How art therapy is helping Russian prisons and armed forces

Logo-Russia-Beyond-The-HedlinesNovember 21, 2013 Marina Obrazkova, RBTH
Traditional psychotherapy methods have yet to gain mass popular support in Russia. Although the number of therapists and private practices offering counseling services is growing, there still is no established tradition of turning to them for regular help.
Yet the armed forces and the penitentiary system in Russia are beginning to use of art therapy to work with their population.
The Russian Federal Penal Service has launched a « sand experiment » in prisons in Krasnoyarsk Territory. Psychologists have decided to use sand art therapy in their work with the most difficult inmates: those who suffer from various phobias, who are withdrawn, depressed, or cannot come to terms with their circumstances.
Psychologists believe that working with sand can help one get rid of many negative emotions. Inmates are invited to try sand animation, modeling various life scenarios. The first results of the experiment, as reported by the Moskovsky Komsomolets newspaper, have shown that after sand therapy, inmates become more open, more friendly, more confident. Many of them have become noticeably less aggressive and are now helping their fellow inmates. According to their own account, tactile contact with sand provokes a wave of positive emotions. Some of the inmates who took part in the experiment have displayed a real talent and will now have formal training in drawing.
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Qu’est-ce qu’une cellule d’écoute ? par Dr Hélène Romano

Logo Huffpost Par le DR  Hélène Romano
Docteur en psychopathologie clinique, psychothérapeute, chercheur Inserm U669, expert ad hoc
Référente de la Consultation spécialisée de psycho-traumatisme du Val de marne
Auteur de L’enfant face au traumatisme, Paris, Dunod 2013.
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Une cellule d’écoute en établissement scolaire suite à une mort violente, c’est avant tout l’intervention de professionnels du soin psychique d’urgence pour conseiller les responsables institutionnels (que dire, que faire, comment dire, comment faire), protéger les enfants et les adultes d’une exposition au corps et au plus vite tenter de rassurer et de protéger les impliqués. Ce n’est pas « forcer à parler »; ce n’est pas davantage « contraindre à dessiner » comme cela se fait trop souvent. C’est comprendre et décrypter les maux de l’enfant traumatisé qui ne s’exprime pas comme ceux des adultes et qu’il tente bien souvent de cacher pour ne pas inquiéter davantage son entourage. La souffrance psychique des enfants surtout très jeunes reste méconnue. Pour qu’elle ne soit pas déniée, il est aussi important de prendre soin des parents et des enseignants: les informer de ce qui s’est passé, de ce qui a été fait; leur donner des éléments de repérage des troubles possibles pour leur enfant; leur donner des pistes pour prendre soin de lui; les écouter s’ils expriment leur terreur face à la peur qu’ils ne soient arrivés quelque chose à leur enfant; les soutenir si des situations personnelles douloureuses sont réactivées par cet événement, etc.
Cela nécessite du temps et des professionnels formés. L’annonce d’un dispositif n’est rien sans l’intervention de personnels compétents. Il ne s’agit pas de psychiatriser des réactions adaptées à la situation; il ne s’agit pas de contraindre à des groupes de parole (les fameuxdebrieffings réalisés si souvent « à la sauvage » par des personnes non formées qui conduisent à une majoration de la souffrance psychique des victimes); il ne s’agit pas de stigmatiser des sujets impliqués dans ce statut de victimes; il ne s’agit pas d’entretenir la confusion entre restauration psychique et indemnisation judiciaire; il ne s’agit pas d’imposer l’illusion qu’un unique temps de prise en charge sera suffisant pour prévenir tous les risques de troubles post-traumatiques.
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