Polisse : plus que des policiers au grand coeur, un service de la protection de l’enfance par Jean-Pierre Rosenczveig

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17 novembre 2011
C’est peu de dire que Polisse, le dernier film de Maïwenn, suscite de l’intérêt et appelle à débats.
Après Cannes, le succès auprès du public est incontestable si l’on s’en tient aux entrées enregistrées. Comme tant d’autres je suis sorti de cette projection sans regretter d’être venu et pour une fois – critère ô combien essentiel pour mes proches – sans m’être endormi dans un cinéma. Sans avoir lu auparavant la moindre critique sur le film, à l’aune de mes critères, je conclue donc que ce film est un excellent spectacle.
Et je trouve excessif le jugement porté sur le film par Jean Déniel directeur de la cinémathèque Jean Vigo de Gennevilliers qui y a vu « une malhonnêteté fondamentale tant par sa forme que par son fond. ».
Indéniablement cette cinéaste a du talent. Ainsi j’ai été médusé par la force de plusieurs séquences comme celle où une femme policière d’origine arabe rappelle à un père musulman que le coran, pas plus que le code n’admet pas les mariages forcés. L’échange commence en français pour se terminer en arabe : pas besoin de traduction, en quelques minutes est restitué l’affrontement entre deux mondes dont nombre de jeunes filles de France sont les victimes.
Certes, Polisse est l’occasion de numéros d’acteurs, et surtout d’actrices, de haut niveau portés par des dialogue incisifs et d’un grand réalisme. Indéniablement la réalisation est le plus souvent remarquable.

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