{"id":948,"date":"1998-12-09T09:40:00","date_gmt":"1998-12-09T08:40:00","guid":{"rendered":"http:\/\/artherapievirtus.org\/VPI\/oncle-g-le-silence-de-lenfant-et-le-passe-impose-par-tootsie-guera\/"},"modified":"1998-12-09T09:40:00","modified_gmt":"1998-12-09T08:40:00","slug":"oncle-g-le-silence-de-lenfant-et-le-passe-impose-par-tootsie-guera","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/artherapievirtus.org\/VPI\/oncle-g-le-silence-de-lenfant-et-le-passe-impose-par-tootsie-guera\/","title":{"rendered":"Oncle &quot;G&quot; : le silence de l\u2019enfant et le pass\u00e9 impos\u00e9 par Tootsie Gu\u00e9ra"},"content":{"rendered":"<div>\n<a href=\"http:\/\/www.decitre.fr\/livres\/ONCLE-G.aspx\/9782873670627\"><img src=\"http:\/\/2.bp.blogspot.com\/_zJaWiuyLBMY\/SyX8QJ8CsQI\/AAAAAAAAAiQ\/8v7cgBLfe1A\/s320\/Oncle+G.jpg\" alt=\"\" border=\"0\"><\/a>          <!--[if gte mso 9]><xml>  <o:officedocumentsettings>   <o:allowpng\/>  <\/o:OfficeDocumentSettings> <\/xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>  <w:worddocument>   <w:zoom>0<\/w:Zoom>   <w:trackmoves>false<\/w:TrackMoves>   <w:trackformatting\/>   <w:hyphenationzone>21<\/w:HyphenationZone>   <w:punctuationkerning\/>   <w:drawinggridhorizontalspacing>18 pt<\/w:DrawingGridHorizontalSpacing>   <w:drawinggridverticalspacing>18 pt<\/w:DrawingGridVerticalSpacing>   <w:displayhorizontaldrawinggridevery>0<\/w:DisplayHorizontalDrawingGridEvery>   <w:displayverticaldrawinggridevery>0<\/w:DisplayVerticalDrawingGridEvery>   <w:validateagainstschemas\/>   <w:saveifxmlinvalid>false<\/w:SaveIfXMLInvalid>   <w:ignoremixedcontent>false<\/w:IgnoreMixedContent>   <w:alwaysshowplaceholdertext>false<\/w:AlwaysShowPlaceholderText>   <w:compatibility>    <w:breakwrappedtables\/>    <w:dontgrowautofit\/>    <w:dontautofitconstrainedtables\/>    <w:dontvertalignintxbx\/>   <\/w:Compatibility>  <\/w:WordDocument> <\/xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>  <w:latentstyles deflockedstate=\"false\" latentstylecount=\"276\">  <\/w:LatentStyles> <\/xml><![endif]--> <!--[if gte mso 10]> \n\n<style>  \/* Style Definitions *\/ table.MsoNormalTable  {mso-style-name:\"Tableau Normal\";  mso-tstyle-rowband-size:0;  mso-tstyle-colband-size:0;  mso-style-noshow:yes;  mso-style-parent:\"\";  mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;  mso-para-margin:0cm;  mso-para-margin-bottom:.0001pt;  mso-pagination:widow-orphan;  font-size:12.0pt;  font-family:\"Times New Roman\";  mso-ascii-font-family:Cambria;  mso-ascii-theme-font:minor-latin;  mso-fareast-font-family:\"Times New Roman\";  mso-fareast-theme-font:minor-fareast;  mso-hansi-font-family:Cambria;  mso-hansi-theme-font:minor-latin;  mso-bidi-font-family:\"Times New Roman\";  mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} <\/style>\n\n <![endif]--><!--StartFragment--><span><b><span>Tootsie Gu\u00e9ra<\/span><\/b><\/span><!--EndFragment--><span> Ecrivain, journaliste<\/span><br \/><span>Lecture par Sophie Jaussi en ouverture d\u2019un passage du livre en cours d\u2019ach\u00e8vement \u00ab Le Pass\u00e9 impos\u00e9 \u00bb sur le fait de dire.<\/span><br \/><span><span>\u00ab Les ann\u00e9es passent et un matin on se r\u00e9veille en pleurant des larmes d\u2019enfance Un jour on ne peut plus. Quelque chose bouillonne, la v\u00e9rit\u00e9 prend la place du flou, quelque chose se met \u00e0 la place de nous, nous l\u2019endormie, la morte, quelque chose vit, nous prend la place de nous. J\u2019avais fait un arr\u00eat sur image, un jour l\u2019arr\u00eat en a assez, il a termin\u00e9 sa programmation, il repart en image, pr\u00e9cise, sans faille, comme si on l\u2019avait faite sur mesure. D\u00e8s que l\u2019on met l\u2019accent sur une premi\u00e8re image, tout arrive, on ouvre des portes, comme dans les anciens calendriers de No\u00ebl. Des portillons. Tout se pr\u00e9cipite aux portillons. Submerg\u00e9e d\u2019images, de sensations. On ram\u00e8ne du large, d\u00e8s que l\u2019on pense qu\u2019une image a livr\u00e9 ce qu\u2019elle avait \u00e0 livrer, dix autres surgissent. Les images reprenaient leur place sans sourciller. Prendre conscience n\u2019est pas un vain