La mosaïque est une technique artistique qui date de l’Antiquité et qui séduit toujours et encore tant les styles de créations peuvent être différents. Le principe est de coller des morceaux cassés de carrelage, de manière à reproduire des dessins géométriques ou picturaux. La mosaïque est réalisée à partir de céramique ou de carrelage qui ont subi une transformation physico-chimique irréversible au cours d’une cuisson à température plus ou moins élevée, d’où leur durabilité inaltérable.
« L’opus sectile » est un assemblage de morceaux découpés selon des formes variées, carrés, triangles, losanges, etc., « l’opus tessellatum » est un assemblage de cubes réguliers que l’on appelle « tesselles » signifiant en grec « à 4 côtés ». De cette manière on peut ajuster étroitement les cubes les uns aux autres.

Extrait du mémoire
de Marie-Armelle BOREL :
« Parents endeuillés en période de périnatalité : Etude de l’intérêt de l’Art-thérapie à dominante art plastique. »

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Le kintsugi – Métaphore de la résilience

Kintsugi/Kintsukuroi ou la valeur de la fêlure
Ces mots japonais désignent l’art ancestral de réparer une poterie cassée avec de l’or.
Ainsi réparé, l’objet prend paradoxalement toute sa valeur d’avoir été brisé. Orné de sa cicatrice, il raconte son histoire et nous enseigne qu’un « accident » n’est pas une fin en soi, mais peut devenir le début de quelque chose de plus beau.


Le kintsugi serait apparu lorsque, à la fin du xve siècle, le shogun Ashikaga Yoshimasa a renvoyé en Chine un bol de thé chinois endommagé pour le faire réparer. Le bol étant revenu réparé avec de vilaines agrafes métalliques, les artisans japonais auraient cherché un moyen de réparation plus esthétique. Cela relève d’une philosophie qui prend en compte le passé de l’objet, son histoire et donc les accidents éventuels qu’il a pu connaitre. La casse d’une céramique ne signifie plus sa fin ou sa mise au rebut, mais un renouveau, le début d’un autre cycle et une continuité dans son utilisation. Il ne s’agit donc pas de cacher les réparations, mais de mettre celles-ci en avant.

L’art-thérapie, du visible à l’intime

Ajoutée le 21 sept. 2013
Philippe Gradelet
Film « L’art-thérapie, Du visible à l’intime », produit par l’Association MONSIEUR VINCENT — Juillet 2013
Réalisé par Hélène Béreaud-Gonzales et Philippe Gradelet avec la collaboration de Magali Guichardon,
Musique de Laure Serriere