Les psychotraumatismes – Histoire, concepts et applications

Les psychotraumatismes – Histoire, concepts et applications
Cyril Tarquinio, Sébastien Montel
Date de parution : 05/02/2014
Editeur : Dunod Collection : Psycho sup
ISBN : 978-2-10-070520-7
EAN : 9782100705207
Présentation : Broché
Nb. de pages : 220 pages
Poids : 0.38 Kg
Dimensions : 15,5 cm × 24,0 cm × 1,4 cm


Résumé

Le traumatisme psychique désigne un type de dommage d’origine le plus souvent psychologique et qui survient après un événement traumatisant. Lorsque le traumatisme conduit à un trouble de stress post-traumatique, les dommages peuvent impliquer des modifications sur le plan cérébral changeant la réponse de l’individu dans sa vie de tous les jours. Cet ouvrage fait le lien entre les apports et les conceptions classiques du psychotraumatisme et les nouvelles conceptualisations et ouvertures cliniques dans le domaine.

À propos des auteurs

Cyril Tarquinio est professeur de psychologie de la santé à l’Université Paul Verlaine (Metz), ses recherches portent sur l’étude des différentes formes de prise en charge de la santé et de la maladie. Il a publié chez Dunod « Les concepts fondamentaux en psychologie de la santé (2004), « Comprendre et pratiquer les nouvelles thérapies » (2009), « Manuel de psychothérapies complémentaires » (2012).

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Centres de déradicalisation en France

Centres de déradicalisation en France : déjà un échec ?
Dimanche 22 Janvier 2017
Par Xavier Frison
Après un nouveau couac provoqué ce vendredi par la présence d’un pensionnaire mis en examen, le centre de déradicalisation de Beaumont-en-Véron en Indre-et-Loire, par ailleurs sous-utilisé, concentre les critiques. Quant aux 12 autres prévus un peu partout en France, aucun n’a encore vu le jour…
Le paisible domaine de Pontourny dans la tourmente. Niché à quelques encablures de la douce cité de Chinon et de ses vignobles, en Indre-et-Loire, le premier centre « de prévention, d’insertion et de citoyenneté » de France, ouvert en septembre 2016 sur la commune de Beaumont-en-Véron, n’en finit pas d’accumuler les déconvenues. À l’origine, les pensionnaires devaient être dûment sélectionnés : adultes de 18 à 30 ans, signalés par leurs familles et accueillis pour une durée maximale de 10 mois. Mais surtout, ces pionniers devaient être volontaires et non concernés par une procédure judiciaire en cours pour des faits de terrorisme ou de violence. Étaient également exclus les fichés S et ceux qui avaient fait le voyage jusqu’en zone de combat djihadiste.

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