mot. Mais il faut g\u00e9rer, on n\u2019a pas appris \u00e0 g\u00e9rer. Tout explose. Le  faux que l\u2019on a plac\u00e9 sur le vrai explose. Le vrai ne sait plus o\u00f9 il en est, il s\u2019est trop prot\u00e9g\u00e9 derri\u00e8re le faux, il fait bien chaud derri\u00e8re le faux, c\u2019est si douillet. Le vrai est au grand jour. Froid, nu, insupportable. Notre corps, notre c\u0153ur nous crie \u00ab menteuse \u00bb. Pas menteuse comme le disent les autres, pas menteuse d\u2019inventer une chose monstrueuse, menteuse parce que l\u2019on s\u2019est menti \u00e0 soi-m\u00eame. Il y a eu masque, lorsqu\u2019on le retire, il est l\u00e0 depuis si longtemps, on s\u2019arrache la peau, on s\u2019arrache la protection peau. Ce qui s\u2019appelle en esth\u00e9tique un peeling. On l\u2019a plac\u00e9 si parfaitement, on l\u2019a fait si parfaitement adh\u00e9rer \u00e0 l\u2019autre peau, on a fini par oublier qu\u2019il y avait une autre peau. Ce qui appara\u00eet est sanguinolent, la peau protection pleure au grand jour, la menteuse se remet dans sa v\u00e9rit\u00e9. On a envie de cacher le vrai, de retrouver le cocon du faux. Nous sommes des d\u00e9vi\u00e9es, des d\u00e9vi\u00e9es du d\u00e9part. \u00ab Ceux qui ne connaissent pas leur histoire s\u2019exposent \u00e0 ce qu\u2019elle recommence \u00bb a dit Elie Wiesel. \u00bb<\/span><\/span><\/p>\n<p><span>Pour me situer : je suis une \u00e9migr\u00e9e de l\u2019enfance. Du silence de l\u2019enfant. Je suis partie de Suisse \u00e0 vingt ans. Je ne brisais pas le silence, je contournais, je brisais mon origine. J\u2019aime faire mienne une phrase de Colette : <span>\u00ab j\u2019appartiens \u00e0 un pays que j\u2019ai quitt\u00e9 \u00bb<\/span>.<\/span><br \/><span>Je n\u2019apporte pas un t\u00e9moignage. Je ne suis pas une \u00ab t\u00e9moigneuse \u00bb. Simplement mon cas est celui que je connais le mieux. De l\u00e0 a pu se faire une r\u00e9flexion. Plus tard un livre. Avec des mots. Il y a le sujet, et il y a les mots. Eux savent vaincre le silence du sujet.<\/span><br \/><span>Un soir de neige, en Suisse. Un anniversaire de ce second mari de ma m\u00e8re. Soir\u00e9e en copains, fondue. Nuit et neige. J\u2019ai tant aim\u00e9 plus tard le film Nuit et brouillard. Un inceste de deuxi\u00e8me type. Je disais \u00ab mon papa \u00bb en parlant de lui dans mes cahiers d\u2019\u00e9coli\u00e8re. Une nuit sans paroles. Pas de phrases telles que : \u00ab Ne dis rien sinon\u2026 \u00bb Un film muet. C\u2019\u00e9tait l\u2019heure o\u00f9 les enfants dorment. La nuit la plus silencieuse de ma vie. Son silence, puis le mien. Pas de viol. Viol moral c\u2019est tout. Il y avait surtout le pouvoir. L\u2019horrible impression ensuite pendant les quatre ann\u00e9es qui ont suivi d\u2019un pouvoir absolu. Entr\u00e9 dans la chambre pour recouvrir mon petit fr\u00e8re, son b\u00e9b\u00e9 d\u2019un an et demi, il m\u2019avait d\u00e9couverte en passant. Jeu ? Il se livrait \u00e0 des gestes sans nom particulier sur un corps de petite fille de onze ans et trois mois. Attouchements sexuels dit-on plus tard. Vague, flou, pour cette nuit-l\u00e0. Joujou sexuel, sex toy. Nous avons un sexe avant de le savoir. Des ann\u00e9es plus tard, j\u2019ai compris, il se masturbait de sa main libre. On se trouve alors face \u00e0 soi. Peut-\u00eatre pour la premi\u00e8re fois de sa vie. Interrogation et silence. Les enfants tu\u00e9s disparaissent de la vie. On dispara\u00eet de la vie aussi, mais personne ne s\u2019en aper\u00e7oit.<\/span><br \/><span>Le silence de l\u2019enfant est peut-\u00eatre le plus grand malentendu entre l\u2019enfant et l\u2019adulte. \u00ab On n\u2019a rien vu \u00bb disent les adultes qui ont \u00e9t\u00e9 proches d\u2019un drame. \u00ab Parce qu\u2019elle n\u2019a rien dit, pourquoi n\u2019a-t-elle pas dit ? \u00bb  L\u2019adulte ne serait pas fait pour voir, pour observer, o\u00f9 est son don d\u2019observation ? Et en plus les adultes ont oubli\u00e9 de faire des mots pour ce sujet-l\u00e0. Comment parler sans mots ? Inventer des mots ? C\u2019est \u00e0 l\u2019enfant de g\u00e9rer, et non \u00e0 l\u2019adulte. Il tourne le dos aux mots non dits.  