La reconnaissance de l’impact psychotraumatique chez les enfants victimes de violences sexuelles

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La reconnaissance de l’impact psychotraumatique chez les enfants victimes de violences sexuelles : un impératif humain pour respecter les droits des enfants et une urgence de santé publique
Les récentes études internationales de l’OMS ainsi que l’enquête Impact des violences sexuelles de l’enfance à l’âge adulte, conduite en France auprès de plus de 1200 victimes par notre association Mémoire Traumatique et Victimologie, et présentée le 2 mars 2015 avec le soutien de l’ UNICEF France (dans le cadre de son action internationale #ENDViolence) convergent dans le terrible constat d’une absence de protection et de reconnaissance de la très grande majorité des enfants victimes de violences sexuelles, et d’une prise en charge non seulement très insuffisante, mais fréquemment maltraitante.

I- LOI DU SILENCE, DÉNI, ABSENCE DE PROTECTION ET DE RECONNAISSANCE, INJUSTICE ET MALTRAITANCE.

Les principales victimes de violences sexuelles sont les enfants, les filles étant trois à six fois plus exposées que les garçons. Les enfants sont une cible privilégiée des prédateurs sexuels qui opèrent toujours dans des contextes d’inégalité, de domination masculine et de déni de droits. Ils sont vulnérables, sans défense, dépendants et soumis à l’autorité des adultes. Il est facile de les manipuler, de les menacer et de les contraindre au silence. En raison de leur immaturité, il leur est beaucoup plus difficile d’identifier ce qu’ils ont subi et ils sont rarement considérés comme crédibles quand ils arrivent à parler. De plus, l’impact traumatique très grave présent chez tous les enfants victimes, au lieu de permettre de repérer qu’ils ont subi des violences, de les protéger et de les soigner, assure au contraire une totale impunité aux agresseurs par un retournement pervers lié à la non reconnaissance des symptômes psychotraumatiques : les enfants traumatisés seront considérés comme des enfants difficiles, agités, bizarres, peureux, timides, ayant des troubles du comportement, des troubles de la personnalité, des déficiences intellectuelles, des symptômes psychiatriques, etc.

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C à dire – Fallait-il interdire le « salon de la femme musulmane » ?

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Axel de Tarlé reçoit Céline Pina, conseillère régionale PS du Val d’Oise pour évoquer le Salon musulman qui s’est tenu ce week-end à Pontoise. Un rassemblement qui a beaucoup fait parler de lui en amont de son ouverture et qui continue de susciter la polémique.
Céline Pina
Conseillère régionale du Val d’Oise
Diplômée de sciences politiques, Céline Pina a été adjointe au maire de Jouy-le-Moutier dans le Val d’Oise jusqu’en 2012. Elle est actuellement conseillère régionale du Val d’Oise et membre du Conseil national du PS.
http://www.france5.fr/emissions/c-a-dire/diffusions/16-09-2015_413844
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