Article – Jardin thérapeutique, outil de prévention du burnout

Jardin thérapeutique, outil de prévention du burnout

Bernez, L., Batt, M., Yzoard, M., Jacob, C., Trognon, A., Verhaegend, F., Danan, J.-L., Fescharek, R., Rivasseau-Jonveaux, T. (2018) « Jardin thérapeutique, outil de prévention du burnout », Psychologie Française,Vol. 63, Issue 1, March 2018, Pages 73-93.


Résumé
L’objectif de cette recherche était d’étudier l’effet de la présence d’un jardin dans un secteur hospitalier sur le burnout des soignants. Quatre-vingt-huit infirmier(e)s et aides-soignants de 9 secteurs de soins ont répondu à un questionnaire construit à partir des théories et échelles de Karasek et Theorell. Trois types de services ont été comparés (unité cognitivocomportementale, soins palliatifs, soins de réadaptation) avec jardin thérapeutique versus avec jardin non aménagé versus sans jardin. Le résultat principal est que le burnout est moins présent dans les services avec jardin que sans jardin, quel que soit le type de service, et une amplification du bénéfice avec jardins aménagés. On observe une sensation de vigueur, tant physique que psychologique, plus importante dans les services avec jardin, et une tendance à l’augmentation des troubles musculosquelettiques dans les services avec jardin thérapeutique. Le jardin apparaît comme un dispositif systémique favorable aux interactions de travail dans un lieu spécifiquement aménagé.

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Portrait-robot des personnes les plus exposées au burn-out

Portrait-robot des personnes les plus exposées au burn-out
Par Marina Bourgeois
3 mai 2018
Existe-t-il un profil type de personnes susceptibles de s’épuiser au travail ? Certaines personnes sont-elles plus à risque que d’autres ? Marina Bourgeois, auteure de Burn-out. Le (me) comprendre & en sortir, dresse le portrait robot du « burn-outé ».
Elles s’épuisent et se consument de l’intérieur pour leur métier. Qui sont ces hommes et ces femmes qui se sacrifient (bien souvent sans s’en rendre compte) pour leur travail ? S’il est difficile d’obtenir des chiffres précis sur le nombre de victimes de burn-out, il est toutefois possible d’établir une typologie des personnes dites « à risque », autrement dit des potentielles victimes de burn-out.
Plusieurs études ont ainsi révélé que certaines catégories socio-professionnelles sont davantage touchées que d’autres (l’étude du cabinet Technologia avait par exemple mis en avant un taux important de burn-out chez les agriculteurs… contrairement à l’image d’Epinal du jeune cadre dynamique stressé) et que les femmes seraient davantage concernées par l’épuisement professionnel.
En s’extrayant de ces classifications liées à la profession, à l’âge ou encore au métier, des dénominateurs communs existent chez les victimes de burn-out, permettant à l’observateur de dresser une sorte de portrait robot :…

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