BD – Projet photos avec le CATTP de Chambray Les Tours, l’association le 13 – Espace Passerelles du Sanitas et Maryse Bastié

         
Quelques photos sur la poursuite du projet photos :  l’eau et son reflet. Le but étant de donner à tous ces clichés une suite avec l’aide d’un médium.
Ce projet ce fait avec la collaboration du CATTP de Chambray Les Tours ; (Centre d’Accueil Thérapeutique à Temps Partiel qui est un lieu où l’on se rend pour des journées complètes ou plusieurs demi-journées par semaine), l’association  le 13–Espace Passerelles du Sanitas, la TJM et pour terminer l’association de Marize Bastié.
Nous avançons doucement, mais sûrement comme le dit le dicton. Les idées de toutes sortes en affluences et toutes les personnes autour des tables prennent vraiment plaisir à travailler pour donner naissance à cette exposition.
Le vendredi 20 mai avec mon groupe d’arts plastiques nous allons poursuivre ce projet avec de l’écriture, nous allons nous rendre donc dans les murs de l’association le 13 -Espace Passerelles du Sanitas ou nous serons accueil par Sophie. Un beau partage se prépare.

Photos prises par les personnes du CATTP :
Suite donnée par mon groupe d’arts plastiques de la TJM :

BD – Exposition à la Galerie Neuve du Sanitas à Tours – Sylvaine Viel-Notte


Hier, D., M. et moi sommes allés voir cette exposition, à laquelle j’étais invitée. Nous avons profité de ce moment pour voir comment nous pouvions aménager la notre pour le mois de novembre. J’ai dit, qu’on va être obligé de pousser les mur ! Parce qu’on est vraiment pas au top, on ne pourra pas tout mettre de ce que j’avais prévu et donc du tri est à prévoir. Mais on va y arriver ! enfin je pense, mais oui ! mais oui !
En attendant, j’ai fait un petit écrit concernant cette belle exposition que nous avons vu : celle-ci est remplie d’émotion. Elle nous transporte dans un autre monde !


Ce sont des portraits que Viel-Notte appelle des sauvages d’aujourd’hui des tribus. Ils sont pris dans la nature sans changement de couleur il n’y a pas de modification de rien. Tout comme elle ne fait aucune mise en scène.
Pour l’exposante il n’existe dans la nature que la moitié de ce qu’on voit sur les photos finales. Ce sont des photos de choses qui n’existent pas mais qui représentent pour Sylvaine Viel-Notte des tribus ou des éléments d’une tribu à la manière du Musée du quai Branly.
Par moment par exemple elle a trouvé dans ces photos une broche de fécondité. Cela vient de la flèche de Cupidon.
Sylvaine Viel-Notte me disait qu’il y avait un petit peu d’humour dans cette exposition. Que c’était à partir de là également que le jeune poète Ibrahima qui est de culture africaine est tombé dedans et qu’il lui avait dit : dans cette exposition « ça me fait penser à des masques de chez moi » des sorcières de son pays, et de là, il s’est mis a écrit dessus. C’est ainsi que pour cette expo j’ai laissé tomber mes tribus mon petit musée et ce poète Ibrahima a fait ses personnages avec moi et les poèmes.