Mardi 7 juin 2016 – Réunion Art-thérapeutes et The Red Pencil pour les victimes des attentats

Prochaine réunion

mardi 7 juin 2016 à 18 heures

accueillie par Olivier Terral,
dans les locaux de l’association Culture de Vie

hôpital Beaujon

Métro Mairie de Clichy

Ligne 13
hopital-beaujon-clichy-la-garenne


Olivier Terral – Plasticien – avec Empreintes de vie, une association Clichoise


Unknown


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L’association

The Red Pencil est une association ayant le statut d’Institution d’utilité publique octroyé par le Ministère de la Famille et du Développement social de Singapour.

Notre vision

« Guérir le monde par les arts ».

Notre mission

« Apporter les bienfaits de l’Art-thérapie aux enfants, adultes et familles comme un moyen d’exprimer joie, équilibre et bien-être, avec une attention particulière à ceux qui traversent des circonstances bouleversantes pour lesquelles il n’y a pas de mots ».
The Red Pencil c’est aussi une vingtaine de missions dans une dizaine de pays pour quelques milliers de bénéficiaires et une ressource de plusieurs centaines d’Art-thérapeutes dans le monde.

L’objectif du projet

L’objectif est d’offrir un lieu d’accueil ouvert aux victimes directes et indirectes des attentats, avec des ateliers d’Art-Thérapie proposés 7 jours sur 7 par des professionnels accrédités.
L’objectif est aussi de faire grandir la profession d’Art-Thérapeute en France et sa prise de conscience.

Le projet

Le projet se réalisera sur 12 mois initialement dans des ateliers d’Art-Thérapie.
Des séances et suivis individuels peuvent se mettre en place selon les besoins des victimes et le déroulement des premiers ateliers.

Une vingtaine d’Art-thérapeutes professionnels basés à Paris ont répondu à notre appel et sont prêts à intervenir en tant que volontaires tout au long de 2016.

Comme tous les ateliers d’Art-Thérapie que The Red Pencil met en place la confidentialité sera de grande importance.
L’atelier doit être un endroit où les victimes se sentent en sécurité.

Alain Brunet, le psy qui répare les mémoires après les attentats

Logo Le Monde
LE MONDE SCIENCE ET TECHNO
06.06.2016
Par Sandrine Cabut

Sa distraction, dit-il, est légendaire. « J’ai tout oublié, sauf mes enfants, mais cela pourrait arriver », sourit Alain Brunet. Distrait peut-être, mais incontestablement brillant. A 52 ans, ce psychologue clinicien et chercheur québécois est devenu l’un des grands spécialistes des états de stress post-traumatique (ESPT), pour lesquels il a mis au point un traitement étonnant. Son principe : associer une psychothérapie brève avec réactivation du souvenir traumatique et du propranolol, un médicament qui diminue l’intensité des émotions associées à un souvenir.

Les médias français ont découvert la « méthode Brunet » mi-avril, quand le chercheur de l’université McGill de Montréal est venu dans la capitale présenter le projet « Paris MEM », une étude qui va tester cette stratégie chez des centaines d’individus souffrant d’ESPT, principalement dans les suites des attentats du 13 novembre 2015.

« Une riposte au terrorisme »

L’état de stress post-traumatique est un trouble de la mémoire émotionnelle », justifie Alain Brunet. D’où l’idée d’apaiser cette mémoire trop vive, cause de tous les maux dans l’ESPT : flash-back, cauchemars… En pratique, le patient prend un comprimé de propranolol avant chaque session de psychothérapie. La première fois, il écrit le récit de son trauma. Il va le lire à l’intervenant à chacune des six séances. En fin de traitement, le ressenti lié au texte doit avoir perdu de son intensité.
L’ampleur de l’étude parisienne – qui vise 400 participants – est inédite ; l’enthousiasme et la fébrilité du professeur…

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