Définition : incestes, viols par inceste

Le néologisme « incestuel » a été créé par Paul-Claude Racamier, psychiatre et psychanalyste, qui a sévi en France dans les années 1980-1990, à l’occasion d’un livre intitulé L’inceste et l’incestuel, ouvrage aujourd’hui épuisé.
Un  climat où souffle le vent de l’inceste sans qu’il y ait inceste.
Sous ce terme Racamier décrit une psychopathologie laissée dans l’ombre mais extrêmement répandue. L’incestuel correspond à une atmosphère familiale particulière qui n’aboutit pas à un passage à l’acte sexuel, mais qui laisse chez les enfants qui en sont victimes une empreinte responsable d’un certain nombre de troubles psychiques ou sexuels de l’âge adulte.

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L’inceste :

C’est un mode de relation sexuelle (et il ne s’agit pas de viols) entre deux individus qui sont consentants et adultes. Les anthropologues l’appellent l’inceste-alliance.

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Le viol par inceste

On ne peut pas, pour définir le viol par inceste, qui est un crime aux circonstances aggravantes, – parce que le viol est un crime, – utiliser la loi de février 2010, qui au vu des différents incestes, peine dans la définition, sans compter celle de la famille, et rappelons que la loi a été votée à la hâte et sous la contrainte et surtout qu’elle reste inapplicable et de ce fait a été en partie annulée par le Conseil constitutionnel.
Le viol par inceste est un abus de pouvoir et un viol par un adulte ayant autorité sur un enfant. Ce viol n’a lieu qu’une fois.
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Les viols par inceste
Ils sont une emprise d’un adulte sur un enfant qui peut durer des dizaines d’années, même quand l’enfant est devenu adulte. C’est un meurtre sans cadavre.

La mémoire face au traumatisme – un aspect par Kieser ’l Baz (Illel)

Les neurosciences… et l’imaginaire ?
vendredi 17 août 2012,
 par Kieser ’l Baz (Illel)
La mémoire face au traumatisme – un aspect

Lors d’un traumatisme, les systèmes de mémoire implicite de l’amygdale et explicite de l’hippocampe emmagasinent différents aspects de l’événement. Plus tard, l’hippocampe vous permettra de vous souvenir de l’endroit où c’est arrivé, avec qui vous étiez, l’heure qu’il était, etc. À travers l’activation de l’amygdale, vos muscles se raidiront, votre pression augmentera, votre estomac se nouera, etc.
Parce que ces deux systèmes sont mis en branle par les mêmes indices de rappel, nous ne sommes pas conscients de leur spécialisation. Mais certaines expériences et l’observation de cas pathologiques mettent en évidence leur indépendance. Nos systèmes de mémoire explicite (hippocampe) et implicite (amygdale) fonctionnant en parallèle expliquent pourquoi nous ne nous souvenons pas des traumatismes qui se sont produits au début de la vie. 
En effet, l’hippocampe est encore immature lorsque l’amygdale est déjà capable de stocker des souvenirs inconscients. Un traumatisme précoce pourra perturber les fonctions mentales et comportementales d’un adulte par des mécanismes inaccessibles à la conscience. On sait que l’amygdale, lorsqu’elle est activée par un stimulus émotionnel significatif, va déclencher toutes sortes de réponses corporelles dont le relâchement d’adrénaline par les glandes surrénales. C’est cette adrénaline qui, par une voie qui reste encore à préciser, va favoriser un encodage plus efficace des souvenirs dans l’hippocampe et le lobe temporal. C’est ainsi que l’on retiendra d’autant mieux les choses qui ont de l’importance pour nous, autrement dit les choses qui provoquent des émotions en nous.
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