Syrie – Les enfants réfugiés prennent les pinceaux pour sortir de la guerre

Logo Courant PositifOuvrir l’horizon des enfants réfugiés syriens affectés par la guerre et ses traumatismes, tel est l’objectif d’AptART. Présente à Zaatari, deuxième plus grand camp de réfugiés au monde, l’ONG propose aux enfants de peindre les murs et tentes de cette cité humanitaire nichée dans la poussière du désert. Des pinceaux pour se reconstruire.

Déracinés en plein désert
Il y a un an, il n’y avait rien. Zaatari a poussé en juillet 2012. Aujourd’hui, le camp de réfugiés syrien situé en Jordanie à 16 km de la frontière abrite quelque 120.000 personnes. Chaque jour, cette ville humanitaire nichée dans les sables du désert accueille son cortège de nouveaux arrivants. La moitié de cette population déracinée a moins de 18 ans.

Loin du fracas des combats d’Alep et de Homs, la vie à Zaatari reste particulièrement âpre. Et l’avenir de ces milliers de familles incertain. Beaucoup d’enfants portent en eux le traumatisme de leur quartier bombardé et de proches décédés. « Les enfants ici n’ont pas grand chose à faire, ils s’ennuient, il n’y a pas assez d’écoles pour eux, et ils se tournent vers la violence en raison de ce qu’ils ont subi en Syrie » commente Samantha Robinson, artiste américaine fondatrice d’AptART.

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Un aperçu en images avec ce reportage signé Jewish News One

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Art-Thérapie à la maison du jeune réfugié – France Terre d’Asile – avril 2012

LA MAISON DU JEUNE RÉFUGIÉ (MJR), GÉRÉE PAR FRANCE TERRE D’ASILE ET LE DÉPARTEMENT DU PAS-DE-CALAIS, A OUVERT EN SEPTEMBRE 2012, RUE DES BLEUETS, À SAINT-OMER.
Suite à un atelier en art thérapie, la Maison du jeune réfugié a organisé une exposition le 10 avril 2012. A cette occasion, les jeunes pris en charge par France terre d’asile à la MJR ont pu exposer leurs œuvres, parmi lesquelles des dessins, des sculptures et des collages.


La séance d’art-thérapie a été organisée à l’initiative d’une jeune stagiaire art-thérapeute de la MJR. Cette méthode utilise le potentiel d’expression artistique des jeunes  à des fins psychothérapeutiques ou pour leur développement personnel.  A l’issue de cinq semaines de travail, la professeure est devenue comme une amie pour ces jeunes. « Les œuvres ont été faites en un temps assez court, en une ou deux semaines », – dit-elle.  « Il y en avait tant que la MJR  a décidé de les exposer ».
Pour ces jeunes, qui ne parlent pas parfaitement français et pour qui il est parfois difficile de s’exprimer à l’oral, la séance d’art-thérapie a été un bon moyen de le faire par la création de dessins, de sculptures en terre et de collages. Parmi les mineurs il y a des Bangladais, des Indiens, des Afghans, quelques Népalais. Entre eux, ils parlent surtout leur langue maternelle, mais, selon une des professeures de la MJR, le français devient, petit à petit, leur langue commune de communication.

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