Lorsque les mots ne sont pas dits, les actes seuls existent. Ils prennent toute leur puissance sans le secours des mots. Ils se clo\u00eetrent sur eux-m\u00eames.<\/span><br \/><span>Les adultes ont des orni\u00e8res \u00ab il fallait le dire avant \u00bb. Avant quoi ? Qu\u2019est-ce que cela veut dire \u00ab dire avant \u00bb pour un enfant, avant que cela ne se produise ? Il y a cette faille : on voit un enfant abus\u00e9 comme un enfant non abus\u00e9. On pense que la respiration est la m\u00eame, que le pouls bat de la m\u00eame fa\u00e7on, l\u2019enfant peut \u00eatre en apn\u00e9e, donc ne peut m\u00eame pas pleurer. Apr\u00e8s on dit il l\u2019a viol\u00e9e, apr\u00e8s, lorsque les ann\u00e9es ont pass\u00e9, elles disent il m\u2019a viol\u00e9e. Il y a eu abus, il y a eu attouchements, mon beau-p\u00e8re m\u2019a ennuy\u00e9e la nuit. Mais sur le moment, connaissaient-elles, conna\u00eet-on le mot violer, le mot attouchements, abus ? On ne dit pas : \u00ab il a abus\u00e9 de moi \u00bb ce que tout le monde comprendrait. Mais on ne sait pas dire cela. Quoi ? Il m\u2019a caress\u00e9e ? Non, une caresse, sur la joue, sur la main, est un geste doux, rassurant. L\u00e0, un geste doux ? Un geste rassurant ? M\u00eame il m\u2019a touch\u00e9e. Non, toucher ne se centralise pas sur un endroit du corps, ou deux endroits si une poitrine naissante a trouv\u00e9 sa place elle aussi sous cette main d\u2019homme. Toucher a des sens plus larges, moins pr\u00e9cis. On n\u2019a pas fait des mots pour dire. Pourquoi, et comment dire, et avec quels mots, pourquoi dire si c\u2019est pour ne rien dire. Le manque de mots s\u2019appelle silence.<\/span><br \/><span>On sombre dans un autre monde. On se blottit dans l\u2019incertitude. C\u2019est encore ce qu\u2019il y a de plus rassurant. On a d\u00fb se tromper en ayant peur, en ayant mal.  Il vaut mieux se taire alors. C\u2019est de notre faute. Ce qui se comprend mal s\u2019\u00e9nonce mal. Et si l\u2019adulte avait raison ? Et si l\u2019on \u00e9tait ridicule de trouver cela anormal ? L\u2019enfant a si peur du ridicule. J\u2019avais mal interpr\u00e9t\u00e9 la vie. La personne \u00e0 qui nous parlerions pourrait en rire. Il y a eu d\u2019autres choses dans tous les jalonnements si particuliers, et normaux. Un jour on nous a mis dans une poussette et non plus dans un landau, puis on nous a mis sur nos jambes et il fallait s\u2019y tenir. Un jour on nous a donn\u00e9 le biberon et non plus le sein, un jour on nous a donn\u00e9 \u00e0 manger avec une fourchette et non plus avec une cuill\u00e8re. Est-ce que ce n\u2019\u00e9tait pas aussi incongru ? Mais c\u2019\u00e9tait fait en principe par quelqu\u2019un que nous aimions, du moins par un adulte, l\u2019enfant suit l\u2019adulte, la confiance guide. Un jour on nous a fait des piq\u00fbres, des vaccins, chez un m\u00e9decin,  \u00e9tait-ce anormal ? Un jour la m\u00e8re, ou le p\u00e8re, ou le beau-p\u00e8re, ou une autre personne de la famille, nous a conduit chez le dentiste. C\u2019\u00e9tait d\u00e9sagr\u00e9able, mais normal, apparemment, et un adulte nous guidait. J\u2019avais fini par penser, en r\u00e9fl\u00e9chissant ensuite, en tournant les choses dans tous les sens dans la premi\u00e8re nuit d\u2019insomnie de ma vie, que c\u2019\u00e9tait normal, comme aller chez dentiste, que cela se faisait \u00e0 toutes les petites filles. Il y avait peut-\u00eatre cela dans cette progression, et on ne le savait pas. Ou c\u2019\u00e9tait une punition, j\u2019avais laiss\u00e9 tra\u00eener mes bottes de neige, je n\u2019avais pas ferm\u00e9 la porte d\u2019entr\u00e9e en bas. Il semble bien y avoir chez l\u2019enfant la notion de m\u00e9riter, en bon, en mauvais. M\u00e9riter une r\u00e9compense, m\u00e9riter une punition. Puis j\u2019ai pens\u00e9 qu\u2019il y avait eu un pari. Peut-\u00eatre d\u2019ailleurs qu\u2019un des autres hommes pr\u00e9sents, p\u00e8re d\u2019une petite fille de mon \u00e2ge, lui avait fait la m\u00eame chose. Mauvaise piste, la petite fille ne dormait pas chez son p\u00e8re cette nuit-l\u00e0, ses parents \u00e9taient divorc\u00e9s, elle vivait chez sa m\u00e8re.