BMP – Le muguet du 1er mai


Un brun de muguet à ma façon.
J’aime bien dessiner et savoir ce qu’il a derrière les traductions comme pour ce muguet du premier mai. Car je me dis, oui on offre, et on fait comme tout le monde, on suit le mouvement, ce qui finalement est un peu à la limite du ridiculement, mais sait t-on pourquoi ?
Oui je le sais parfois je me pose des questions légèrement bizarres, mais j’aime bien savoir, et j’aime bien apprendre et comprendre.

Comment avez-vous dessiné ?

J’ai fait quelques recherches pour en savoir plus sur la signification de cette fleur et pourquoi on a pris l’habitude d’en offrir le premier mai.
http://charles-bataille-chocolatier.e-monsite.com/pages/pages-d-histoire/histoire-et-symbolique-du-muguet.html
Pour la réalisation de mon esquisse, je ne voulais pas réaliser un tableau de muguet qui resterait dans le côté ordinaire. Je tiens à y rajouter une touche d’originalité à ma manière à moi.
Je voulais faire un effet d’ombre, j’explique : dessiner un brin de muguet derrière une grande feuille verte, ce qui explique la réalisation de cette fleur en couleur noir, mélangé avec de couleur blanche.
Pour la réalisations des feuilles, je souhaitais qu’il y ait du mouvement à l’intérieur d’elles, d’où les formes de traits un peu dans tous les sens.
Pour les couleurs du manteau aquarelle, le vert était de mise comme le blanc, mais j’ai réalisé un mélange de tous les verts, car je souhaitais qu’ils soient tous présents dans ma peinture. Même si la différence entre eux, on ne l’aperçoit pas dans mon tableau. Mais moi je sais qu’ils y sont.

Matériaux utilisés

Peinture réalisée sur feuille de format de 50 x 70 cm à grain fin. Pour les finitions crayons Art Grip Aquarelle.
J’ai utilisé les couleurs suivantes en aquarelle : blanc de Chine, noir d’ivoire, vert jaunâtre, vert clair, vert de vessie.

Qu’avez-vous ressenti ?

Beaucoup de souvenirs sont apparus, des dissociations aussi.
Mais j’ai fais mine de ne pas les apercevoir, comme un refus de ma part.
Je ne voulais pas revivre certains souvenirs. Comme par exemple cette dissociation qui a duré plus de 4h, lors d’une cueillette de muguet avec mes enfants. Il y a des souvenirs qui me fond souffrir et ça je refuse catégoriquement d’y repenser. Et que mon cerveau me les faces ressortir afin de me faire encore plus souffrir c’est très dur.
J’ai fait des pauses, fait des exercices, j’ai appeler mon bocal en aide.
L’ angoisse était là vu ce mois de mai qui approche pour plusieurs raisons et situations mélangées. J’ai eu des dissociations lors de la réalisation de ma peinture, j’ai rectifié. J’ai observé aussi que mes feuilles n’étaient pas très bien peintes.

Que ressentez-vous face à ce dessin  ?

Vu le déroulement de la naissance de cette peinture, je trouvais que je ne m’en étais pas si mal sortie.
Pourtant même si l’angoisse est peut-être moins forte, elle est quand même là.


Je rajoute aussi un beau bouquet de muguet fraîchement cueilli avec mes enfants. Je trouve que cette année celui-ci à un arôme bien fleuri à la senteur de mon nez, je dirais même fruité, accompagné d’une petite fraîcheur.
Une petite pause de répit, de fraîcheur entre les diverses manifestations et l’événement présidentiel.
Servez-vous 🙂

BD – Séance de psy

Ma séance, rien à dire voilà, comme me dit le docteur : « rien à dire rien à déclarer. »
Dire n’est pas bien !
Ma première phrase, le docteur a changé de lunettes une façon… une façon peut-être de fuir ce qui me fait mal !
Cette partie de Béatrice est toujours présente elle se renferme et  je ne le comprends pas et je ne m’en rends  pas compte. Le docteur est loin de lâcher dans ces moments-là, il a souri. Il sait que ce n’est pas moi qui parle donc il ramène la conversation autrement afin que ça sorte et que je sorte de cet état.
J’ai parlé de l’activité de l’Arca sur le lâcher prise. Je ne comprends pas pourquoi des personnes y arrivent et pas moi. J’ai parlé de victime, que je me sentais mal à l’aise avec cela tout comme ne pas comprendre tout ce qu’on me dit ou ce qu’on m’explique que j’en souffrais que mes problèmes de mémoire prenaient une grande ampleur et que je n’arrivais plus à savoir si c’était mes troubles comme dit le docteur, mes troubles dissociatifs. Mes migraines sont plus fortes aussi.
Le docteur L. compte essayer un nouveau traitement sur moi. Ça se rapproche de l’EMDR mais en moins fort car l’EMDR me provoque plus de troubles. Psychologiquement je suis plus qu’instable, donc on ne peut faire n’importe quoi. Je peux me retrouver en isolement en cas de crise forte. Il veut attendre un peu que je sois plus, disons, calme en moi, plus stabilisée car depuis quelque temps c’est perturbé. Mes troubles sont forts. Il s’en aperçoit les envois de mails d’Emmanuelle lui confirment aussi ce qu’il voit.
Nous avons abordé cette journée d’hôpital de jour, hospitalisation en rhumatologie qui approche pour des examens complémentaires importants. Cette situation m’effraie je ne veux plus qu’on me touche. Ces mains inconnues m’effraient. Il m’arrive de voir le Gros.
Je n’ai toujours pas pris RDV avec le chirurgien de gynécologie, je n’y arrive pas. Et dès qu’on m’en parle Béatrice devient agressive, je le vis mal tout cela.
Le docteur trouve ce suivi sur le blog avec Emmanuelle comme une grande aide pour cette stabilisation même si je me mets en colère car les limites m’énervent le fait qu’Emmanuelle ne me laisse pas me disperser mais cela Béatrice le comprend.
Mais pas cette petite fille qui est en moi qui ressort : hop comme cela, sans prévenir comme mes autres parties 🙁 comme le fait de ne pas aller voir le psychiatre d’annuler, de rappeler.
Il me dit que c’est pour cela que des limites me sont indispensables mais moi je suis pas une petite fille.
Le docteur continue aussi les dé-marchent pour l’hôpital de jour.
Le reste dans mon jardin le couple etc. !