BD – Mon « frère » Daniel – suite – revictimation

Celui qui est le parrain de ma fille la première. J’avais décrit un peu le comportement qu’il avait envers moi. J’avais dit qu’il prenait le bain avec moi.
Daniel est un garçon sans gène. Quand je me déshabillais il aimait bien venir me déranger avec n’importe quelle excuse. Je n’avais pas le droit de m’enfermer dans la salle de bains. Tatie et Marraine – nos mères nourricières – me disaient que je n’avais rien à cacher, que personne viendrait me faire du mal, elles le savaient et étaient aussi au courant toutes les deux du comportement de Daniel mais elles en rigolaient. Toujours en train de prendre sa défense. Elles me disaient aussi qu’il n’y avait pas de mal si Daniel regardait de temps en temps quand je me déshabillais, quand je me mettais togrrrrrrrrr é e é e é e ele é e é e é e grrrrrrrrr je reprends ; toute nue. Et lui cela le faisait rire et il profitait rudement de cette situation. Je ne me sentais pas très bien. Je crois qu’il a pu voir l’évolution de mon corps. Cela je peux le dire, il observait mon corps, ce corps qui était en train de se transformer en corps de jeune fille. J’avais l’impression qu’il voyait tous les nouveaux poils qui poussaient au niveau de mon sexe, le petit duvet, le commencement. Quand je prenais mon bain avec lui il passait souvent le gant où la main à ce nivgrrrr é e é e é ele é e é e grrrrrrrrr e é e o e é e é e é e ele é e é e grrrrrrreau je reprends niveau là. Mais je n’avais pas le choix, je ne pouvais pas sortir du bain sans l’autorisation de ces mères nourricières ! Et comme je n’avais pas le droit de parler je ne disais rien et Daniel le savait cela aussi, même trop bien.
Un jour, alors que je travaillais dans le jardin, mon frère m’avait demandé si je voulais jouer à cache cache. Je me souviens, je trouvais cela gentil de sa part, donc il a été le premier à aller se cacher, mais je faisais très attention que je ne sois pas prise sur le fait en train de jouer, par nos mères et je me suis mise à le chercher partout. Je ne le trouvais pas. A un moment donné, j’avais vu les branches de sapin bouger, c’était des thuyas Ils poussaient les uns à coté des autres et formaient une haie. Il y en avait a peu près dix. Ils étaient touffus et assez larges et ce collaient bien les uns contre les autres. Il y avait un passage à chaque bout, donc j’y suis rentrée et je me suis faufilée tout le long et là, j’ai vu Daniel. Il avait son sourire au coin de la bouche, je ne l’aimais pas ce sourire, à chaque fois il annonçait un mauvais présage. Je me m’étais pas trompée, mais je n’ai pas eu le temps de me retourner et de partir. Il m’avait attrapée par les cheveux. La largeur entre le sapin et le mur, ce n’était pas grand, donc difficile. Quand il maaaaaaa éme mom papa aaaaaaaa é e é e é e é ele é e é e aaaaaaaaaa je reprends, m’a attrapée par les cheveux, mon corps s’est cambré. Cela me faisait tellement mal que j’étais obligée de me rapprocher de lui. C’est ce qu’il voulait, alors il tirait de plus en plus fort et moi je hurlais et quand je suis arrivée à son niveau, il m’a retourné le visage en face du sien. Je n’avais pas eu le réflexe de faire autre chose, de me retourner pour partir, cela à été trop vite et il m’a collée contre le mur. Je ne pouvais pas bouger les branches de sapin me gênaient beaucoup et me rentraient dans les yeux cela me faisait mal et je ne pouvais même pas les pousser avec la main, il me les avait coincées et je n’avais pas la force pour les bouger. Il était largement plus fort que moi. Quand j’ai relevé la tête j’ai senti une chose vogrrrrrrr