<\/span><br \/><span>J\u2019ai esp\u00e9r\u00e9 le matin que l\u2019on me parlerait, \u00e0 la maison. Un silence serait rompu, pas par moi, par les adultes. Quelqu\u2019un  m\u2019expliquerait. Peut-\u00eatre m\u00eame le beau-p\u00e8re en question. Rien, leur vie \u00e0 eux ne semblait pas du tout modifi\u00e9e. Le vrai silence ne vient qu\u2019apr\u00e8s. A partir de l\u00e0 pour moi. J\u2019entrais dans une nouvelle phase de vie. La construction est interrompue. La reconstruction est pour plus tard ou pour jamais. On ne nous a pas donn\u00e9 des \u00e9l\u00e9ments de reconstruction dans notre berceau pour palier au silence.<\/span><br \/><span>Il y a eu quelques perc\u00e9es de ce silence. J\u2019ai \u00ab dit \u00bb \u00e0 la jeune employ\u00e9e de maison, Italienne. Elle avait dix-sept ans. Je me suis demand\u00e9 quel mot j\u2019utiliserais. J\u2019ai utilis\u00e9 le mot toucher : \u00ab Oncle G m\u2019a touch\u00e9 le derri\u00e8re. Avant-hier soir. Apr\u00e8s la fondue. \u00bb On appelait en Suisse \u00e0 ce moment-l\u00e0, ou dans ma famille, un devant derri\u00e8re. On disait : \u00ab cache ton derri\u00e8re \u00bb. Elle \u00e9tait affol\u00e9e, angoiss\u00e9e, blanche, verte. Elle a donn\u00e9 son verdict : \u00ab Surtout ne dis rien, tu irais en prison, parce que c\u2019est un Monsieur. \u00bb Elle me prot\u00e9geait. Elle prot\u00e9geait le silence. Elle le faisait passer dans un niveau plus d\u00e9finitif, officiel.<\/span><br \/><span>Puis j\u2019ai parl\u00e9 \u00e0 ma grand\u2019m\u00e8re, mais j\u2019avais d\u00e9j\u00e0 d\u00e9mystifi\u00e9 les mots. Je parlais \u00e0 demi-silence. \u00ab Je crois qu\u2019il a soulev\u00e9 ma chemise de nuit en me recouvrant. \u00bb Elle a abaiss\u00e9 la conversation : \u00ab Mais non, cela arrive en recouvrant un enfant \u00bb. Elle ne pouvait m\u00eame pas imaginer. Les personnes normales ne peuvent imaginer et se rangent elles aussi au silence.<\/span><br \/><span>Troisi\u00e8me trou\u00e9e, plus tard, \u00e0 vingt ans cette fois-ci, en partant de \u00ab la maison \u00bb pour cause d\u2019enfance. Nous \u00e9tions dans ma chambre, ma m\u00e8re et moi. J\u2019avais eu \u00ab ma \u00bb chambre apr\u00e8s un an de pensionnat. Ma m\u00e8re vantait les m\u00e9rites de son mari \u2013 en d\u00e9cidant de partir je m\u2019\u00e9tais content\u00e9e de parler de sa s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 \u2013 il \u00e9tait peut-\u00eatre un peu s\u00e9v\u00e8re, mais j\u2019\u00e9tais injuste,  ingrate, il m\u2019avait \u00e9lev\u00e9e. \u2013 \u00c9lev\u00e9e vers quoi ? \u2013 J\u2019ai dit, enfin. Le silence bris\u00e9 a \u00e9t\u00e9 puni, j\u2019ai  re\u00e7u ma lampe de chevet sur la t\u00eate. Puis dans le bureau de son mari, rempli de fusils, devant lui parlant d\u2019appeler \u00ab le juge d\u2019instruction \u00bb, elle a prot\u00e9g\u00e9 le pr\u00e9sent. \u00ab  Tu t\u2019es tromp\u00e9e, c\u2019\u00e9tait ton grand-p\u00e8re. \u00bb Ce dernier n\u2019a pu sortir de son silence, il \u00e9tait mort depuis quatre ans. Je l\u2019ai rejoint, pas dans sa tombe, mais dans son silence oblig\u00e9. <\/span><\/p>\n<p><span>Au fil des ann\u00e9es, des maux d\u2019enfance, ces maux d\u00e9coulant des mots retenus, ont fait leur apparition. Jacques Salom\u00e9 m\u2019en a parl\u00e9, au cours d\u2019une de nos rencontres : \u00ab Je le dis par une p\u00e9riphrase : \u00ab lorsqu\u2019il y a le silence des mots se r\u00e9veille la violence des maux. Ce qui se passe est une recrudescence de la violence sur soi, des maladies, des accidents, de la drogue. \u00bb J\u2019ai appris ces derni\u00e8res ann\u00e9es, \u00e0 travers mon m\u00e9tier de journaliste surtout, en parlant d\u2019une m\u00e9decine diff\u00e9rente, \u00e0 consid\u00e9rer l\u2019\u00eatre humain comme une chose holistique, nous ne sommes pas faits de pi\u00e8ces d\u00e9tach\u00e9es. Pour moi le silence avait fait ses d\u00e9g\u00e2ts. Personne ne percevait mes appels de d\u00e9tresse, les mots maux de mon corps. Je me suis exprim\u00e9e de cette fa\u00e7on-l\u00e0 d\u00e8s lors. Mon corps parlait sans moi. On appelait le m\u00e9decin au moindre probl\u00e8me, dans cette famille bourgeoise. On me soignait. On soignait les d\u00e9g\u00e2ts du silence.