An art therapy intervention for symptoms of post-traumatic stress

rvch20.v011.i02.coverAn art therapy intervention for symptoms of post-traumatic stress, depression and anxiety among Syrian refugee children
Vulnerable Children and Youth Studies: An International Interdisciplinary Journal for Research, Policy and Care
Volume 11, Issue 2, 2016

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DOI:
10.1080/17450128.2016.1181288

Nilay Ugurlua, Leyla Akcaa & Ceren Acarturkb*

pages 89-102

Attentats de Paris : un essai clinique pour traiter le stress post-traumatique

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Attentats de Paris : un essai clinique pour traiter le stress post-traumatique

Par La rédaction d’Allodocteurs.fr

Mis à jour le

La mémoire émotionnelle

Lorsqu’un souvenir se grave dans la mémoire, deux parties du cerveau entrent simultanément en jeu : l’hippocampe retient les faits, c’est la mémoire « épisodique ». L’amygdale retient les émotions rattachées aux événements, c’est la mémoire « émotionnelle ».

hypervigilance continuelle

Dans ce contexte, Alain Brunet, psychologue canadien, rappelle que le stress post-traumatique génère une « hypervigilance continuelle » et « entretient de fausses alarmes ». Ses recherches se basent sur des découvertes récentes dans les champs de la mémoire et des neurosciences. En ce sens, le psychologue précise que « l’objectif de la méthode est de faire diminuer la force émotionnelle du souvenir traumatique de la personne ».

Prise d’un bêtabloquant

L’étude lancée en partenariat avec l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) repose sur deux éléments : la prise d’un bêtabloquant, le propanolol, et le recours à la psychothérapie. « Le patient prend le médicament, il le laisse agir pendant une heure puis on lui demande d’écrire le souvenir traumatique en employant le temps présent et le recours au « je » », précise le chercheur. La personne se relit ensuite à voix haute face au spécialiste. Elle répètera cet exercice sous l’influence du bêtabloquant une fois par semaine pendant six semaines.

Souvenir traumatisant apaisé

L’idée est qu’au fil du temps, le souvenir traumatisant soit perçu avec moins d’intensité et de violence. Le chercheur ajoute que cette méthode peut être appliquée à tous les types de stress post-traumatique. « On a montré que cela fonctionnait bien sur environ deux tiers des patients, c’est-à-dire 65-70% des personnes prises en charge ». Si vous avez été victime des attentats de Paris le 13 novembre dernier et si vous souhaitez en savoir plus sur cet essai clinique, vous pouvez contacter le numéro mis en place par l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) : 01 42 16 15 35.

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