BMP –  » La petite sorcière est de retour »


« Une peinture réalisée avec de l’huile de cuisine »…

Je ne sais pas ce qui m’est passé par la tête, encore un petit tour de la « petite sorcière” !
C’est mon côté aller à la découverte tout en restant  dans mon cocon, alors que pour le moment, même dans le cocon tout est bien chamboulé.

Comment avez-vous procédé ?

1-J’ai commencé par mettre à plat ma feuille de dessin sur la table
2-Puis j’ai pris l’huile de cuisine que j’ai fait couler directement sur ma feuille.
3-Ensuite avec mon rouleau j’ai bien étalé mon l’huile sur toute la feuille.
4-J’ai continué en prenant les encres liquides aquarelles en pipettes. J’ai déposé de gouttes par ci par là, sur ma feuille.
5-Je voulais ensuite voir si en mélangeant toutes les couleurs qui se trouvaient sur ma feuille avec une spatule, et en faisant de grands mouvements, cela permettrait à une forme de se dégager.
J’ai observé que les gouttes d’aquarelle restaient à la surface et que le mélange entre elles restait difficile. Donc pour réaliser une forme qui tienne debout, pas évident du tout.
Je ne me suis pas “démontée » je voulais malgré tout trouver une solution pour en faire ressortir quelque chose de sympa de ce mélange.
6-Et là m‘est venue l’idée de prendre une feuille de dessin, sans rien dessus et de la poser délicatement en appuyant doucement là où se trouvait mon mélange d’encre.
Mais je n’ai pas trouvé que cela rendait bien. Les couleurs étaient “trop timides”.
7- J’ai donc rajouté des encres directement sur ma feuille blanche et j’ai re-appuyé doucement en faisant glisser mes mains sur toute la feuille. Puis je l’ai retirée délicatement, là je trouvais le résultat un peu meilleur, les encres étaient mieux mélangées, ce qui a permis finalement de faire ressortir des formes, de faire ressortir du mouvement.

Matériels utilisés

Aquarelle sur feuille de format de 36 x 48 cm à grain fin.
Encres de couleurs aquarelles liquides en pipette.
L’huile de cuisine.
Spatule.
Feuille blanche.

Qu’avez-vous ressenti ?

Dans ma tête je voulais à tous prix que l’huile et les encres liquides aquarelles se mélangent.
Je dirais aussi que l’odeur de l’huile m’a un peu indisposée.
Je me suis amusée à voir apparaître avec le mélange « huile encre liquide » des petites bulles, comme des petits dômes de couleurs. Ou même je dirais aussi des bonbons Smarties !
Il y a aussi autre chose. Mes dissociations étaient bien présentes ; mais avec ce « travail » surprise, on ne s’en rend pas compte.
Je ne me suis pas vue non plus dans tous mes mouvements, j’ai dû en “manger » en cours de route.
A un moment, j’ai ressenti une lourdeur dans ma tête, puis l’impression d’être aspirée par mon corps.

Que ressentez-vous face à ce dessin ?

Je dirais en regardant ma réalisation que finalement ça manque de couleur.
Mais mettre en place une autre façon de faire naître une peinture, puisque la première façon ne donne pas ce que je voulais, me permettant de constater que faire autrement est pour moi une vraie découverte toujours à chaque fois ! Une peinture que l’on peu mettre dans tous les sens !

Film – Le procès de l’innocence

Quand le tribunal rend des décisions injustes, le commissaire Bruno van Leeuwen mène l’enquête… À partir d’une intrigue captivante, le réalisateur Hans Steinbichler (récompensé à deux reprises par un prix Adolf-Grimme) signe le troisième volet de cette série policière efficace tournée aux Pays-Bas.

Il y a trente ans, Vicky, alors âgée de 9 ans, subissait un viol. Les nouvelles technologies d’analyse ADN rendant aujourd’hui les anciennes preuves exploitables, Bruno van Leeuwen rouvre l’enquête et prouve la culpabilité de Piet Martens, un voisin de la famille. Mais celui-ci ne sera jamais puni car le crime vient tout juste d’être prescrit. C’est donc en homme libre qu’il quitte le poste de police. Vicky, sous le choc, perd le contrôle : elle le tabasse avec une bouteille et se retrouve sur le banc des accusés. Elle a maintenant un casier judiciaire qui met sa carrière de professeur en péril. Ses parents sont furieux car ils craignent que leur fille, qui a mis des années à s’en sortir, ne replonge. Vicky, elle, semble insensible. Elle s’endurcit et commence à accepter son sort. Mais lorsque Piet Martens disparaît sans laisser de traces, Bruno van Leeuwen comprend que ce calme est trompeur…

Troisième partie

À partir d’une intrigue captivante, le réalisateur Hans Steinbichler – récompensé à deux reprises par un prix Adolf-Grimme – signe le troisième volet de cette série policière efficace tournée aux Pays-Bas. La célèbre actrice allemande Barbara Auer se montre très convaincante dans le rôle de la mère de Vicky.


Le procès de l’innocence

Costumes : Monika Gebauer
Décors / Bauten : Anke Osterloh
Image : Bella Halben
Montage : Christian Lonk, Jörg Kroschel
Musique : Sebastian Pille
Production : Network Movie Film- und Fernsehproduktion, A Private View, ZDF, ARTE
Producteur/-trice : Bettina Wente, Wolfgang Cimera, Dries Phlypo, Jean-Claude van Rijckeghem, Helen Perquy
Réalisation : Hans Steinbichler
Chargé(e) de programme : Daniel Blum, Olaf Grunert
Scénario : Nicole Armbruster
Son : Wim Fressen
Avec :Peter Haber (Bruno van Leeuwen)
Marcel Hensema (Anton Gallo)
Bruno Cathomas (Piet Martens)
Laura de Boer (Tess)
Katharina Lorenz (Vicky adulte)
Katharina Kron (Vicky 9 ans)
Barbara Auer (la mère de Vicky)
Jörg Schüttauf (le père de Vickt)
Wiebke Puls (l’avocate)
Susanne Wuest (Fleur Martens)
Mats Thiersch (Nils Martens)
Pays :Allemagne
Année :2017
Origine :ZDF


Peter Haber; Susanne Wuest
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