<\/span><br \/><span>Il y eut avant tout des angines \u00e0 r\u00e9p\u00e9tition. Selon Michel Odoul, dans son livre <span>(Dis moi o\u00f9 tu as mal  \u2013 Le Lexique \u2013 Plus de 300 pathologies ou traumatismes d\u00e9cod\u00e9s,<\/span> Albin Michel 2003) nous avons \u00ab quelque chose en travers de la gorge, que nous avons du mal \u00e0 avaler, ou que nous avons du mal \u00e0 exprimer. \u00bb \u00ab Parfois les deux \u00bb pr\u00e9cise-t-il. <span>\u00ab La faute en revient \u00e0 l\u2019<\/span>\u00ab autre \u00bb. <span>Qu\u2019a-t-il fait ou dit que nous n\u2019arrivons pas \u00e0 dire ? \u00bb<\/span><\/span><br \/><span>Dans ce m\u00eame temps j\u2019accumulais les \u00ab indigestions \u00bb. <span>\u00ab Nous ne voulons pas garder dans (sur) l\u2019estomac ce qui ne nous convient pas. \u00bb <\/span> Des aphtes s\u2019installaient. Toujours selon Odoul : \u00ab<span> La bouche est ce qui nous permet de nous nourrir et aussi de nous exprimer. \u00bb <\/span>C\u2019est la porte ouverte entre le monde ext\u00e9rieur et int\u00e9rieur.  Les maux de bouche sont autant de signes que ce que l\u2019on nous propose ou que nous disons ne nous satisfait pas.  <span>\u00ab Tous ces maux peuvent signifier que l\u2019\u00e9ducation qu\u2019on nous donne, ou que les exp\u00e9riences que nous rencontrons, ne sont pas de notre go\u00fbt. \u00bb<\/span><\/span><br \/><span>C\u2019\u00e9tait la p\u00e9riode aussi o\u00f9 je me tordais les chevilles. On m\u2019envoyait chez le \u00ab rebouteux \u00bb du village voisin. Il soignait les silences du pied. J\u2019ai \u00e9t\u00e9 ahurie en lisant que les entorses, dans le langage de Michel Odoul, signifient que nous traversons une phase dans laquelle nos positions, nos crit\u00e8res de vie, la fa\u00e7on dont nous nous pla\u00e7ons officiellement par rapport \u00e0 l\u2019autre ne conviennent plus, ne nous satisfont plus et que nous avons de la difficult\u00e9 \u00e0 en changer, \u00e0 bouger. <span>\u00ab Ces positions manquent de souplesse et de douceur, de stabilit\u00e9 ou de r\u00e9alisme. Nous nous obligeons alors \u00e0 l\u2019arr\u00eat, car nous ne pouvons plus continuer, avancer dans cette direction. \u00bb<\/span><\/span><br \/><span>Un peu plus tard apparut un grand \u00e9pisode verrues. Sur les mains surtout. J\u2019en avais compt\u00e9 vingt deux. \u00ab<span> Cette particularit\u00e9 est loin d\u2019\u00eatre b\u00e9nigne car elle donne le niveau pr\u00e9cis de ce qui bloque. Les verrues sont en effet des fixations, des indurations de m\u00e9moire \u00e9motionnelles. Elles apparaissent souvent chez des enfants et des adolescents. \u00bb<\/span> <span>\u00ab Elles nous parlent, continue l\u2019auteur, de choses fig\u00e9es en nous, de contrari\u00e9t\u00e9s en rapport avec les interdits, des emp\u00eachements \u00e0 faire (mains) ou \u00e0 \u00eatre (pieds). Elles signent la sensibilit\u00e9 de la personne et son incapacit\u00e9 \u00e0 exprimer son ressenti. \u00bb<\/span><\/span><br \/><span>Plus tard encore, j\u2019\u00e9tais partie de la maison, une salpingite s\u2019est manifest\u00e9e, de fa\u00e7on aig\u00fce. Voix d\u2019Odoul : <span>\u00ab C\u2019est une inflammation aigu\u00eb ou chronique d\u2019une trompe ut\u00e9rine. Elle touche donc le lieu du corps f\u00e9minin qui permet \u00e0 l\u2019\u0153uf de parvenir dans l\u2019ut\u00e9rus et de nidifier. L\u2019\u00e9tat inflammatoire signe la pr\u00e9sence d\u2019\u00e9motions n\u00e9gatives rentr\u00e9es comme des col\u00e8res, des amertumes ou des ranc\u0153urs. Le fait que cette inflammation si\u00e8ge \u00e0 cet endroit pr\u00e9cis nous parle sans doute de tensions, de difficult\u00e9s \u00e0 laisser l\u2019enfant trouver sa place en nous, \u00e0 nous laisser cr\u00e9er, entreprendre. Cette difficult\u00e9 est due \u00e0 un \u00e9tat \u00e9motionnel non av\u00e9r\u00e9, non accept\u00e9 et non reconnu. \u00bb<\/span> J\u2019avais bien \u00e9touff\u00e9, mon cerveau avait apparemment accept\u00e9 d\u2019oublier, ma trompe gauche non. Le m\u00e9decin qui m\u2019a op\u00e9r\u00e9e m\u2019a dit que je n\u2019aurais pas d\u2019enfants. La trompe droite s\u2019est arrang\u00e9e pour d\u00e9mentir la sentence. Elle s\u2019est exprim\u00e9e. Elle a refus\u00e9 de se taire. Elle a vaincu le silence. J\u2019ai eu deux petites filles.