Syrian refugee children process trauma through art

Syrian refugee children process trauma through art
NGOs in Lebanon have been using art therapy to help children to deal with the horrific events they witnessed in Syria.
By India Stoughton
Lebanon – 4 March 2017
Beirut – Some Syrian refugee children process the trauma of war by drawing tanks and bloodshed; others focus their art on rainbows and flowers, images of happier times.

This is what art therapists working in Lebanon have found after years of working with Syrian children fleeing war in their home country.

« Art is a very effective way to work with kids, » said art therapist Dania Fawaz, who has collaborated with a number of NGOs that work with vulnerable youth, including Tahaddi, Himaya, Intersos and Caritas.

« Verbalising a traumatic event for a child – or even for an adult sometimes – can create so much anxiety that it hinders their capacity to express, » she told Al Jazeera. « A lot of children, especially the younger ones, haven’t developed the verbal skills they need to describe such horrific events, especially if you’re speaking about war. Art is a less directive and more natural tool for children to express themselves. »


« Some children become extremely hyperactive after trauma, and some become extremely withdrawn, so I try to allow the children to decide at their own pace when they would like to start to revisit these memories, » she said.

« [Some] children who’ve recently arrived in Lebanon from Syria very quickly begin to draw images of chopped heads and the army tanks coming closer – very graphic images for a child to have seen… [Others] have lived through a lot and all they want to draw is rainbows and flowers, and this is what they need. »

The aim of the art therapy sessions is to help children to overcome symptoms such as anxiety, anger and behavioural difficulties.

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Peut-on souffrir des tragédies vécues par nos ancêtres ?

Peut-on souffrir des tragédies vécues par nos ancêtres ?
souffrir des tragédies de nos ancêtres
30.01.2017
Les traumatismes vécus par les parents ou les grands-parents laissent-ils une trace à leur descendance ? C’est ce que suggèrent des travaux récents…
Comment le cerveau influence-t-il le comportement ? Les spermatozoïdes peuvent ils être modifiés par l’environnement et transmettre certains caractères acquis à travers les générations ?

Isabelle Mansuy, neurogénéticienne à l’université de Zürich et à l’école polytechnique fédérale de Zürich.

Traumatismes en héritage par universcience
La mémoire du danger transmise à la descendance
Nous avons démontré pour la première fois que des expériences traumatisantes affectent le métabolisme et que ces changements sont héréditaires – Isabelle Mansuy, principal auteur de l’étude

INSULINE. En outre, les niveaux d’insuline et de sucre dans le sang étaient plus faibles chez ces souriceaux, comparé à ceux de leurs congénères dont les parents n’avaient pas connu de stress. « Nous avons pu démontrer pour la première fois que des expériences traumatisantes affectent le métabolisme et que ces changements sont héréditaires », a indiqué Isabelle Mansuy, principal auteur de l’étude, via le communiqué.

« Avec le déséquilibre des micro-ARN dans le sperme, nous avons découvert un support d’information par lequel des traumatismes peuvent être hérités », a poursuivi Isabelle Mansuy. Et ce sans aucune modification directe de l’information génétique. De l’ARN issu du sperme de souris traumatisées injecté à des souris normales produit les mêmes anomalies sur leurs descendants.