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BD – Attrape-rêves


Mon premier attrape-rêve au crochet,
l’idée m’est venue en allant me promener sur le blogue.
Il y a de beaux attrapes rêves.
Donc mon idée était d’essayer d’en réaliser un.
Et me voilà partie d’abord à lire la signification d’un attrape-rêve, j’aime bien comprendre à quoi cela correspond avant de créer quoique ce soit.

Atelier Attrape-rêves

Je vais retenir ceci pour me faire une image dans ma tête pour concrétiser ma réalisation :

« Au cours de la fabrication d’un attrape rêve – objet protecteur – piège à soucis, nous serons initiés à des mythes fondateurs, à la symbolique du cercle, celle de l’araignée et son tissage, du centre et de la plume guérisseuse. »

J’ai donc réfléchi d’abord comment je pouvais, moi mettre ma touche personnelle dans la fabrication de mon attrape rêve. Je voulais dans ma réalisation un peu de finesse, mais aussi de la couleur.
Mon idée était donc de fabriquer le tissage de l’araignée qui va se trouver au centre de mon cercle au crochet.
Je ne connais que les bases, mais je me suis dit que c’est peut-être suffisant pour pouvoir réaliser quelque chose de sympa.
En ne faisant que des points mélangés, et les plus simples possibles.
Pour la réalisation de mon tissage j’ai commencé par une chaînette de 10 mailles. Ensuite j’ai joint les deux extrémités de la chaînette pour former un rond, puis j’ai continué à monter mon tissage en réalisant des mailles en l’air, des jetés et des brides. Puis j’ai continué à faire évoluer ce travail par rapport au regard que j’avais sur le moment en observant celui-ci se monter petit à petit.
Une fois mon tissage terminé, je devais l’accrocher à mon cercle (Un cercle de 22 cm de diamètre).
Cette procédure s’est montrée plus compliquée : j’ai un peu galéré. Alors qu’une fois que j’avais compris c’est tout simple finalement. Je pense pour moi que regarder en vidéo ça va trop vite pour ma concentration, et ma mémorisation, j’étais constamment en train de reculer en arrière pour suivre pas à pas la vidéo, mais j’y suis arrivée. Bon pas complètement bien, mais mon ensemble de base tient.

Une fois cette étape terminée j’ai mis mon travail de côté. Et j’ai pris mes feutres aquarelles et j’ai colorié des perles en bois, une petite touche personnelle en plus, je voulais faire un mélange avec d’autres déjà en couleurs, des toutes faites achetées !
Cela me perturbait de ne pas en réaliser moi-même des perles. Acheter tout fait je trouve que c’est se faciliter la tache, et ma touche n’y était pas non plus.
Pour terminer mon attrape-rêve, j’ai fini par monter de chaque côté de mon cercle au centre mais à l’extérieur mes décorations « pendentifs ». Un mélange de plumes de couleurs, de perles colorées et déjà faites.

Matériaux utilisés :

Cercle 22 cm de diamètre.
Coton blanc à broder, aiguille 3.1/2
Perles en bois neutres
Perles en bois de couleurs
Plumes de couleurs
Fils à macramé de couleurs
Ciseaux
Aiguille à coudre pour broderie.

Je me suis amusée à réaliser ce travail, j’imaginais mes cauchemars se prendre dans la toile de l’araignée et qu’ils ne revenaient plus
Il y a ce côté liberté, je trouve qui flotte dans un attrape-rêve, de la légèreté mais aussi une certaine puissance. Je me dis quand on tombe dedans on ne peut plus ressortir.
Je me disais que l’attrape-rêve laisse en liberté nos rêves et apporte de la force pour que cette situation s’agrandisse.
Je dirais que c’est quelque chose de bienveillant un attrape-rêve, mais aussi avec un côté voyageur et ça aide dans l’imagination.

Atelier – 24 juin 2017 – Atelier Attrape-rêves


L’ « attrape-rêves amérindien » illustre une vision animiste du monde des rêves. Ce filet attrape les rêves, il est muni d’un cristal au milieu qui conserve les mauvais rêves jusqu’au lever du soleil qui les brûlera, tandis que les plumes qui pendent reversent les bons rêves dans l’esprit du dormeur. Sa forme circulaire représente le cycle de la vie, et la toile est tissée de l’extérieur vers l’intérieur, comme le travail de l’endormissement.
Ce dispositif idéalisant peut se révéler néanmoins assez frustrant pour un jeune enfant, car il faut bien qu’il y ait des mauvais rêves. C’est là l’expression même de ses angoisses sous une forme que ses parents peuvent recevoir, et avec une mise à distance qui le protège, c’est aussi l’expression de sa frustration par rapport à l’endormissement, et de sa colère face à ses parents qui le lui imposent…

Bérengère Beauquier-Maccotta, pédopsychiatre, chef de clinique dans le service du Pr B. Golse.
Bernard Golse, pédopsychiatre-psychanalyste, chef du service de pédopsychiatrie de l’hôpital Necker-Enfants Malades (Paris) ; professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’Université René Descartes (Paris V).




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