CPPR – Centre Phoenix institut de Psychotraumatisme et de Résilience

Le CPPR s’appuie sur la Déclaration des Nations unies.
Il propose un traitement thérapeutique groupal-individuel en respectant les étapes de guérison.
Le groupe fonctionne comme une unité minime sociale avec le travail de la résilience pour rebondir, en allant chercher dans le passé, avant l’agression.
D’autre part, Il s’agit de construire un pont pour transmettre des paroles, des énergies, des images oubliées.
Nous estimons que la résilience, comme le propose Boris Cyrulnik, est la capacité de rebondir après le traumatisme. Ainsi, nous allons puiser là où il avait des énergies pour les utiliser individuellement et aussi de les partager avec le groupe.


Le centre Phoenix comprend un pôle de traitement thérapeutique pour la reconstruction de liens individuels et sociaux et un pôle de recherche et partenariat.
Les deux pôles contribuent au soutien, à l’élaboration et à l’amélioration des projets pour la prise en charge des victimes.

Le pôle de traitement thérapeutique

Tout d’abord, le pôle est dirigé par le directeur avec l’équipe de psychologues et art-thérapeutes. Ensuite, ils coordonnent ensemble les activités, les évolutions, l’élaboration des traitements.
Finalement, le pôle est dédié aux études de cas, de tests, de statistiques, de partages avec d’autres professionnels.

Le pôle de recherche et partenariat

Le pôle de recherche et partenariat participe à des colloques et en organise.
Enfin, il met en place des partenariats aux niveaux national et international avec d’autres centres de santé psychique ainsi que des universités.


Merci de nous contacter au centre Phoenix
01 81 70 09 77


L’Art-thérapie pour venir en aide aux personnes qui ont vécu un traumatisme

Par aller sur le site, cliquez sur le logo

Journée Scientifique – Survivre – Samedi 30 mars 2019

Journée Scientifique

Samedi 30 mars 2019

9h30 – 17h30

Survivre

Sous la direction de
Jacques André, Catherine Chabert,
Françoise Coblence et Patrick Guyomard

Jacques André – Psychanalyste
Vincent Estellon – Psychanalyste
Manuella de Luca – Psychiatre, psychanalyste
Nicole Minazio – Psychanalyste, Bruxelles
Véronique Nahoum Grappe – Anthropologue
Marie-Caroline Yatzimirsky – Anthropologue et psychologue clinicienne

« Survivre à quelqu’un… », tel est le sens le plus ancien du mot survivre. Le mot s’oppose moins à la mort qu’il n’en dit la proximité ; la mort d’un proche, d’un aimé, seule expérience de la mort qui nous soit accessible, s’il est vrai que la mort, sa propre mort, est un futur qui ne se « vivra » jamais au présent.
La survie psychique évoque un « appareil de l’âme » qui ne fonctionne plus qu’au ralenti, au minimum de ses capacités productives, atteint dans ses possibilités créatrices. Il arrive que l’histoire du sujet permette de rapporter cette menace de l’effondrement à un moment tragique, mais c’est loin d’être toujours le cas. La temporalité humaine diffracte le trauma, impose à la « réalité » la réalité psychique, celle de l’après-coup. L’appareil de liaison, celui qui permet de symboliser et transformer, est-il simplement en panne ou à reconstruire ?
L’attraction du transfert a-t-elle la force de transformer « survivre » en « vivre » ? Parce qu’il faut bien que l’amour s’en mêle pour que le monde apparaisse sous un nouveau jour.
À l’heure du canot de survie en Méditerranée, quand l’auto-conservation règne en seul maître, « survivre » perd tout sens métaphorique. Quand « toutes les valeurs de la culture s’inclinent devant la survie » (Kertész), parce que la terreur ne permet rien d’autre, d’où peut surgir l’espoir, celui de l’histoire et de sa transformation de la catastrophe en expérience ?

Association du Quartier Notre-Dame des Champs
92 bis boulevard Montparnasse
75014 Paris