Formation : L’écriture à Artec

Créer et gérer un atelier d’écriture

Cette formation apporte aux bénéficiaires un ensemble de compétences leur permettant d’animer des ateliers d’écriture avec une variété d’activités ludiques et interpellantes. Elle leur fait découvrir les multiples facettes de ce médiateur artistique qui, enrichi d’autres médiateurs, permettra d’animer des ateliers de langages artistiques variés et complémentaires.
Le bénéficiaire pourra ainsi adapter ou intégrer ses nouvelles connaissances et compétences à son poste de travail ou dans son futur métier. L’écriture intégrée à d’autres approches artistiques peut s’avérer d’une aide remarquable pour accompagner les participants aux ateliers à se (re-)connecter à leurs capacités créatives et imaginatives pour s’en émerveiller.
L’écriture est un puissant et incontournable médiateur d’art-thérapie. Elle va aider les patients pris en charge à (re)trouver le point de repère existentiel, (re)découvrir et déployer son imagination, (re)conquérir le goût de vivre, (re)prendre confiance en soi. Écrire dans le présent, c’est exploiter son passé pour assurer son avenir. Ces deux modules de formation s’adressent aux personnes aimant écrire (sans forcément le pratiquer) ou à ceux qui ne sont pas à l’aise avec l’écriture, aux soignants, aidants, animateurs, éducateurs, souhaitant utiliser le médiateur écriture dans un objectif professionnel et à ceux qui souhaitent mettre en oeuvre un atelier d’écriture.
Yanka STAHAN
Objectifs spécifiques
Apprendre à créer et organiser un atelier d’écriture.
• Découvrir les multiples facettes de l’écriture pour pouvoir par la suite inviter ses propres participants aux ateliers à se surprendre en découvrant leur propre capacité à écrire.
• Faciliter la communication écrite et celle des futurs participants aux ateliers en abordant différents modes d’écriture en lien avec d’autres médiateurs artistiques.
• Affiner sa capacité à réfléchir individuellement pour adapter les activités proposées en stage à un public donné dans son cadre professionnel.
• Découvrir de multiples facettes de l’atelier d’écriture créative par l’ajout d’autres médiateurs artistiques.
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Confessions, mon père – Critique théatrale de l’ouvrage de l’historien Georges Vigarello sur le viol

Georges Vigarello : « Une nouveauté, en revanche, importante, est que les victimes de l’inceste ou de la pédophilie parlent publiquement, transformant leurs témoignages en objets de livres ou de débats, longues confessions inaugurées en France par le texte d’Eva Thomas en 1986 » (Dans son livre Histoire du viol du XVIe au XXe siècle, paru en 1998 aux éditions du Seuil, p 272).
(« confessions » : souligné par moi).

0) Premier personnage : la voix off.

1) Camper le décor : c’est assez sombre, c’est petit.
Il y a une sorte de siège en bois dedans, et puis une cloison toute en sculpture sur bois, ajourées.

La cloison sépare lui de elle.

Elle, protestant auprès de l’auteure de ces lignes : « ah, non, pas là ! C’est hors de question ! Je ne parlerai pas dans ce lieu ! »
Comment ça ? Un refus de jeu ?
Han, pas bien …

2) Catch impro, n°1 :

Voix off : « mais c’est juste du bruit, cessez de troubler le jury ».
Ah, pardon, il a pas compris.
Ici, c’est moi qui décide de la déco : voilàààà, un merveilleux bouton sur la machine, avec marqué « volume » dessus. Je tourne le bouton jusqu’à ce qu’il s’affiche « zéro ».
Et la voix off est off.
Catch impro : un – zéro.

Donc maintenant que le mic’ est libre, revenons au lieu précédent : nous avions dit, c’est assez sombre, c’est petit.

La cloison sépare lui de elle.

« Mon père ?
– Oui ma fille ». Ah, ce bon vieux confessionnal.
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