<\/span><\/p>\n<p><span>Ensuite dans mon parcours personnel se sont succ\u00e9d\u00e9es les \u00e9tapes, conduisant un jour \u00e0 \u00ab dire \u00bb. Une premi\u00e8re \u00e9tape \u00e0 Neuch\u00e2tel, ma ville d\u2019enfance, o\u00f9 je me trouvais pour un rep\u00e9rage. La chambre d\u2019h\u00f4tel m\u2019a replac\u00e9e arri\u00e8re sans crier gare. Le silence est sorti de son enfermement. Peut-\u00eatre une propret\u00e9 blanche en cause, le lit tr\u00e8s blanc, gros duvet bien mis en forme, comme cela se faisait le matin \u00e0 la maison lorsque j\u2019\u00e9tais petite. A peine la lampe de chevet \u00e9teinte je ressentais une impression de peur, insupportable, insurmontable. Elle ne se raccrochait \u00e0 rien, m\u00eame pas au rien de la crise d\u2019angoisse, de panique. Je disparaissais derri\u00e8re elle. Je la reconnaissais sans pouvoir l\u2019identifier imm\u00e9diatement. Je savais qu\u2019elle avait exist\u00e9 en moi. Tout \u00e0 coup je ne poss\u00e9dais plus mon statut d\u2019adulte. Le subconscient ne fait pas la part des choses, dit-on, n\u2019a pas la facult\u00e9 de raisonner.<\/span><br \/><span>Puis plusieurs ann\u00e9es apr\u00e8s,  autre \u00e9tape, un mot de ma m\u00e8re au t\u00e9l\u00e9phone. Bien bien apr\u00e8s la chambre et la lampe de chevet. Elle m\u2019a dit :  \u00ab Tu te laisses tout faire. \u00bb Parce que j\u2019avais \u00e0 ce moment-l\u00e0 quelques probl\u00e8mes d\u2019argent, seule avec mes enfants. Je ne m\u2019\u00e9tais pas d\u00e9fendue au moment du divorce, je ne savais pas encore me d\u00e9fendre. Je pensais que dans tout ce qui m\u2019arrivait je devais me d\u00e9brouiller, moi. D\u2019o\u00f9, de quel subconscient endormi, prenait-elle ces mots ? Cela a provoqu\u00e9 le d\u00e9clic d\u00e9finitif, la fin du silence.<\/span><\/p>\n<p><span>Le pass\u00e9 impos\u00e9 est la r\u00e9surgence d\u2019un pass\u00e9 impos\u00e9, mais est aussi un pr\u00e9sent qui en d\u00e9coule, un pass\u00e9 impos\u00e9 remis \u00e0 neuf. La suite, l\u2019aboutissement direct du silence. Lorsque, enfin, on parle, on entre dans le vif du sujet. On croit gommer par des mots, des sensations ressurgies. Il faut bien faire le vide. Le vide pour faire du plein, un plein meilleur. Enfin on dit, enfin on brise le silence. Le silence bris\u00e9 nous brise. Le vide reste tr\u00e8s vide. On retombe arri\u00e8re, on retombe en enfance. Faire un livre. Mon cas. Aucun probl\u00e8me, je serais prot\u00e9g\u00e9e par l\u2019alchimie de l\u2019\u00e9criture, le choix d\u2019un mot, d\u2019une couleur, la musique des mots. Je me prot\u00e9geais derri\u00e8re la formule de Barthes : <span>\u00e9crivain ou \u00e9crivant. Dire pour \u00e9crire. L\u2019\u00e9crivain dit pour \u00e9crire, l\u2019\u00e9crivant \u00e9crit pour dire. <\/span>Je serais l\u2019\u00e9crivain exclusivement, peu importait le sujet. Mots pour dire. Le reste ne serait que pr\u00e9texte. Tout \u00e9tait si lointain, avec un tel recul ce serait \u00ab il \u00e9tait une fois \u00bb. Belle protection, je devenais \u00e9crivant, je passais dans la douleur, je passais d\u2019un statut \u00e0 l\u2019autre. Comme si j\u2019avais chang\u00e9 de costume de sc\u00e8ne. L\u2019\u00e9crivant sortait de ce cocon pour pleurer \u00e0 l\u2019air libre.<\/span><br \/><span>Puis lorsque l\u2019on rel\u00e8ve la t\u00eate de ce long travail int\u00e9rieur, que l\u2019on pi\u00e9tine le silence, commence un autre trajet. La solitude du coureur de fond, la pire des solitudes. On affronte le vrai air libre. Ce n\u2019est m\u00eame pas \u00eatre seul c\u2019est \u00eatre glac\u00e9, comme sans vie. C\u2019est se retrouver dans la faiblesse et non plus dans la force, si l\u2019on a les deux en nous. <span>On devient l\u2019\u00e9pouvantail, selon Boris Cyrulnik. C\u2019est l\u00e0 que l\u2019on nous dit : \u00ab Mais tu n\u2019avais rien dit, mais pourquoi ? \u00bb On sous-entend parfois : \u00ab En fait elle aimait bien \u00e7a\u2026 \u00bb <\/span>Il faut expliquer la honte, l\u2019angoisse, le silence pas en silence mais en prime de l\u2019horreur.