BMP – Une fleur que l’on peux mettre dans tous les sens


Le soleil est de retour chouette 🙂 ! ça tourne fort dans ma tête et dans ces moments-là mes idées sont parfois en éruption. Et puis je me disais qu’il y avait longtemps que mon côté petite sorcière n’a pas fait des siennes dans les mélanges, mes petites salades surprises.

Réalisation du tableau

J’ai pris un châssis en coton que j’ai recouvert d’un coup de bombe de couleur. Par précaution j’ai mis un masque afin de ne pas respirer trop l’essence des odeurs, et puis je me suis installée dehors.
Une fois ma couleur sèche, j’ai pris une grosse fleur.  Elle ne devait pas être petite par contre. J’ai pris n’importe quelle fleur, que j’ai déposée délicatement en appuyant bien sur ses pétales afin de bien l’étaler, de façon à ce que son cœur ressorte bien. J’ai pris ma bombe de couleur et j’ai aspergé tout l’ensemble, ma main légèrement en position de hauteur. Il ne fallait pas que la puissance du jet abîme la fleur.
Ensuite j’ai déposé quelques gouttes de « d’encres aquarelles » un peu partout. J’ai pris mon châssis que j’ai tourné doucement dans tous les sens. J’ai ensuite renouvelé l’opération, tout en faisant attention de ne pas faire de grosses taches. En essayant de faire ressortir un peu de relief.
J’ai mis un peu de couleurs gaies accompagnées de ce beau soleil qui est venu nous faire un petit clin d’œil en cette journée.
Une petite création façon petite sorcière, pour terminer cet après-midi.
Une petite légèreté dans ma tête…

Matériaux utilisés

Encre Pébéo colorex.
Châssis classique en coton blanc 46 x 38 cm
Bombes de couleurs pain gold nc-Acrylic.
Fleur.
Masque.
J’aime bien parfois réaliser des mélanges comme ceci.
Il y a toujours le côté « découverte », car je ne sais jamais si mon mélange va réussir où pas. Et puis il y a ce côté « lâcher » qui parfois fait ressortir des résultats inattendus dans ma tête. Positif où pas.
Quand j’ai regardé le tableau la premier fois, je me suis dis ouhai il y ce petit relief qui ressort, le mot « vivant » était présent.
Après ça été plus compliqué mon regard.
Les taches sur le côté me faisais penser au sang par terre qui coulait.

Victime d’agressions sexuelles, une jeune femme obtient le droit de se faire euthanasier

Logo-Closer11/05/2016

Par

Estimant que sa souffrance morale était
« incurable » et « insupportable », les médecins ont autorisé une jeune femme de 20 ans à mourir ainsi que le permet la loi hollandaise.

Son nom n’a pas été révélé. Seuls son calvaire et sa fin terrible sont désormais connus du public.

Les autorités hollandaises viennent de faire savoir qu’une jeune femme de 20 ans avait obtenu l’an dernier l’autorisation d’être euthanasiée. Ainsi que le permet la loi des Pays-Bas, où le suicide assisté a été dépénalisé depuis plus de dix ans.

Victime d’agressions sexuelles dans l’enfance, entre 5 et 15 ans, la jeune femme a été tuée en 2015 par injection létale. Un collège de médecins et de psychiatres avait donné son aval. Estimant que sa souffrance morale et mentale était insupportable.

Selon les informations divulguées par la commissions chargée du suivi de l’euthanasie, la jeune femme souffrait d’un syndrome de stress post-traumatique qu’aucun traitement ni aucune thérapie ne parvenait à soulager.

Ces troubles mentaux incluaient ; entre autres, une forme sévère d’anorexie, une dépression chronique, des hallucinations et une tendance à l’automutilation. Ses douleurs étaient également physiques et clouaient la malheureuse au lit : « Il n’y avait pour elle ni perspective ni espoir » dit son psychiatre « La souffrance de cette patiente était insupportable. »

Si un tel suicide assisté n’est pas exceptionnel en Hollande, le cas de la jeune femme fait cependant débat car il apparaît que deux ans avant sa mort, cette dernière avait suivi un « traitement anti-traumatisme » qui semblait apporter des résultats très positifs et la soulageait grandement. Une thérapie abandonnée l’année suivante après que des experts indépendants avaient décidé que son cas était « désespéré ».

De même, s’il a reconnu que la souffrance mentale de la jeune femme l’empêchait de vivre, les autorités médicales ont toutefois estimé que son discernement n’était pas altéré et sa demande de mort assistée totalement rationnelle et recevable.

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