2e séance du Forum des Migrations : La santé mentale des migrants, samedi 18 mai 2019, 14h, ENS, Paris


2e séance du Forum des Migrations : La santé mentale des migrants, samedi 18 mai 2019, 14h, ENS, Paris
7 mai 2019

La santé mentale des migrants

18 mai 2019, 14h-17h

École normale supérieure, 45 rue d’Ulm, 75005 Paris

Salle des Actes

Contact : antonin.durand@icmigrations.fr

Présidence et discussion : Maria Melchior, directrice de recherche à l’Inserm, directrice du département « Santé » de l’IC Migrations.
Simeng Wang, chargée de recherche au CNRS (Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société).
Marie-Caroline Saglio-Yatzimirsky, professeure à l’Inalco, psychologue clinicienne auprès de demandeurs d’asile à l’hôpital Avicenne 93.
Le Forum des migrations, organisé par l’École normale supérieure en association avec l’Institut Convergence Migrations, propose un lieu ouvert de débats et de rencontres entre société civile, recherche et enseignement sur les questions migratoires. Ce « forum des migrations » aimerait susciter échanges entre acteurs, chercheurs, élèves et étudiants afin de confronter travaux scientifiques et expériences.
(Voir le programme)

Pour aller sur le site, cliquez sur l’image

INSTITUT CONVERGENCES MIGRATIONS

La difficile prise en charge psychiatrique des migrants


L’infirmiere du Samu-Social, Cloe Gautier s’entretient avec un migrant lors d’une maraude
Par Annabelle Perrin, le 02/04/2019
Reportage Le Samu social organise, mardi 2 avril 2019, un colloque à Paris afin de dresser un bilan de sa « mission migrants ». Depuis un an, des infirmières, accompagnées d’interprètes, interviennent dans les campements du nord-est parisien. Elles se retrouvent souvent confrontées à des problèmes d’ordre psychiatrique, dont la prise est charge est difficile.
À quelques mètres de l’immense rond-point qui sépare Paris d’Aubervilliers, trois enfants miment une partie de cricket, armés de planches de bois et d’une canette de bière. Leurs parents, deux Afghans de 29 ans, les surveillent silencieusement, assis sur un banc du carrefour bruyant et pollué, rue Jean-Oberle. Arrivés en France il y a cinq jours, ils attendent l’arrivée du camion de l’association France terre d’asile et du Samu social de Paris, qui s’installent ici tous les jeudis. Coincées entre le périphérique et les barres d’immeubles, les deux organisations tentent de répondre aux besoins primaires des migrants entassés dans les camps du nord-est parisien.
Infirmière employée depuis trois mois par le Samu social, Cloé Gautier enfile son gilet bleu et déploie la petite tente blanche…

Pour aller sur l’article, cliquez sur l’image