é e é e é ele é e é e é e grrrrrrrr je reprends venir se coller violemment contre ma bouche, il m’avait collé un gros collant. Il remontait jusqu’à mon nez, j’étais complètement perdue, j’avais peur d’étouffer. Mes larmes tombaient le long de ma joue. J’avais les yeux complètement inondés et je ne pouvait plus rien faire. Une chose m’effrayait : il ne me regardait jamais. Il évitait mon regard, tous ces gestes étaient ordonnés, j’avais l’impression qu’il avait répété des fois et des fois cette scène dans sa tête. Je savais et j’étais sûre que j’allais mourir. Je ressentais une douleur énorme au milieu entre mes deux tout petits seins. Je ne pouvais plus lutter. Son genou m’appuyait sur le vgrrrrrr é e é e é ele é e é e ele é e é e grrrrr é e é ele e o é e é e é e grrrrrrrr je reprends le ventre je sentais ce poids s’enfoncer dans mon ventre et là, il a sorti une ficelle. Je m’en rappelle bien elle était marron et assez épaisse et il m’a attaché les mains. Cette ficelle, je la connaissais bien, je m’en servais pour attacher les branches de rosier. Je voyais au niveau de mes poignets la couleur de ma peau, cela virait au rouge. J’avais trop mal et comme je bougeais beaucoup, il m’a tordu les deux bras pour pouvoir les attacher dans le dos. J’avais cru que mes deux épaules étaient déboitées de mon corps, une douleur intense me traversais et là, dans ma tête, tout tournait.
Je ne savais plus ou j’étais. Je sentais mes yeux qui sortaient de mon visage. Il m’avait mis un coup sur la figure, mais j’en étais pas sûre, je n’en pouvais plus, incapable de sentir quoi que ce soit sur mon visage, il était mort, mon sang coulait le long de mon cou. Je ne ressentais même pas la douleur à ce niveau là. Je sentais sa main qui essayait d’attraper le bout de mes tétons de petite fille il me les tordait dans tous les sens. Et il me léchait partout. Sa salive qu’il laissait à chacun de ses passages sur mon corps, me donnait envie de vomir et tous ses gestes si violents. Quelle souffrance et là mon corps a fait subitement un saut en agrrrrrr aaaaa éme mom papa aaaaaaaa je reprends en arrière et s’est tordu comme il me faisait mal sa main était rentrée dans mon slip et il explorait toute cette partie de mon sexe avec des mouvements violents. Pour mieux les sentir avec sa main il m’a écarté les pieds de façon à ce que je perde l’équilibre pour qu’il puisse mieux m’écarter les jambes Et je sentais encore et encore ces gestes qui me mgrrrrrrrrr é e é e é e é ele é e é e é e grrrrrrr é e é e é e t e u e é e é e é e é e grrrrrrrrr je reprends meurtrissaient cette partie je sentais quelque chose de gros rentrer dans mon vagin avec une grande violence c’était son doigt. Je me tordais de douleur. Les douleurs étaient d’une violence insupportable. Je ne pouvais plus respirer, l’air avait du mal à rentrer. Cette douleur coupait tout. Je sentais son corps se frotter contre moi. Je ne pouvais pas hurler, je ne pouvais plus bouger. Et là il me regardait dans les yeux et il rigolait il rigolait, j’avais l’impression que ses rires allaient me tuer. Je ne savais plus plus rien et je ne ressentais plus rien non plus. Je n’entendais que ces rires, j’avais l’impression qu’il me prévenait que j’agrrrrrrr é e é e é e é ele é e é e é e grrrrrrrrrr je reprends j’allais mourir. Quelle douleur ! Quelle douleur ! Et là il m’a lâchée et m’a balancée à travers les thuyas. J’ai atterri par terre avec une violence à casser mon corps en morceaux et en rigolant il m’a détaché les mains et me disait : tu peux allez te plaindre maintenant mais qui t’écoutera et qui te croira… j’étais morte.

