Agnès Bhil – chanson : Inceste – Touche pas à mon corps

9 octobre 2010

J’ai vraiment un problème avec l’iconographie de cette chanson « Inceste » d’Agnès Bhil, et certaines paroles…
Pourtant je sais à quel point l’ambivalence fait partie des effets secondaires de l’effraction incestueuse…
Mais j’attendrai au moins un commentaire pour rectifier et rendre plus didactique le fait que pour dénoncer l’inceste il ne faut pas accrocher avec des images sexuellement explicites…
dont voici ci-dessous une succession de copiés-collés malheureusement démonstrative !
elle semble coutumière de ce genre d’illustration.
Agnès BIHL – Viol au vent =related famine et guerres =related viol trash
Pour moi, c’est NON, et je crains les effets paradoxaux du genre pousse au crime.

3/ J’aime bien Roland. Pas les cons qui laissent à leur femme le sale boulot par Laurent Herrou

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11.
Roland dit : moi, je ne lis pas beaucoup. C’est plutôt ma femme…
C’est souvent le cas.
Comme on dit : c’est ma femme qui fait la cuisine. Qui s’occupe du ménage.
Moi je bricole.
Moi je m’occupe de la bagnole.
Moi je fais des trucs d’homme. Je bosse, moi. C’est ma femme qui fait les trucs ingrats. La vaisselle. La bouffe. La lecture.
En fait Roland s’excuse.
Moi je ne lis pas beaucoup.
J’aime bien Roland. Pas les cons qui laissent à leur femme le sale boulot.
Il dit aussi : il n’y a qu’un auteur que je lise de temps en temps. 
Il dit auteur. Lui aussi.
Je sais de qui il parle.
Il n’y a qu’un auteur que les hommes lisent. Ceux qui laissent les livres à leur femme. Les trucs intellos pour les gonzesses.
Il est peut-être comme les autres après tout.
C’est Stephen King, confirme Roland.
C’est ça un best-seller. Un gars qui ne s’emmerde pas avec les genres.
Je ne fais pas de l’ironie.
Je dis : j’ai lu Stephen King, moi aussi. 
Comme tout le monde.
Un best-seller, je vous dis.
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représentant d’un genre – hélas – condamné aujourd’hui, c’est-à-dire le courant 
littéraire rangé sous l’étiquette « autofiction »
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