Sfpe-A-T – Journées d’automne décembre 2017 – L’intime

SOCIETE FRANCAISE DE PSYCHOPATHOLOGIE DE L’EXPRESSION ET D’ART-THERAPIE
JOURNÉES D’AUTOMNE
LES 1, 2, ET 3 DÉCEMBRE 2017

Espace Ararat
11 rue Martin Bernard 75013 Paris
Métro Place d’Italie / Tolbiac
(Attention au changement de lieu)

L’INTIME

Lors de nos dernières Journées d’automne, nous abordions, avec L’Étranger, la question des frontières. Et par là même celle de « l’intime » qui, à l’instar d’un diptyque, sera travaillée cette année dans une approche inter- et transdisciplinaire dans les domaines artistiques, cliniques et sociétaux.

Comment la pratique artistique se nourrit-elle de l’intime qui, sans s’y réduire, relève aussi de l’inconscient ? Tout en étant au cœur du processus artistique, la part subjective de l’intime conserve son mystère. À quel moment, dans le geste artistique, sa part privée devient-elle partageable, publique, voire politique ? Quelles en sont les représentations dans les différents arts ? Et comment les historiens d’art ou les critiques s’en font-ils l’écho ? Comment l’intime peut-il être protégé voire construit, dans les différents dispositifs de médiation ? Aussi fragile que nécessaire, comment son espace sera-t-il délimité en vue de favoriser la construction, voire la reconstruction du sujet ?

Au travers de ce qui se manifeste sous forme artistique, des études de cas pourront montrer comment il participe des processus de subjectivation et d’appropriation autobiographique et narrative.

Comment dans différentes psychopathologies, l’intime peut-il se trouver exacerbé qu’il s’agisse, par exemple, de délires d’intrusion, de jalousie ou encore de maladies psychosomatiques ? Et quels en sont les dévoilements par exemple dans la clinique infantile et adolescente à travers le mensonge ?

Sur le plan sociétal, enfin, c’est avec Internet et les médias dits de révélation que la notion de l’intime vient d’être radicalement bouleversée. Comment les réseaux sociaux — Facebook, Instagram, Twitter, etc. — instaurent-ils de nouveaux régimes de l’intimité ; comment la téléréalité et les confessions cathodiques de type Le Divan participent-elles à sa déflagration ? Ce sont ces différentes questions — cliniques, sociétales, artistiques, thérapeutiques — que nous mettrons au travail grâce aux échanges fertiles entre des communications, ateliers et intermèdes artistiques.

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Journées de printemps 2016 de la SFPE-­AT – 13 et 14 mai à Lyon – DÉSIR ET AMOUR

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Appel à communications
Le désir semble bien connu ; l’amour court les rues, lit-on parfois sur les murs. Pas d’amour sans désir, pense-­t-­on, sans que la réciproque puisse être soutenue. Il ne faut pas céder sur son désir, entend-­on à l’envi depuis plusieurs décennies.
Que vaut ce type d’affirmation ?

Certes, le désir accompagne la naissance des Muses dès l’Antiquité. Cependant, l’amour l’emporte dans sa capacité à insuffler de la création.
Le désir permet de persévérer dans son être et, le cas échéant, de créer une œuvre ou de procréer. L’amour participe, lui aussi, à la création, plus généralement en poussant les êtres à se rassembler. Si le désir apparaît multiple,
l’amour offre un bien plus large panorama.
Les artistes témoignent de ces données fondamentales de la condition humaine.
Qui n’a rencontré les représentations artistiques d’une flèche de l’amour ou d’un aiguillon du désir ?

Nous nous interrogerons au choix sur l’amour et le désir.
Comment les artistes et les art-­thérapeutes mettent-ils en lumière ces notions ?
Comment les personnes fréquentant nos ateliers retrouvent-elles dans leur esprit et dans leur corps l’émotion du désir et de l’amour ?
En conséquence, seront bienvenues tant les communications analysant les pratiques que celles interrogeant théoriquement le désir, l’amour et autres notions les accompagnant.

Adresser votre proposition à Olivier Saint Pierre :
scheme.lyon@outlook.fr Avant le 31 janvier 2016

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