BD – Les médicaments et la dissociation

Comme j’avais des soucis pour la prise des médicaments, je me suis dit je vais m’acheter un pilulier mais cela fait deux fois que je le casse. La première fois je me suis énervée après. La deuxième fois pendant une crise de dissociation en revenant à moi j’ai trouvé la boite cassée avec tous les médicaments par terre, donc je me suis dit pas la peine d’en acheter un autre. Cela peut me mettre en grand danger. J’ai remarqué que quand j’avais beaucoup de troubles dans la journée, j’étais paumée dans mes prises de médicaments. Je ne sais plus si je les ai pris et surtout en quelle quantité, mais parfois j’ai tellement mal la douleur est tellement forte que je prends ce traitement sans savoir ou j’en suis, donc surdosage et à coté de la plaque.Cela m’a valu des hgrrrrrr é e é e é e é ele é e é e grrrrrrr je reprends ; des hospitalisations. Trop choutée. Mais voilà ce n’est pas tout : j’ai aussi remarqué que pendant une absence mon autre moi en prenait, je m’en suis aperçue tout simplement car il y a quelques jours, en pleine nuit, j’étais dans ma cuisine, j’étais en pleine crise et quand je suis revenue à moi j’avais la boite de médicaments dans les mains et un comprimer de laroxyl 50 mg dans la bouche. J’ai eu très peur car je ne savais pas si avant j’en avais pris d’autres. Ce n’est pas la première fois que cela m’arrive donc je vous avoue que j’ai terriblement peur qu’un jour cela aille trop loin. Le problème aussi c’est quand j’en prends trop. Ma vue devient floue et j’ai du mal à écrire et j’ai du mal à me relire aussi. J’ai connu cela avec la morphine aussi. Emmanuelle s’en est aperçue de ce problème. Elle me propose une solution : je vais la tester  pour voir. Il y a une chose aussi et cela m’est un peu passé, mais parfois c’est limite. Il m’arrive à moi Béatrice de prendre moi-même trop de médicaments car c’est la seule façon que j’ai trouvée pour me détendre, car j’ai en moi cette relaxation qui se produit. Je n’ai plus de résistance, je suis super détendue et cela me procure un bienfait énorme. Je sais, c’est pas bien mais je le fais très rarement. Je vous rassure et puis je suis consciente aussi que j’ai mes enfants et que je ne peux pas me permette d’être stone. Un manque total de responsabilité en tant que maman et cela je ne le veut pas. Hors de question, donc voilà les soucis que je rencontre avec les médicaments. Une situation à surveiller de très près.
Maintenant mon dessin : je voulais représenter une chose originale. Donc j’ai surfé sur internet pour avoir des idées mais rien d’extraordinaire, rien ne m’emballait, donc je me suis dit médicaments peut-être accompagnés de quoi ? et je me suis dit, je les prends comment, avec de l’eau donc une bouteille, l’eau je la mets dans quoi évidement dans un verre, donc j’ai fait un verre. Je sais aussi que je dois les prendre à heures régulières donc je regarde l’heure et je me suis dit un réveil et l’idée m’est apparue j’ai dit que pour faire la tête cela serait géniale. Mais je voulais que cela me représente aussi un peu mais d’une façon aussi originale. J’ai longuement cherché : je pouvais mettre quoi ? Je ne trouvais pas donc j’ai commencé mon dessin et je me suis dit je vais construire un corps en rassemblant tout ce que j’avais trouvé à coté, le verre, la bouteille, le réveil et je me suis dit aussi comme cela parlait de mes médicaments alors je vais dessiner les boites, pourquoi pas et voilà le résultat. Ah oui j’ai mis mes yeux aussi et ma coupe de cheveux mais cela m’est apparu après vers la fin j’avais trouvé ce qui me manquait pour me représenter. Je trouvais que cela faisait vide aussi donc cette idée était la bienvenue et j’ai mis aussi mes larmes de douleur, celles qui ne me quittent plus en ce moment. Voilà comment j’ai fait mon dessin, d’une façon originale.
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