BMP – Les croyances

• Nos croyances ont une importance énorme dans notre vie car elles créent notre réalité.
• Nos croyances nous aident à donner du sens et entraînent des règles de vie, par exemple si je crois que la politesse favorise le vivre ensemble, je dis bonjour à mon voisin.
• Cela permet de comprendre que les croyances entrent en ligne de compte dans tout ce qui concerne le processus d’apprentissage, mais aussi dans la vie professionnelle et dans la vie scolaire.

Il est important de s’entourer de personnes qui ne nous entraînent pas dans le mauvaise sens.
Pour changer nos croyances, on doit changer sa façon d’être, de penser, mais aussi d’observer.
On doit arrêter les jugements stériles tout comme arrêter aussi d’imposer notre volonté et de vouloir avoir toujours raison.
Par moments se remettre en question, mais sans se sentir coupable chaque fois et se faire passer pour une victime.
Il est important d’écouter et d’essayer de comprendre la position des autres qui sont en face de nous.
On doit essayer de faire et de rechercher à faire apparaître un point « positif » dans chaque situation difficile pour pouvoir avancer.

Lorsque la croyance perturbe ou limite les capacités d’une personne à vivre en harmonie, en elle ou autour d’elle, on parlera de croyances négatives ou limitantes.
A l’inverse, une interprétation positive sera appelée croyance motivante. Et cela aidera la personne à traverser les moments plus difficiles de la vie. Avec un regard plus posé.

Certaines croyances sont positives, motivantes. Elles nous permettent d’avancer et de nous sentir bien et favorisent la confiance en soi. Mais d’autres créent des blocages et nous empêchent d’obtenir ce que l’on veut et d’avancer, on ne doit pas les entretenir. On doit au contraire sortir de cette spirale qui est toxique. Plus les croyances sont ancrées en nous, plus elles sont résistantes et plus on y croit, et plus on tente de trouver des preuves pour les justifier et s’y plaire. Un cercle vicieux.
Il est donc nécessaire d’essayer de remplacer cette croyance malsaine pour notre cerveau par une autre plus constructive comme par exemple :
• Je suis capable de faire, et je vais essayer
• Je le mérite, je dois me donner du mal pour y arriver.
• Je peux encore changer, je dois y croire
• Je peux avoir confiance en moi

Certaines croyances limitantes fausses :

– Je suis nul en… Je suis incapable de…
– les autres ne m’aiment pas.
– Je ne mérite pas de…
– Je n’ai pas le temps pour…
– Je n’ai pas de chance.
– Je n’ai pas droit à l’erreur.
– Ça n’arrive qu’aux autres.
– C’est trop tard pour changer.

Comment avez-vous procédé pour la concrétisation de votre esquisse ?

Pour illustrer mon écrit, mon esquisse fera apparaître le fait que les fausses croyances sont des chaînes qu’il est nécessaire de casser, ou des cadenas qu’on doit ouvrir, pour accéder à des croyances plus constructives et aidantes.
Je souhaitais aussi mettre en évidence que ces croyances sont dans notre cerveau et que c’est lui qui nous manipule parfois.
J’ai donc commencé par dessiner le cadenas qui est cassé qui représente le fait que l’on peut changer nos croyances, notre façon d’observer etc. j’ai fait apparaître ces mains qui font ce geste de pouvoir faire, ce qui est pour moi important.
Puis j’ai continué mon illustration en dessinant ce cerveau qui représente l’endroit où se trouvent et où fonctionnent nos croyances. Après cela peut dérailler !
Et j’ai aussi fait apparaître ce côté manipulation que parfois notre cerveau peut nous faire ressentir.
Pour concevoir le manteau de mon esquisse, seule la couleur grise me parlait en ce jour pour débuter ce manteau. Après je ne voulais faire apparaître de la couleur seulement dans le cerveau, pour exprimer les nouvelles croyances motivantes, et autour du cadenas le fait de l’avoir cassé, faire ce geste.

Matériaux utilisés :

Dessin  sur feuille de format de 50 x 70 cm à grain fin. Crayon de couleur aquarelle crayon de papiers HB, 2B, 3B.

Que ressentez-vous face à ce dessin ?

