Livre – Beautés et transfert d’Annie Franck

Auteur : Annie Franck
Editeur : Hermann
Date de parution : 17/03/2007
EAN12 : 9782705666583
Genre : Psychanalyse
Langue : Français
Nombre de pages : 108


Freud le rappelait à ses élèves : l’élaboration d’une cure par le psychanalyste ne peut se faire qu’une fois l’analyse achevée, dans l’après-coup.
Tout projet scientifique concomitant empêche l’analyste de se laisser surprendre par le patient.
Dans ce petit livre, Annie Franck nous fait entrer dans son cabinet et entendre la surprise, le saisissement parfois, d’une analyste au travail. Elle invite le lecteur, avec finesse et sensibilité, à partager les instants décisifs de l’analyse de deux patients. elle met ainsi en lumière comment la répétition dans le transfert se transmue en création et révèle un nouvel espace oú surgit la beauté.
Ce livre s’éloigne du manuel théorique et invite le lecteur à entrer dans les associations d’une psychanalyste, en montrant comment la théorie prend sa place parmi les associations sans saturer la pensée, et n’empêche pas le patient d’aller au-delà de ce que l’analyste peut entendre.


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Puisque vous vous en « foutez », allez vous faire foutre Judith Bernard

ANNE SERRE, L’INCESTE ET LA JOIE, D@NS LE TEXTE
Notes prises en écoutant l’émission.
Inceste est un mot des faits divers ?
C’est quoi cette idée ?
Madame Judith Bernard allez voir votre psy svp qu’il vous en parle un peu…
Il ne s’agit plus de divagations littéraires pour abolir la morale trop présente comme en 68, il s’agit désormais de santé mentale, d’enfant en devenir, de petit d’Homme et de dérives qui coûtent un maximum à notre société.
En littérature, qu’est-ce qu’une relation ? Prenez le dictionnaire pour savoir de quoi vous parlez.
L’enfant peut-il consentir à une telle relation incestueuse ?
L’enfant a-t-il le choix de choisir la joie ? Et l’emprise, vous n’en avez jamais entendu parlé ?
Toute l’œuvre de Bergman tourne autour de l’inceste et pas pour parler d’une extase mais pour montrer le soulagement de la violoncelliste parce que c’est la fin de ce mode de vie.
Vous trimbalez fortement les idées des intellos des années 68 qui ont fait d’énormes dégâts en sautant leurs enfants. Ces enfants sont maintenant des quinqua qui fréquentent les hôpitaux psychiatriques et les psy. Dissociés, vous les fréquentez au quotidien et vous les trouvez joyeux parce que vous ne voyez que l’apparence, l’une de leurs multiples personnalités qui leur ont permis de survivre.
Vous êtes dangereuse.
Je ne pense pas que vous ayez été intellectuellement honnête en emmenant Anne Serre et sa Petite table soi mise, sur ce terrain glissant.
La naissance d’un écrivain est un phénomène cathartique dans le cas de cette narratrice. Vous mélangez tout et c’est grave. Vous détournez les propos de l’auteur.
L’aveu est une parole de coupable, une victime confie ce qu’elle a vécu, elle n’avoue pas sauf dans votre esprit pervers.

Alors, il faudrait savoir si c’est de l’autofiction où si ça n’en est pas. Vous dérapez gravement.
Christine Ango fait des dégâts, voulez-vous entrer en compétition avec elle ? J’espère qu’il s’agit d’ignorance de votre part et non d’idéologie pernicieuse.
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