La parole de l’enfant – St-Quentin, elle avait 3 ans, elle se retrouve devant l’agresseur à 6 ans ?

Logo-Courrier-picardSAINT-QUENTIN – Condamnation honteuse : une fillette de 6 ans fait face à celui qui l’avait violée à seulement 3 ans. Il n’est condamné qu’à 2 ans ferme.

Le témoignage de la petite fille, déflorée à l’âge de trois ans et demi, a emporté la conviction des jurés de l’Aisne. Ce mardi, son agresseur a été condamné à deux ans de prison, la moitié de la peine requise par l’avocat général.
Depuis la veille, Julien Hauw, 27 ans, contestait les faits qu’il avait reconnus en garde à vue. Au cours de la nuit du samedi au dimanche 12 janvier 2010, il était resté au domicile d’un couple qui l’hébergeait. Il gardait leurs enfants et la fille d’une ex-compagne, tandis que celle-ci et le couple partaient en boîte de nuit.
Le dimanche soir, il avait quitté les lieux. Après son départ, l’enfant s’était plainte de douleurs au sexe. Elle avait expliqué que Julien lui avait « fait bobo dans le bain avec la trompe de Babar ».
Me Mireille des Rivières-Pigeon s’est fondée sur le rapport d’un des experts pour évoquer le douloureux parcours de la fillette depuis les faits et les conséquences sur sa vie future. L’avocate de la partie civile s’est montrée circonspecte quant à la motivation du jeune homme.
Perplexité partagée par Aude le Hérissier. La représentante du ministère public ne croit pas à une vengeance consécutive à un dépit amoureux suite à sa rupture avec la mère de la petite ; mais plutôt à un manque de confiance en soi, à la peur de la sexualité, expression d’une personnalité mal définie.
« C’est un être fragile. Il était un peu comme l’idiot du village ; alors, profitons-en ! » s’est exclamée son défenseur, Me Dominique Foviaux, pour laquelle «  on n’avait rien à reprocher à ce pauvre hère ».
F.-J. C.

Laconique – Sparte

Logo-CNTRLLaconique :
1529 langue Laconique « langue des Laconiens, qui exprime la pensée d’une manière brève »
Histoire :  « relatif à la Laconie (région de la Grèce antique : Sparte) ».
« qui est exprimé de manière concise ».

Logo-LarousseSparte :
en grec Spartê ou Lacédémone

Sparte, qui fut, avec Athènes, l’un des deux grands centres politiques de l’histoire grecque, fut le théâtre de l’une des plus singulières expériences politiques de l’Antiquité, expérience qui devait contribuer dans une large mesure à rendre impossible l’unité de l’Hellade, les provinces centrales de la Grèce.

Occupé depuis le début de l’époque mycénienne (1500-1200 avant J.-C.), le territoire de Sparte est décrit par Homère comme celui d’un puissant royaume gouverné par le roi Tyndare, puis par son beau-fils Ménélas.

Il existe pourtant peu de certitudes concernant l’histoire de Sparte avant le ive s. avant J.-C., du fait du manque d’inscriptions et de l’absence d’ouvrages écrits sur leur cité par des Spartiates. La plupart des informations que nous possédons aujourd’hui proviennent d’auteurs antiques comme Hérodote ou Xénophon, qui étaient des admirateurs de la cité et qui ont contribué à forger le mythe du « miracle spartiate », d’une cité militaire et égalitaire à la fois.