bouger. Je les ai représentés au niveau des mains, des menottes. C’est ça qu’il faut faire disparaître.
Pour les couleurs de mon esquisse, uniquement avec des crayons papier.
Par moment j’ai appuyé plus fort sur mon crayon pour montrer que c’était important à certains endroits dans le corps, que j’ai mélangé avec des fonds plus clairs ou plus gris.
Pour le fond de mon dessin, du rouge au pastel. Car au moment de faire naître mon dessin, c’était fort en moi ce désir d’arriver à casser ces liens, avec la colère de ne pas y arriver tout le temps.

Quels matériaux avez-vous utilisés ?

Dessin conçu sur feuille blanche 36 x 48 cm
Crayons graphic 7B, 3B, 6B, HB.

Que ressentez-vous en regardant votre production ?

En regardant mon dessin de loin, je sentais en moi quelque chose de violent, alors que cela n’était pas quand j’ai commencé ce dessin. Un peu comme si j’avais besoin de cela, pour apaiser ce qui m’ennuyait.
Mais là je ne me reconnais pas, mais je laisse pourtant venir cette émotion et je rassure mes parties émotionnelles.