Elle a tout bloqué, on ne peut plus la joindre, j’ai peur pour une compagne incestée

19 nov. 2010

Je pars….
5 mois.
Loin de ceux que j’aime le plus au monde. Sans interruption.
Pourquoi je fais ça ? Comment je peux faire une chose pareille ? Moi.
Je n’en peux plus, je n’y arrive plus.
Ce froid qui me remet dans une torpeur que je connais trop bien. Cette dépression qui me hante.
J’ai eu beau essayer toutes les techniques possibles et imaginables et finalement RIEN ne marche.
Si je ne pars pas, ne fuis pas, je vais devoir me livrer dans un hôpital psy et demander à y être enfermée jusqu’à ce qu’ils me trouvent une solution et ne voudrais en sortir que lorsque tout sera fini.
Mais je sais pertinemment que personne là-bas ne pourra m’aider, au pire je m’enfoncerai à grands coups de médocs comme tous ceux qui y mettent les pieds.
Je n’ai plus envie de me donner la mort comme je me le suis promis, mais je n’ai pas plus envie de vivre non plus.
Je croyais que le fait d’être sortie de ce long déni me rendrait la vie, mais finalement sortir du déni c’est pire. Car cela nous fait replonger dans toutes les angoisses les plus sombres.
On n’est pas un résilient en sortant du déni, loin de là. Pour être résilient il faut justement dépasser cette horreur, il faut retrouver la vie.
Ma fille, mes enfants m’ont « forcé » à vivre pour Eux. Ce n’est déjà pas si mal penseront certains, mais ce n’est pas une bonne raison non plus.
Ce n’est pas cela vivre et surtout c’est sûrement lourd à porter pour un enfant.
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Après l’inceste de Zone interdite, je vous souhaite bonne nuit !

Bonne nuit
à toutes celles qui vont encore tourner toute la nuit
en avalant des cachets (pas trop svp)
parce qu’elles auront vu Zone interdite
et qu’elles seront vraiment idiotes de ne pas être résiliente.
Comment vous n’arrivez pas à aller très bien,
à être en plein forme pour le boulot demain ?

« Bon allez, grande vilaine, t’as qu’à copier sur Safia.
Tu verras, ça marche quelques années, le temps de l’euphorie et après
tu retrouveras l’indifférence générale.
Tu pourras quand même pas repasser à la télé
pour redemander du boulot intéressant.
« 
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Je les garde. Ils feront partie de mes archives.
Je trouve déplacé qu’une présidente d’association vienne me dire sur mon blog qu’elle a honte pour moi.
La victime « résiliente » et sa piqure de rappel de la honte culpabilisante, ça nous rappelle notre enfance…
J’estime avoir le droit, d’exprimer sur mon blog le ressenti de tout-e-s les incesté-e-s avec qui je converse régulièrement par l’intermédiaire de ce blog et qui vivent ainsi. Les associations, les médias ne font jamais d’émission du style : Que sont elles-ils devenu-e-s 20 ans plus tard ?
Je trouve toutes ceux et celles qui viennent me raconter le courage de Safia très indélicats de n’avoir pas lu la rubrique : Qui est l’auteure obligatoirement anonyme ?

Quant à la personne qui se présente dans les termes : Je suis la fameuse Safia, j’aimerais que ce soit une usurpatrice et non pas Safia. Où bien est-elle dissociée ?
Dans le reportage, il est mentionné que Safia est une brillante élève avec un bac littéraire mention bien. Or, je n’ai jamais vu un tel ramassis de fautes d’orthographe, de syntaxe et de langage.
Quant à vos dires sur les dates des faits et celles énoncées durant l’émission, ça ne colle pas du tout.
Je fais un constat depuis 20 ans. Les personnes qui témoignent désormais, le font dans une attitude de « maniaque », monomaniaque et prosélyte, revendiquant leur façon comme la seule et l’unique. Et ce qui m’est le plus insupportable, c’est cette manière de pratiquer le rabattage et la récupération avec tous les outils du marketing offert par la télévision.
Ce n’est pas de la méchanceté, c’est de la tristesse de ma part : constater que les personnes élevées sous emprise et dans la manipulation seront encore manipulées par les associations, les médias et la société. Cela me rend amère, mais ne m’empêche pas de continuer mes recherches par mes lectures, et vos témoignages.

Ma question reste : Comment faire pour que les agresseurs cessent d’agresser ?

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