<\/span><br \/><span><span>Puis, en cas de livre, il y a les refus d\u2019\u00e9diteurs, de belles lettres : \u00ab On aime beaucoup mais \u00bb et le mais n\u2019est jamais le m\u00eame. \u00ab Pas de collection correspondant \u00e0 ce sujet. \u00bb Le sujet effraie.<\/span> Au moment o\u00f9 l\u2019on voudrait se sentir aim\u00e9e, comprise. Un jeune \u00e9diteur me dit au t\u00e9l\u00e9phone \u2013 il a lu, trouve int\u00e9ressant \u2013  mais : \u00ab Ce n\u2019est pas assez sale, trop suisse, trop bien \u00e9lev\u00e9. \u00bb <span>On \u00e9corche bien les \u00e9corch\u00e9es d\u2019enfance. <\/span>Et, apoth\u00e9ose, lorsque le livre a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9, en Belgique o\u00f9 je vivais alors, s\u2019est manifest\u00e9e la famille au grand complet. Elle est sortie de son silence elle aussi. A cri\u00e9 l\u2019innocence. Le silence est plus dense lorsque tout est \u00ab fait maison \u00bb parce que tout est plus perturbant que s\u2019il s\u2019agit d\u2019un \u00e9tranger. Et plus tard les retomb\u00e9es aussi prennent des proportions plus intenses lorsque les produits faits maison ressortent de leur grenier. La rupture du silence est pire. Elle touche des proches et non des \u00eatres abstraits. Les proches ont la facult\u00e9 de hurler, de r\u00e9futer. <span>Le coupable devient la victime.<\/span> Enfin. On a simplifi\u00e9 dans ma famille : \u00ab Elle a invent\u00e9 tout cela pour se faire du fric. \u00bb On nous repousse. On meurt m\u00eame sans nous. Ma jeune s\u0153ur, enfin demi-s\u0153ur, est morte. <span>Un cancer \u00e0 l\u2019\u00e2ge de vivre.<\/span> Plus de place pour moi, dans ce silence vaincu, m\u00eame pas sur les faire-part. <span>Ma m\u00e8re \u00e9tait morte d\u2019un cancer, bien avant la sortie du livre.<\/span> Mon p\u00e8re est mort, il ne faisait pas partie de la famille, mais il est mort. Je les ai tous tu\u00e9s, ai-je ajout\u00e9 \u00e0 mes listes de culpabilit\u00e9. Tr\u00e8s peu de temps, je commen\u00e7ais \u00e0 avoir droit \u00e0 moi-m\u00eame. La rupture du silence commen\u00e7ait \u00e0 porter ses fruits. Je commen\u00e7ais \u00e0 oser dire non au fond de moi. La r\u00e9volte suivait. Plus encore lorsque ma m\u00e8re, d\u2019outre-tombe \u2013 un testament \u00e9crit un an avant sa mort \u2013 m\u2019a d\u00e9sh\u00e9rit\u00e9e d\u2019une partie de ce qui me revenait, pour le donner \u00e0 son mari, comme cela peut se faire en Suisse.<\/span><br \/><span>Petit \u00e0 petit j\u2019ai surv\u00e9cu, au plein sens du mot, au-dessus du silence capt\u00e9. Restait peut-\u00eatre quelques douleurs int\u00e9rieures. Des bribes de silence. Encore un noir, une interrogation. J\u2019ai fait un r\u00eave. Une petite fille me tend un bras, elle dit : \u00ab Aime moi. \u00bb Je suis m\u00e9dus\u00e9e de tant de simplicit\u00e9. Ce tout petit bras, si fr\u00eale, tellement plein d\u2019amour. Puis je me reconnais, moi \u00e0 onze ans. Je ne me suis plus aim\u00e9e ? J\u2019ai abandonn\u00e9 moi aussi cette petite fille ? On se sent tant dans la culpabilit\u00e9 que l\u2019on ne s\u2019aime plus, juste au moment ou plus personne ne nous aime. Elle rompt ce dernier silence enfoui. Je tends un bras moi aussi, je retrouve, l\u2019amour redevient double.<\/span><br \/><span>Au fil des mois, apr\u00e8s la sortie du livre, j\u2019ai captur\u00e9 l\u2019autre versant, le contre-silence On m\u2019a dit \u00e0 tout moment \u00ab merci \u00bb. Dans des lettres, apr\u00e8s des d\u00e9bats. On m\u2019a dit : \u00ab gr\u00e2ce \u00e0 vous j\u2019ai pu parler, enfin. \u00bb Enfin je refaisais du plein. Les silences dompt\u00e9s ont cette force-l\u00e0 : se propager doublement. Ne pas \u00eatre inutiles. Il y a enfin \u00e9change. Cela laisse des traces, un sceau, un tampon.<\/span><br \/><span>Lui, beau-p\u00e8re de deuxi\u00e8me type, va bien para\u00eet-il. Il a quatre-vingt treize ans. Son silence, ou ses d\u00e9faillances de m\u00e9moire, ne tuent pas. Le manque d\u2019\u00e9motion ne tue pas. Le seul silence qui conserve bien.