BD – Atelier à la carte avec le Pôle Famille Plurielles

BD – Atelier à la carte avec le Pôle Famille Plurielles – Modelage
En ce mercredi après-midi 4 mars, ce fût atelier à la carte, peinture, mosaïque au Centre Social Plurielles avec le Pole Famille Plurielles.
Il y avait toujours autant de monde autour des tables, et les demandes de participer sont toujours aussi nombreuses.
Des participants ont mis des couleurs sur les modelages faits lors de l’atelier du 27 Février et d’autres ont avancé sur le travail commencé sur leur motif de mosaïque.

Le lien entre parents et enfants est bien présent pendant l’atelier, ce qui est important, car c’est le but de celui-ci.
Les parents doivent venir et faire quelque chose avec les enfants, ils doivent les accompagner du début à la fin du travail. Ceci permettant des échanges qui seraient plus difficiles au domicile.
Les mélanges des couleurs ont également bien pointé leur nez. Ces couleurs ont été bien travaillées, recherchées, après beaucoup d’essais.
Nous avons pu observer que les personnes prenaient vraiment plaisir à peintre et même à modeler ou à commencer une mosaïque, y compris pour les personnes pour lesquelles c’était une première découverte.
Tout reste dans la recherche, dans l’invention, dans la découverte. Travailler en musique augmente la bonne humeur.
Comme d’habitude nous avons rangé tous ensemble.
Ce fut un atelier très agréable avec de bons échanges.

L’artiste japonaise Ayumi Shibata qui a choisi le papier comme base de son art

L’artiste japonaise Ayumi Shibata qui a choisi le papier comme base de son art, construit des villes et des paysages miniatures, au relief inouï.

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Ayumi Shibata est une artiste japonaise connue pour ses créations minutieuses réalisées à partir de simples feuilles de papier blanc. L’artiste affirme dans une interview accordée à Colossal qu’elle n’utilise pas de contour au crayon, principalement parce que le papier blanc qu’elle utilise n’est pas assez résistant pour subir les coups de gomme en cas d’erreur. Au lieu de cela, elle envisage les formes tridimensionnelles qu’elle veut créer et commence à couper.

« Le papier blanc exprime le yang, la lumière et le processus de coupe exprime le yin, l’ombre. Lorsque le soleil brille sur un objet, une ombre naît », dit-elle. “Avant et arrière, yin et yang, deux faces de la même pièce.”

Ayumi Shibata 1

Des créations féeriques

L’artiste construit des paysages urbains naturels complexes pouvant aussi bien tenir dans la paume de sa main qu’être aussi grands qu’un homme. À l’aide de dizaines de couches de papier pour un seul projet, Ayumi Shibata découpe des maisons miniatures, des nuages ​​et des forêts remplies d’arbres qui sont finalement soit éclairés dans des récipients en verre, stockés dans des livres ou érigés dans des installations à grande échelle.

Ayumi Shibata 2

L’artiste Japonaise réalise donc des œuvres aussi somptueuses que poétiques aux matériaux authentiques. En effet l’artiste affirme que les matériaux choisis font référence à la relation délicate que les humains ont avec notre environnement et les forces naturelles de notre monde, tout en se rapportant à la traduction japonaise du « papier ». Sur le site de l’artiste, on peut notamment y lire ces quelques phrases :

« Kami est le mot japonais qui signifie « dieu », « divinité » ou « esprit » ; mais cela signifie aussi « papier ». Kami réside dans la nature. Ces esprits habitent dans le ciel, dans le sol, dans le vent ainsi que dans divers objets tels que les vieux arbres, les gros rochers et les créations artificielles. Kami se déplace librement au-delà du temps, de l’univers et des lieux, apparaissant lors d’événements, ainsi que dans nos maisons et nos corps. Ces esprits habitent également dans le papier. Dans la religion shintoïste, le papier blanc est considéré comme un matériau sacré. »

En utilisant ce matériau chargé de significations, Ayumi Shibata tente de construire un dialogue sculptural et poétique sur la façon dont nous nous relions et répondons à notre monde naturel.