Béatrice, Grr Grr et beatrisse

Ce texte a été écrit dans l’après-midi, en début, et ce qui s’est passé cela aussi je n’en sais rien.

je vet mourire
je sét pat se qe jet met je suit male je vet mourire mourire me fère oublier dams um trout mourire
je suit maleureuse bone a riem je vet mourire mourire je narive pat a écrire se qe je ressemt mom dessim est pat bot il est nule je vet mourire jai chot je me sems seule je pleure je fét du male au otre moi je suit abituer a vivre come sa qe mom fasse du male est cest normale je suit pat jemtile met pat droit de faire sa au otre je vet mourire mourire je suit nule nule mom dessim est pat bot je sét pat se qe jai je suit male dams ma pot je soufre met de qoi je ne sét pat mét je suit male met male

Bon, il est pratiquement 20 heures, je viens de rentrer chez moi dans mon cocon familial, je me sens en sécurité enfin, mais je suis fatiguée et j’ai mal à la tête, je ne supporte pas le bruit ça résonne partout dans ma tête. Il faut que je prenne du recule. Donc moi, de mon coté, je dois continuer à travailler sur moi. Je m’y accroche quand je suis moi Béatrice.
Mais quand je lis le texte au-dessus, que l’on a du mal à lire, je flippe : décortiquer cette personnalité, pourquoi est-elle si malheureuse ? Si j’ai bien compris Emmanuelle m’a dit qu’elle s’appellerait beatrisse, Mais voilà je me suis pas rendu compte. Moi étant Béatrice. Ah ! c’est bien compliqué et voilà mon éternel question : comment je peux faire pour m’en rendre compte, pour l’apprivoiser ? Quand je pense à tout cela : l’angoisse, mais pourquoi une telle angoisse, je sens qu’elle monte alors pour se soir j’arrête là, à suivre…

BD – Peinture n° 7 – Les larmes blanches


Bon voilà mon dessin, chose incroyable, j’étais partie sur une idée, je l’ai perdue en route et ça sa m’énerve!!!, donc je me suis laissée aller ! dans les couleurs et dans la forme de mon dessin, une fois terminé, je l’ai regardé et dans ma tête je me suis dit : mais ma pauvre fille tu es vraiment nulle. Car j’ai trouvé qu’il ne ressemblait à rien. j’ai continué à l’observer encore et encore et au bout d’un moment j’ai trouvé que sur le côté il y avait un oeil, un nez, et au milieu la forme d’un visage. Donc j’ai continué mon imagination, j’ai mis des larmes blanches pas rouges pour changer.
Pour montrer que je pleure parfois car je suis paumée dans ma tête, comme vous pouvez le remarquer elles ne sont pas rouges, peut-être je ne sais pas, moins de colère mais juste un peu plus épuisée. Cela confirme que je ne sais pas trop d’où les larmes blanches peuvent venir, paumée dans ma tête.
En face, à coté, où c’est marqué commentaire. Cela peut être un arbre ou un autre visage, une visage invisible, entouré d’un coquille d’escargot mort et encore à côté, où il y a marqué remarque : un escargot vivant avec ses antennes et au milieu au centre tous ses organes rassemblés. Cela pour moi ressemble et veux dire que je tiens compte des remarques mais il faut me laisser le temps à moi mais aussi à mes personnalités, comme la vitesse d’un escargot et encore à côté le visage avec le sourire jaune et rouge. Cela représente un peu de colère mais aussi de la bonne humeur, chose nouvelle dans mes dessins, sûrement due aux encouragements et en bleus et noirs mes troubles !

C’est marrant comme ce dessin a tourné ! comment il a pris forme, je trouve cela une chose extraordinaire. Le cerveaux humain comme parfois il peut nous faire découvrir des choses intéressantes. Moi j’aime ça !


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