AVFT – L’enregistrement comme moyen de preuve au pénal : Si, c’est possible !

http://www.avft.org/article.php?id_article=688

le 24 janvier 2013

« Je ne peux pas vous laisser dire ça, il n’est pas possible de produire des enregistrements en justice, c’est une preuve déloyale, donc irrecevable ».

C’est ainsi que réagissait encore une bâtonnière, fin 2012, à une intervention de l’AVFT dans un colloque au cours duquel nous abordions la question de la preuve en matière pénale et plus particulièrement celle des enregistrements.

Le fait que des avocat-e-s, professionnel-le-s du droit, « sachant.es » par excellence, répètent ceci à l’envi (pas tous et toutes, heureusement !) a une fâcheuse conséquence : une écrasante proportion de justiciables pense à tort qu’un enregistrement effectué à l’insu de la personne enregistrée ne peut pas servir de moyen de preuve en justice.

Nous avons en effet quelquefois entendu, lors des rendez-vous avec les plaignantes : « … Bien sûr, j’aurais pu l’enregistrer quand il faisait du chantage, mais comme c’est interdit je ne l’ai pas fait ».

Cette désinformation a pour effet, sinon peut-être parfois pour objet, de protéger les mis en cause car elle prive les victimes d’une preuve souvent éloquente.

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Stage – 119

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Madame,
J’accuse réception de votre demande de stage au sein du GIP Enfance en Danger, dans le cadre de votre projet professionnel.
Malheureusement, en l’état actuel de l’organisation de nos services, il m’est impossible de donner une suite favorable à votre démarche.
En vous remerciant de l’intérêt que vous avez manifesté à l’égard de notre institution,
Je vous souhaite sincèrement de trouver une mission qui vous permettra de concrétiser votre projet professionnel et je vous prie d’agréer, Madame, mes salutations les meilleures.

Jérôme VICENTE
Directeur Administratif et Financier
Groupement d’intérêt public Enfance en danger