<\/span><\/p>\n<p><span>Nota Bene : La Suisse vient d\u2019obtenir, par un vote national, l\u2019imprescriptibilit\u00e9 dans le monde de l\u2019inceste, de la p\u00e9dophilie. Le silence va d\u00e9fleurir. La parole sortira des greniers, des caves, des lits d\u2019enfance de <\/span>          <!--[if gte mso 9]><xml>  <o:officedocumentsettings>   <o:allowpng\/>  <\/o:OfficeDocumentSettings> <\/xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>  <w:worddocument>   <w:zoom>0<\/w:Zoom>   <w:trackmoves>false<\/w:TrackMoves>   <w:trackformatting\/>   <w:hyphenationzone>21<\/w:HyphenationZone>   <w:punctuationkerning\/>   <w:drawinggridhorizontalspacing>18 pt<\/w:DrawingGridHorizontalSpacing>   <w:drawinggridverticalspacing>18 pt<\/w:DrawingGridVerticalSpacing>   <w:displayhorizontaldrawinggridevery>0<\/w:DisplayHorizontalDrawingGridEvery>   <w:displayverticaldrawinggridevery>0<\/w:DisplayVerticalDrawingGridEvery>   <w:validateagainstschemas\/>   <w:saveifxmlinvalid>false<\/w:SaveIfXMLInvalid>   <w:ignoremixedcontent>false<\/w:IgnoreMixedContent>   <w:alwaysshowplaceholdertext>false<\/w:AlwaysShowPlaceholderText>   <w:compatibility>    <w:breakwrappedtables\/>    <w:dontgrowautofit\/>    <w:dontautofitconstrainedtables\/>    <w:dontvertalignintxbx\/>   <\/w:Compatibility>  <\/w:WordDocument> <\/xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>  <w:latentstyles deflockedstate=\"false\" latentstylecount=\"276\">  <\/w:LatentStyles> <\/xml><![endif]--> <!--[if gte mso 10]> \n\n<style>  \/* Style Definitions *\/ table.MsoNormalTable  {mso-style-name:\"Tableau Normal\";  mso-tstyle-rowband-size:0;  mso-tstyle-colband-size:0;  mso-style-noshow:yes;  mso-style-parent:\"\";  mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;  mso-para-margin:0cm;  mso-para-margin-bottom:.0001pt;  mso-pagination:widow-orphan;  font-size:12.0pt;  font-family:\"Times New Roman\";  mso-ascii-font-family:Cambria;  mso-ascii-theme-font:minor-latin;  mso-fareast-font-family:\"Times New Roman\";  mso-fareast-theme-font:minor-fareast;  mso-hansi-font-family:Cambria;  mso-hansi-theme-font:minor-latin;  mso-bidi-font-family:\"Times New Roman\";  mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} <\/style>\n\n <![endif]--><!--StartFragment--><span>nuit muette.<\/span>\n<\/div>\n<div class=\"sharedaddy sd-sharing-enabled\"><div class=\"robots-nocontent sd-block sd-social sd-social-official sd-sharing\"><h3 class=\"sd-title\">Partager:<\/h3><div class=\"sd-content\"><ul><li class=\"share-facebook\"><div class=\"fb-share-button\" data-href=\"https:\/\/artherapievirtus.org\/VPI\/oncle-g-le-silence-de-lenfant-et-le-passe-impose-par-tootsie-guera\/\" data-layout=\"button_count\"><\/div><\/li><li class=\"share-twitter\"><a href=\"https:\/\/twitter.com\/share\" class=\"twitter-share-button\" data-url=\"https:\/\/artherapievirtus.org\/VPI\/oncle-g-le-silence-de-lenfant-et-le-passe-impose-par-tootsie-guera\/\" data-text=\"Oncle &quot;G&quot; : le silence de l\u2019enfant et le pass\u00e9 impos\u00e9 par Tootsie Gu\u00e9ra\"  >Tweet<\/a><\/li><li class=\"share-linkedin\"><div class=\"linkedin_button\"><script type=\"in\/share\" data-url=\"https:\/\/artherapievirtus.org\/VPI\/oncle-g-le-silence-de-lenfant-et-le-passe-impose-par-tootsie-guera\/\" data-counter=\"right\"><\/script><\/div><\/li><li class=\"share-email\"><a rel=\"nofollow noopener noreferrer\" data-shared=\"\" class=\"share-email sd-button\" href=\"https:\/\/artherapievirtus.org\/VPI\/oncle-g-le-silence-de-lenfant-et-le-passe-impose-par-tootsie-guera\/?share=email\" target=\"_blank\" title=\"Cliquez pour envoyer par e-mail \u00e0 un ami\"><span>E-mail<\/span><\/a><\/li><li class=\"share-end\"><\/li><\/ul><\/div><\/div><\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Tootsie Gu\u00e9ra Ecrivain, journalisteLecture par Sophie Jaussi en ouverture d\u2019un passage du livre en cours d\u2019ach\u00e8vement \u00ab Le Pass\u00e9 impos\u00e9 \u00bb sur le fait de dire.\u00ab Les ann\u00e9es passent et un matin on se r\u00e9veille en pleurant des larmes d\u2019enfance Un jour on ne peut plus. 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