En observant mon dessin, je ne ressens pas d’angoisse, je trouve par contre les croyances intrigantes dans leur fonctionnement, elles nous poussent dans nos retranchements.

BMP – Travail sur les émotions :  L’aversion : émotion légère

Sentiment qui fait qu’on se détourne d’une personne : haine, antipathie. Le peuple l’avait en aversion. Prendre quelqu’un en aversion. Inspirer à quelqu’un de l’aversion pour un autre.
En parlant des choses, répugnance extrême. Aversion pour le travail.
Etymologie : Aversio, de a, désignant éloignement, et vertere, tourner (voy.) : mot à mot, détournement.

L’aversion, est un mot qui ne fait pas partie de mon vocabulaire. Quand j’en ai lu la définition, je me suis rendue compte que l’aversion me parle. Ce qui est alors venu en moi, ce sont les mots : rejeter, renier et aussi colère, nausée, envie de vomir. Je me disais si j’ai de l’aversion envers une personne c’est que je ne la supporte pas, qu’elle m’insupporte. J’ai du mal à ressentir cela dans ma tête.
Ce mot répugnant qui est donné dans la définition, je le mettrais avec le mots visqueux, gluant et nauséabond.
Cette émotion je la mettrais également avec les mots : « stop on ne bouge plus, ne t’approche pas, plus loin. Ne viens plus m’ennuyer, j’ai besoin d’espace », créer un espace entre cette personne et moi, lui interdire de s’approcher.
Pour moi ce mot aversion n’a rien ni de gentil ni d’aidant pour une personne et envers une personne. Je trouve même qu’il fait mal, et qu’il est blessant.
J’ai eu du mal à en comprendre le sens la première fois. Du coup j’ai voulu aussi connaître le contraire de cette émotion. J’ai trouvé les mots :  affection, aimant, amitié, désir, attachement. J’avais besoin de ne pas retenir simplement que le mauvais côté, je voulais en connaître sa globalité.
Quand je coupe cette émotion l’aversion, je perçois le mot « version » ce qui m’a tout de suite angoissée, je ne sais pas pourquoi mon attention a repéré ce mot. Je sais juste que dans ma tête j’avais du mal à rassembler mes mots et mes idées. Mais ce mot « version » me fait penser, à dire, s’expliquer, se justifiée etc. pour éviter d’être coupable.

Comment avez-vous procédé pour la concrétisation de votre esquisse ?

Donc pour concevoir mon esquisse, pour représenter cette émotion dans un dessin, j’ai retenu les mots : « stop ne t’avance pas plus de moi, je te rejette, je te renie” et cette envie de vomir.
Mais dans ma tête je me disais que c’est terrible d’avoir une telle attitude, c’est à la limite rabaisser une personne dans l’image qu’elle peut nous faire connaître d’elle.
Mais je me dis que si nous ressentons ce mot aversion, c’est qu’il y a eu un problème, et que peut-être en parler avec la personne serait nécessaire.
J’ai donc commencé par dessiner en premier plan ce visage qui vomit, qui se sent peut-être mal devant une personne car sa compagnie la dérange. Je ne veux pas revenir sur le passé mais cela pourrait aussi représenter le mot sperme dans la bouche.
Puis j’ai ensuite dessiné les deux mains, pour faire comprendre la situation : « stop ne vas pas plus loin, reste loin de moi”.
J’ai regardé dans la roue des émotions pour observer si l’aversion s’exprimait dans une couleur et effectivement elle y était présente, ainsi que le mot dégoût et donc je m’en suis servie pour concevoir le début du manteau de mon esquisse. Pour le reste, je trouvais également que la couleur grise en dégradé aux divers crayons de papiers étaient bienvenue.
Dans ma tête finir le manteau de mon esquisse ainsi me parlait bien, car en ce qui me concerne cette émotion n’apporte pas quelque chose de véritablement positif.

Matériaux utilisés :

Dessin sur feuille de format de 50 x 70 cm à grain fin. Aquarelle, crayon papier HB, 2B, 3B

Que ressentez-vous face à ce dessin ?

En observant mon dessin, je ne me sens pas à l’aise, et c’est l’expression : « attitude déplacée envers l’autre » qui me perturbe. Après c’est à nous de ne pas mettre cette émotion en place, en action. Comme une moralité qui était présente !