Livre – Nos 14 novembre de Aurélie Sylvestre

Nos 14 novembre
Aurélie Silvestre
Date de parution : 09/11/2016
Editeur : JC Lattès
ISBN : 978-2-7096-5926-0
EAN : 9782709659260
Format : Grand Format
Présentation : Dos carré collé
Nb. de pages : 274 pages
Poids : 0.324 Kg
Dimensions : 13,0 cm × 20,5 cm × 2,3 cm


Résumé
« L’homme de ma vie et le père de mes enfants est mort sous les balles des terroristes. Je viens de passer une nuit avec cette nouvelle dont je ne sais que faire. Je me rends à l’Ecole militaire, où l’on reçoit les familles. Mon fils dort encore, je pose la main sur mon ventre pour sentir ma fille. Le soleil se lève sur la ville, toute la beauté du monde n’a pas disparu. Je me redresse, j’essuie les larmes qui coulent sur mes joues.
Les suivantes ne sont déjà plus les mêmes, qui doucement font naître la décision la plus importante de mon existence : je vais continuer à vivre. Je lui dois bien ça, je nous dois bien ça. Nous serons heureux. »

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13 novembre, la vie après : le témoignage d’une mère

logo-marie-claire13 novembre, la vie après : le témoignage d’une mère
02/11/2016
Nadine Ribet-Reinhart est la maman de Valentin, 26 ans, tombé sous les balles des terroristes le 13 novembre 2015. Médecin, mère de trois enfants, elle raconte la vie après le 13 novembre, entre le quotidien qui doit suivre son cours et la vie de mère de victime engagée qui s’investit pour qu’on se souvienne de tous ces jeunes disparus.
Valentin était avocat depuis un an et on lui prédisait un bel avenir avec sa fiancée Eva qui partageait sa vie depuis six ans. Ce soir-là, ils étaient au bataclan, venus assister au concert des Eagles of Death Metal. Pour vibrer un peu plus, comme des jeunes fans de musique, ils s’étaient placés dans la fosse. 45 minutes après le début du concert, les terroristes sont entrés et tout a basculé.

Il y a eu une fusillade au Bataclan, Valentin et sa fiancée y sont.

…/…

Je suis une maman du Bataclan.

Cette phrase est, comme Nadine Ribet-Reinhart le dit, un élément de langage qu’elle s’est créé pour mettre des mots sur ce qui lui est arrivé, sur son nouveau statut, sa nouvelle vie. Mais elle insiste sur un point : « Je suis une maman du Bataclan, comme il y a des papas du Bataclan, des fiancées du Bataclan, des enfants du Bataclan. » avant de poursuivre : « Il n’y a pas que le Bataclan bien sûr, il y a les terrasses, le stade de France, et tout ce qui a suivi : Bruxelles, Nice, Saint-Etienne-du-Rouvray et les deux policiers à Magnanville. »
Elle tient à préciser une chose qui lui semble essentielle :

On n’est pas le centre du monde, mais c’est quelque chose d’incroyable.

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