Livre – La thérapie de la dernière chance

Livre – La thérapie de la dernière chanceLa thérapie de la dernière chance
Une patiente et son psy témoignent
Sophie Tran Van, Emmanuel Goldenberg
Date de parution 23/10/2019
Editeur Odile Jacob (Editions)
ISBN 978-2-7381-4921-3
EAN 9782738149213
Format Grand Format
Présentation Broché
Nb. de pages 284 pages
Poids 0.39 Kg
Dimensions 14,5 cm × 22,0 cm × 1,5 cm


Résumé
« Elle allait si mal qu’elle n’arrivait pas à parler. Alors elle lui écrivait des mails après les séances. Quand elle ne pouvait pas écrire, elle dessinait. Des dessins de petite fille. Et il lui répondait. Elle n’est pas la seule enfant à avoir vécu ce genre de drame et ces autres enfants qui souffrent la hantent. Surtout ceux qui ne disent rien. Le silence dans lequel ils sont enfermés, elle l’a connu.
Elle sait qu’il empêche d’aimer et de partager. Aujourd’hui, il dit qu’elle est guérie ; elle préfère dire qu’elle est libérée. Et elle aimerait que tous ceux qui lui ressemblent aient cette chance d’une rencontre qui les sauve et les guérisse de leur enfance. Tout ce qu’ils écrivent s’est passé comme ils le racontent ». S. T. V. et E. G. Ne jamais renoncer : ce livre est un message d’espoir pour tous les enfants maltraités et abusés.

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Logo FacebookLa thérapie de la dernière chance – Sophie Tran Van et Emmanuel Goldenberg
16 novembre 2019
À découvrir en librairie aux Editions Odile Jacob.

Une femme de 32 ans, au bord de l’effondrement, consulte un psy. Elle a été une enfant violée, et malgré le temps qui a passé, elle va de plus en plus mal.
La patiente n’arrive pas à parler à son psy et commence à lui écrire, en dehors des séances, des e-mails de plus en plus nombreux. Lui comprend qu’elle ne peut pas se passer de l’écriture. Il accepte donc les mails et y répond.

Une séance par semaine dans le bureau du psy et autant de mails qu’il en faudra pour que la patiente exprime sa souffrance : elle et son psy sont en contact continu. C’est ce qu’il appellera « la séance ininterrompue ».

Ainsi s’instaure une relation où les rencontres servent surtout à créer une relation apaisée entre eux alors que les mails décrivent l’angoisse et la douleur que ressent la jeune femme. Cette situation va évoluer lentement au fil des nombreuses étapes de leur travail.

Ce livre se lit comme un roman. Il raconte le déroulement de cette thérapie. Elle ne ressemble à aucune autre.
Elle a exigé le recours simultané à de nombreuses techniques psychothérapiques et l’invention de celles qui manquaient. L’écriture de ce livre fut l’un de ces outils. C’est en le rédigeant à deux qu’ils ont franchi les dernières étapes indispensables à la conclusion de leur travail.
Le récit mélange quatre voix, celles des mails et de leurs réponses mais aussi les voix-off où la patiente et le psy livrent leurs réflexions, leurs difficultés, leurs angoisses respectives.

Le livre n’est pas destiné à servir de modèle, il est donné en simple témoignage de ce qui a été fait lors d’une thérapie très inhabituelle. Il est destiné à ceux qui ont été confrontés à des situations semblables, victimes, familles et psys. L’écrire à deux a eu une fonction essentielle : raconter la thérapie et la terminer en écrivant.


Sophie Tran Van est éditrice jeunesse.

Emmanuel Goldenberg est médecin, psychiatre et psychothérapeute. Il s’est formé à la psychanalyse, aux thérapies comportementales et cognitives, à la relaxation et à l’hypnose.

BMP – Mon arbre imaginaire

BMP – Mon arbre imaginaire
Un peu de orange, un peu de jaune, un peu  de rouge, accompagné d’une petite goutte de violet, de noir sans oublier la couleur grise et d’un léger vert.
Oui le soleil est là ce matin. Le soleil est là en ce samedi. Ça ne me donne qu’une envie, celle d’ouvrir les fenêtres en grand, de prendre mon pinceau et de mettre plein de couleurs sur ma feuille.
Peu importe le sens. Peu importe les couleurs que j’aurais choisies sur le moment présent.
Pour ma part, je savais qu’elles seront aussi gaies que ce soleil qui vient nous dire bonjour en ce samedi.
Sur le moment je souhaitais dessiner un arbre légèrement penché sur le côté droit.
Alors avec mon pinceau j’ai commencé par faire apparaître le tronc qui se trouve sur le côté gauche de ma feuille en bas. Je me suis laissée aller mais en restant avec les oreilles grandes ouvertes. Rester sur le qui-vive. Un besoin de me rassurer.
Mais je ne sais pas, j’avais également cette envie de faire apparaître un arbre un peu farfelu, avec un feuillage très mélangé. Mais on n’y verrait apparaître aucune branche. Ça serrait ça le côté farfelu et le côté un peu fouillé de ma composition. Ce serait un arbre pas comme les autres et parfois quand on n’est pas comme les autres on peut étonner.
Pour les feuilles, il en est de même, je n’avais pas l’intention d’en dessiner. Je souhaitais vraiment m’arrêter avec ces couleurs toutes mélangées.
Pour moi la forme de mon arbre était présente c’était le principal. J’observe bien cet arbre penché.
J’aurais bien envie de l’appeler mon arbre imaginaire… imaginaire parce que toutes les couleurs nous renvoient dans un autre monde coloré. Un monde coloré c’est un monde imaginaire où l’on ne se pose pas la question à savoir si ça va ou si ça ne va pas, parce que dans ce monde imaginaire tout va bien.
Pour apporter plus de mouvement à ma production j’ai mis par-ci par-là quelques gestes de spatule. Des gestes qui sont bien mélangés également avec ceux de mon pinceau.
Tout cet ensemble devait faire un duo. Il était hors de question que l’on se pose une  seule question. C’était un arbre imaginaire dans un monde imaginaire. Donc tout devait aller.
Tout devait aller dans le temps présent à cet instant où j’ai pris ma spatule et mon pinceau. Il y avait juste cet événement qui avait le droit de se faire entendre : ce bien-être. Le fait de passer un bon moment avec la peinture aquarelle.

Quels matériaux avez-vous utilisés ?

Cette création a été conçue sur une feuille blanche de 36 x 40 cm.
Spatule et pinceau.
Peinture aquarelle.

Que ressentez-vous devant votre dessin ?

Voilà, voilà ça c’est mon arbre imaginaire. Maintenant chacun peu percevoir autre chose dans ma production. C’est ça qui fait que mon dessin est imaginaire parce que tout le monde peut partir dans sa tête ou il veut, car il n’y a pas de limites dans l’imagination.
J’ai bien l’impression que cette composition n’a pas de sens réel si on ne perçoit pas cette arbre imaginaire, mais il n’y a pas de problème. Je me dis que cette production va bien trouver sa place non ?