Le Code de Nuremberg (1947)

logo_1Date de publication :
1947
Type de document: Textes officiels
Résumé :
Le code de Nuremberg a été élaboré en 1947 dans le cadre du procès de Nuremberg intenté contre certains médecins ayant dirigé les expériences sur des détenus des camps de concentration nazis. Ce texte regroupe une série de dix principes. Il identifie le consentement éclairé comme préalable absolu à la conduite de recherche mettant en jeu des sujets humains. Le Code de Nuremberg prescrit le respect des règles suivantes lors d’expérimentations cliniques : 1. Il est absolument essentiel d’obtenir le consentement volontaire du malade. 2. L’essai entrepris doit être susceptible de fournir des résultats importants pour le bien de la société, qu’aucune autre méthode ne pourrait donner. 3. L’essai doit étre entrepris à la lumiére d’expérimentation animale et des connaissances les plus récentes de la maladie étudiée. 4. L’essai devra être connu pour éviter toute contrainte physique ou morale. 5. Aucun essai ne devra être entrepris, s’il comporte un risque de mort ou d’infirmité sauf peut-être si les médecins eux-mêmes participent à l’essai. 6. Le niveau de risque pris ne devra jamais excéder celui qui correspond à l’importance humanitaire du probléme posé. 7. Tout devra être mis en oeuvre pour éviter tout effet secondaire à long terme aprés la fin de l’essai. 8. L’essai devra étre dirigé par des personnalités compétentes. Le plus haut niveau de soins et de compétence sera exigé pour toutes les phases de l’essai. 9. Pendant toute la durée de l’essai, le malade volontaire aura la liberté de décider d’arréter l’essai si celui-ci procure une gêne mentale ou physique et si, de quelque autre façon, la continuation de l’essai lui paraît impossible. 10. L’expérimentateur doit se préparer à arrêter l’essai à tout moment, s’il a des raisons de croire, en toute bonne foi, et aprés avoir pris les avis plus compétents, que la continuation de l’essai risque d’entraîner la mort ou une infirmité aux malades.

Conférence – Pratiquer l’ICV – L’intégration du Cycle de la Vie – 22 mai 2014

J_Smith[1]L’invitée du CeRIAVSif

Pratiquer l’ICV

L’intégration du Cycle de la Vie
Le jeudi 22 mai 2014
17 à 19 heures

JOANNA SMITH

Dans la limite des places disponibles
Réservation par téléphone

01 44 75 50 41

ou par mail
ceriavsif@hôpitaux-st-Maurice.fr

L’ICV permet de traiter les troubles de l’attachement, les troubles dissociatifs et les traumas à l’aide d’un outil original, la Ligne du Temps :
–   La Ligne du Temps est une liste de souvenirs, un souvenir par an, réalisée par le patient et lue au patient par le thérapeute, afin de faire visualiser chronologiquement ces souvenirs au patient.
–   Visualiser un à un les souvenirs de la Ligne du Temps de manière répétée, en partant d’un événement traumatique ou douloureux, permet au patient de connecter le souvenir traumatique au présent et d’éliminer sa charge émotionnelle : le patient réalise et intègre en profondeur que l’événement traumatique est passé.
–   La Ligne du Temps permet de consolider et de détraumatiser le patient en douceur et débouche sur une prise de recul de ce dernier sur sa propre vie accompagnée, typiquement, d’une meilleure image de soi, d’une amélioration des symptômes anxio-dépressifs et d’une résorption des tendances dissociatives et des symptômes post-traumatiques.